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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 111/385

DécisionREJETE

N° TA25-2500093(TA25-2500093)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait suffisamment examiné sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été maintenues.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500668(TA25-2500668)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigérienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 12 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement, en raison de menaces et de l'absence d'attaches en Espagne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste, l'Espagne ayant accepté de la reprendre et pouvant assurer sa protection, et que les autres moyens (défaut d'examen, erreur de fait) n'étaient pas fondés. La décision d'assignation à résidence, fondée sur la légalité de la remise, a donc été jugée légale.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401176(TA25-2401176)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du directeur territorial de l’OFII du 2 avril 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité et l’absence de manquement à ses obligations. Le tribunal a retenu qu’elle avait quitté son lieu d’hébergement pendant cinq jours en avril 2024, sans justification valable pour cette période, ce qui constitue un motif légal de cessation au titre de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation a donc été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500170(TA25-2500170)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission nationale d'indemnisation des Harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique ni précision factuelle, en mépris des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans régularisation possible, le délai de recours étant expiré.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500276(TA25-2500276)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A et de la SAS DRAPO de leur requête. Celle-ci visait à contester le rejet implicite de leur recours contre la décision de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) de retirer la prime "MaPrimeRénov’" de 6 900 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2402517(TA25-2402517)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis pour son fils, atteint de trisomie, ne remettaient pas en cause l'avis du collège de l'OFII, écartant ainsi le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire étant légale, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401158(TA25-2401158)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour exercer comme agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que le CNAPS était fondé à tenir compte des faits de violence et de menaces pour lesquels M. B avait été condamné, même si la condamnation avait été effacée du bulletin n°2 de son casier judiciaire. Il a jugé que ces faits, ainsi que la mise en cause pour des infractions en matière d'urbanisme, justifiaient le refus sur le fondement des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, l'erreur d'appréciation n'étant pas établie.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400499(TA25-2400499)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A qui contestait le classement en zone agricole (A) de la partie sud de sa parcelle par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Arlay. Le juge a estimé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a relevé que le terrain, bien que jouxtant un secteur bâti, se situait hors de l'enveloppe urbaine, présentait un potentiel agronomique (notamment via la PAC et l'AOC) et s'inscrivait dans les objectifs de préservation paysagère et écologique du PADD. Par conséquent, la décision implicite de rejet de la demande de modification du PLU a été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA25-2402034(TA25-2402034)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B A d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour 2023. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 3 094 euros, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 avril 2025, la présidente de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500702(TA25-2500702)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Htracks GE qui contestait la procédure de passation d’un marché de conception-réalisation d’un pumptrack lancé par la commune de Salins-Les-Bains. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment un défaut de transparence dans la notation des offres. Le juge a constaté que le marché avait été signé le 25 mars 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 2 avril 2025. En application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut être saisi après la conclusion du contrat ; la requête a donc été déclarée manifestement irrecevable.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500671(TA25-2500671)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait M. B, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code, relatif au parent d'enfant français, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA25-2500716(TA25-2500716)

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public communal. La commune de Bletterans sollicitait l'expulsion immédiate d'un groupe d'une quarantaine de caravanes installées sur un parking public, invoquant l'urgence et le trouble à l'ordre public, à la salubrité et à la sécurité. Le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure, en tenant compte des observations du représentant des occupants qui demandait un délai jusqu'au 12 mai 2025. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative pour statuer sur la demande d'expulsion.

9 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500476(TA25-2500476)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A B contestant deux décisions du 16 janvier 2025. La première, relative au refus de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, est rejetée comme manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La seconde, concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), est également rejetée car le tribunal n'est pas compétent pour en connaître, cette décision relevant de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du même code.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2301942(TA25-2301942)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, d’une contestation d’un titre de perception émis par l’ONIAM pour obtenir le remboursement de 46 100 euros versés à une patiente victime d’une infection nosocomiale. La société requérante soutenait l’irrégularité formelle du titre et contestait le bien-fondé de la créance, estimant que la responsabilité de l’hôpital ne pouvait excéder 15 %. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, considérant que le titre exécutoire était régulièrement motivé et que la créance de l’ONIAM était fondée sur la responsabilité de l’établissement hospitalier. Il a fait droit aux conclusions reconventionnelles de l’ONIAM en condamnant la société à lui verser la somme de 1 100,15 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu’une pénalité de 165 euros sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique, faute d’offre d’indemn

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300729(TA25-2300729)

Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. et Mme F, qui contestaient le refus implicite du maire d'Ecurcey de leur réattribuer une concession funéraire attribuée par erreur à une autre famille. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que l'attribution irrégulière de l'emplacement à un tiers constitue une emprise irrégulière relevant de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La solution est fondée sur la distinction entre les litiges contractuels de droit public et les atteintes au droit de propriété.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2301214(TA25-2301214)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A B, adjoint technique, contestant son affectation de chauffeur à ripeur au sein de la communauté d'agglomération du Grand Belfort. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, car la réaffectation ultérieure de M. B sur un poste de chauffeur n'a pas retiré les décisions initiales qui ont reçu exécution. Il a également écarté la fin de non-recevoir, jugeant que le changement d'affectation, bien que motivé par le comportement de l'agent, ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et de la loi du 22 avril 1905, et a rejeté les moyens de M. B, considérant que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée dans son intégralité.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300867(TA25-2300867)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, infirmier libéral, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération d'impôt sur le revenu prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure tiré de la prescription, estimant que la proposition de rectification du 16 décembre 2019 avait valablement interrompu le délai de reprise pour 2016. Sur le fond, il a jugé que M. B ne démontrait pas que l'infirmier titulaire qu'il remplaçait exerçait une activité sédentaire effective dans le local situé en zone franche urbaine, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301419(TA25-2301419)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Ces imposations faisaient suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt obtenue en 2011-2012 pour une souscription au capital de la SAS Entreprise Damioli, après que cette société a racheté ses actions en 2018. Le tribunal a jugé que ce rachat constituait un remboursement d'apports et non une cession, entraînant la reprise de l'avantage fiscal en application des articles 199 terdecies 0A et 885-0 V bis du code général des impôts. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2301563(TA25-2301563)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, d’un recours contre un titre de perception émis par l’ONIAM pour un montant de 46 100 euros. Cette somme correspondait à l’indemnisation versée à une patiente victime d’une infection nosocomiale, dont l’ONIAM estimait la responsabilité incomber à l’hôpital. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, jugeant le titre exécutoire régulier et la créance fondée, et a condamné la société à verser à l’ONIAM la somme réclamée, assortie des intérêts et d’une pénalité de 15 % prévue à l’article L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la subrogation de l’ONIAM dans les droits de la victime et la responsabilité de l’établissement de santé.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301671(TA25-2301671)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'entreprise individuelle B A contestant le retrait de son autorisation d'exercer la profession de transporteur public routier, décidé par le préfet de la région Bourgogne Franche-Comté le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la procédure de mise en demeure prévue à l'article R. 3211-14 du code des transports avait été respectée, la requérante ayant été informée des mesures envisagées et de la possibilité de présenter des observations. En conséquence, la décision de retrait pour non-respect des conditions de capacité financière, fondée sur l'article R. 3211-32 du code des transports, a été validée.

8 avril 2025Résumé IA
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