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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 112/386

OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500702(TA25-2500702)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Htracks GE qui contestait la procédure de passation d’un marché de conception-réalisation d’un pumptrack lancé par la commune de Salins-Les-Bains. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment un défaut de transparence dans la notation des offres. Le juge a constaté que le marché avait été signé le 25 mars 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 2 avril 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi après la conclusion du contrat ; la requête a donc été déclarée manifestement irrecevable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA25-2500716(TA25-2500716)

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La commune de Bletterans sollicitait l'expulsion immédiate d'un groupe d'une quarantaine de caravanes installées sur un parking public, invoquant l'urgence et le trouble à l'ordre public, à la salubrité et à la sécurité. Le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure, en tenant compte des observations du représentant des occupants qui demandait un délai jusqu'au 12 mai 2025. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative pour statuer sur la demande d'expulsion.

9 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2402430(TA25-2402430)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du préfet du Jura du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la réalité des risques personnels en cas de retour en Guinée n’était pas établie, après examen par l’OFPRA et la CNDA. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400846(TA25-2400846)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Saône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l’avis du maire, estimant que l’avis avait bien été rendu. La décision s’appuie sur les articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500578(TA25-2500578)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet, sans formuler de conclusions propres, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le classement sans suite de sa demande de naturalisation, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500726(TA25-2500726)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait le réexamen de sa candidature pour une admission en licence à l'Université Marie et Louis Pasteur. La juridiction a considéré que la requête était irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative clairement identifiable. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ou à un jury pour apprécier les mérites d'un candidat. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2302244(TA25-2302244)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C pour contester le refus de l'inspecteur d'académie du Doubs d'attribuer une aide humaine individuelle à son fils, scolarisé en unité d'enseignement élémentaire autisme (UEEA). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, considérant que le courrier du 25 septembre 2023 faisait grief. Sur le fond, il a annulé cette décision, jugeant que l'administration ne pouvait se soustraire à la décision de la CDAPH du 11 avril 2022, qui imposait une aide individuelle de 24 heures hebdomadaires, sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 111-1, et le principe d'obligation de résultat de l'État en matière d'accompagnement des élèves handicapés.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400219(TA25-2400219)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a requalifié le recours comme étant dirigé contre la décision expresse de rejet du 5 octobre 2023. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions de délivrance du titre, faute de preuves suffisantes d'une activité professionnelle stable et actuelle, et a donc écarté le moyen d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2400119(TA25-2400119)

Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel le maire de Valentigney a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme A, survenu le 16 septembre 2021. Le tribunal estime que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, est présumé imputable au service en vertu de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de circonstances particulières. Il enjoint à la commune de reconnaître cette imputabilité dans un délai d'un mois.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301425(TA25-2301425)

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B C et de son fils mineur, M. A C, qui demandaient la condamnation de l'académie de Besançon pour un accident survenu le 17 septembre 2021 dans la cour du collège de Pouilley-les-Vignes. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles L. 213-2 et L. 213-3 du code de l'éducation, la responsabilité de l'entretien des collèges incombe au département, et non à l'État ou à l'académie. En conséquence, la responsabilité de l'académie de Besançon ne peut être engagée, et les demandes indemnitaires des requérants ainsi que celles de la CPAM de la Haute-Saône sont rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500439(TA25-2500439)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge d’intervenir auprès de son voisin pour faire respecter un permis de construire. La juridiction a estimé que les conclusions du requérant, tendant à obtenir une injonction de démolition d’un dépassement de toit, étaient irrecevables en l’absence de conclusions principales en annulation d’une décision administrative. Le tribunal a également rappelé que la démolition d’un ouvrage relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application de l’article L. 480-5 du code de l’urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2500642(TA25-2500642)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le directeur de l’hôpital nord Franche-Comté (HNFC) à l’encontre de Mme B. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’atteinte à la situation financière de Mme B n’était pas suffisamment grave et immédiate au regard de ses charges et des ressources de son conjoint. La solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA25-2301657(TA25-2301657)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'un recours contre l'arrêté du 2 mai 2023 du préfet de la Haute-Saône autorisant la zone d'activités des Coquerilles à Héricourt. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'enquête publique, l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale et l'absence d'autorisation de défrichement complète. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il est indiqué que le tribunal a envisagé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation des vices potentiels, conformément à l'article L. 181-18 du code de l'environnement. Les textes appliqués incluent les articles L. 123-1, R. 181-14, R. 122-2, L. 181-3, L. 112-1, L. 181-2, L. 214-13 du code de l'environnement et L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA25-2500096(TA25-2500096)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet du Jura. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence et que les documents d'état civil présentés étaient frauduleux, justifiant le rejet au titre de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 pour une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2301676(TA25-2301676)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, pour contester un titre de perception émis par l’ONIAM. Ce titre réclamait le remboursement de 46 100 euros versés à une patiente victime d’une infection nosocomiale, l’ONIAM estimant que l’hôpital était responsable. La société requérante invoquait l’irrégularité formelle du titre et contestait le bien-fondé de la créance, soutenant que l’infection relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, confirmant la validité du titre exécutoire et le principe de la créance de l’ONIAM. Il a également fait droit aux conclusions reconventionnelles de l’ONIAM en condamnant la société à lui verser la somme de 1 100,15 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu’une pénalité de 165 euros sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2301942(TA25-2301942)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, d’une contestation d’un titre de perception émis par l’ONIAM pour obtenir le remboursement de 46 100 euros versés à une patiente victime d’une infection nosocomiale. La société requérante soutenait l’irrégularité formelle du titre et contestait le bien-fondé de la créance, estimant que la responsabilité de l’hôpital ne pouvait excéder 15 %. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, considérant que le titre exécutoire était régulièrement motivé et que la créance de l’ONIAM était fondée sur la responsabilité de l’établissement hospitalier. Il a fait droit aux conclusions reconventionnelles de l’ONIAM en condamnant la société à lui verser la somme de 1 100,15 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu’une pénalité de 165 euros sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique, faute d’offre d’indemn

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500069(TA25-2500069)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs du 7 janvier 2025 leur refusant une attestation de demande d'asile, leur rappelant l'obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire étaient tardives et donc irrecevables, et que les conclusions contre l'assignation à résidence l'étaient également faute de moyens spécifiques. Sur le fond, il a estimé que le refus d'attestation de demande d'asile était légal, les requérants ne justifiant pas d'un changement de circonstances depuis le rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA, et que les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence étaient suffisamment motivées et proportionnées, sans méconnaître l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300729(TA25-2300729)

Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus implicite du maire d'Ecurcey de leur réattribuer une concession funéraire attribuée par erreur à une autre famille. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que l'attribution irrégulière de l'emplacement à un tiers constitue une emprise irrégulière relevant de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La solution est fondée sur la distinction entre les litiges contractuels de droit public et les atteintes au droit de propriété.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2301214(TA25-2301214)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A B, adjoint technique, contestant son affectation de chauffeur à ripeur au sein de la communauté d'agglomération du Grand Belfort. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, car la réaffectation ultérieure de M. B sur un poste de chauffeur n'a pas retiré les décisions initiales qui ont reçu exécution. Il a également écarté la fin de non-recevoir, jugeant que le changement d'affectation, bien que motivé par le comportement de l'agent, ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et de la loi du 22 avril 1905, et a rejeté les moyens de M. B, considérant que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée dans son intégralité.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300867(TA25-2300867)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, infirmier libéral, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération d'impôt sur le revenu prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure tiré de la prescription, estimant que la proposition de rectification du 16 décembre 2019 avait valablement interrompu le délai de reprise pour 2016. Sur le fond, il a jugé que M. B ne démontrait pas que l'infirmier titulaire qu'il remplaçait exerçait une activité sédentaire effective dans le local situé en zone franche urbaine, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

8 avril 2025Résumé IA
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