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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 112/385

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA25-2301900(TA25-2301900)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de demandes indemnitaires par la SELAS E G B D et ses associés, ainsi que par Mme B, en réparation des préjudices résultant du refus de nomination de la société en qualité de notaire à Besançon et de Mme B en qualité de notaire associée. Les requérants invoquent la responsabilité de l'État pour illégalité fautive des décisions de refus et pour comportement fautif dans l'exécution des ordonnances du juge des référés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou étaient surévalués, et que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application de textes spécifiques mentionnés.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA25-2301901(TA25-2301901)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de demandes indemnitaires suite au refus de nomination de la SELAS E G B D en qualité de notaire à Besançon et de Mme B en qualité de notaire associée. Les requérants invoquaient la responsabilité de l'État pour illégalité fautive de ces décisions et pour comportement fautif dans l'exécution des ordonnances du juge des référés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que les préjudices allégués, notamment économiques et moraux, n'étaient pas établis ou étaient surévalués, et que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, sans qu'il soit nécessaire de préciser les textes spécifiques appliqués.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2400118(TA25-2400118)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel le maire de Valentigney avait licencié Mme A, adjointe technique stagiaire, pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car Mme A n'avait pas été informée que le conseil médical examinerait son inaptitude en vue d'un licenciement, ce qui l'a privée d'une garantie. Cette annulation est fondée sur les dispositions des décrets n°92-1194 du 4 novembre 1992 et n°87-602 du 30 juillet 1987.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401199(TA25-2401199)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, agente territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Valentigney à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices résultant de deux accidents de service et de l'absence d'aménagement de son poste de travail. Le tribunal a considéré que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, faute pour l'agente d'établir un lien direct entre le défaut d'aménagement allégué et ses préjudices. Il a également écarté la responsabilité sans faute, estimant que les préjudices personnels invoqués n'étaient pas établis ou étaient déjà réparés par le régime forfaitaire des accidents de service. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500003(TA25-2500003)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA25-2500012(TA25-2500012)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, marquées par des échecs répétés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500029(TA25-2500029)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'illégalité externe de la décision, estimant que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile n'était pas irrégulière. Il a également jugé que la décision portant interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée dans son ensemble.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400219(TA25-2400219)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a requalifié le recours comme étant dirigé contre la décision expresse de rejet du 5 octobre 2023. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions de délivrance du titre, faute de preuves suffisantes d'une activité professionnelle stable et actuelle, et a donc écarté le moyen d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400846(TA25-2400846)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Saône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l’avis du maire, estimant que l’avis avait bien été rendu. La décision s’appuie sur les articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA25-2500065(TA25-2500065)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'avis médical était régulière et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500071(TA25-2500071)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet du Territoire de Belfort leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2402430(TA25-2402430)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du préfet du Jura du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la réalité des risques personnels en cas de retour en Guinée n’était pas établie, après examen par l’OFPRA et la CNDA. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2400119(TA25-2400119)

Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel le maire de Valentigney a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme A, survenu le 16 septembre 2021. Le tribunal estime que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, est présumé imputable au service en vertu de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de circonstances particulières. Il enjoint à la commune de reconnaître cette imputabilité dans un délai d'un mois.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2302244(TA25-2302244)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C pour contester le refus de l'inspecteur d'académie du Doubs d'attribuer une aide humaine individuelle à son fils, scolarisé en unité d'enseignement élémentaire autisme (UEEA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, considérant que le courrier du 25 septembre 2023 faisait grief. Sur le fond, il a annulé cette décision, jugeant que l'administration ne pouvait se soustraire à la décision de la CDAPH du 11 avril 2022, qui imposait une aide individuelle de 24 heures hebdomadaires, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 111-1, et le principe d'obligation de résultat de l'État en matière d'accompagnement des élèves handicapés.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500578(TA25-2500578)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet, sans formuler de conclusions propres, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le classement sans suite de sa demande de naturalisation, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2401227(TA25-2401227)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'EARL La ferme nouvelle. La demande visait l'annulation d'un avis du pôle biodiversité forêt de la direction départementale des territoires du Jura, mais cet avis, émis préalablement à une déclaration préalable, ne constitue pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir. En outre, la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500726(TA25-2500726)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait le réexamen de sa candidature pour une admission en licence à l'Université Marie et Louis Pasteur. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative clairement identifiable. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ou à un jury pour apprécier les mérites d'un candidat. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2401602(TA25-2401602)

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi par Mme A Baron d’un recours contre la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours administratif préalable relatif à l’ajournement de sa demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que seul le tribunal administratif de Nantes est compétent pour connaître des litiges concernant les décisions du ministre chargé des naturalisations prises sur le fondement de l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA25-2402074(TA25-2402074)

Opposition à contrainte pour un indu d’allocation logement familiale. Le Tribunal administratif de Besançon donne acte du désistement de M. B, après un accord de remise partielle de sa dette par la commission de recours amiable de la CAF. Le désistement est pur et simple et accepté par la CAF. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA25-2500596(TA25-2500596)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne un litige opposant la société Doras à l'administration du travail, suite à une amende de 144 000 euros pour manquements lors d’un contrôle. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Dijon, dans le ressort duquel se trouve l'établissement à l'origine du litige (Chenôve, Côte-d'Or). Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon.

8 avril 2025Résumé IA
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