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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 108/386

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402300(TA25-2402300)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Nord Franche-Comté à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices subis lors de son accouchement. La requête a été jugée tardive, car introduite le 2 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa demande préalable, intervenue le 18 mai 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500224(TA25-2500224)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le non-respect du délai de quatre mois pour fournir le permis original. Le tribunal a jugé que les arguments de M. B, notamment la nécessité de conserver son emploi, étaient inopérants pour contester cette décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2402424(TA25-2402424)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Doubs d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Jougne du 13 décembre 2024, qui fermait un secteur et interdisait l’accès à une piste de ski. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté par un nouvel acte du 4 avril 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 18 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des collectivités territoriales n’a été nécessaire, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302065(TA25-2302065)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, assistant d’éducation, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par l’établissement régional d’enseignement adapté « La Moraine ». Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise le 17 mai 2023, n’était pas entachée d’illégalité, car elle relevait de l’intérêt du service et n’était pas liée à son mandat de représentant. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en raison de l’absence de représentation par avocat. La solution s’appuie sur le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l’administration.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400600(TA25-2400600)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B contestant le retrait d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour des travaux de remblai, retirée par le maire d'Oiselay-et-Grachaux. Le tribunal a jugé que le premier motif de retrait, fondé sur un sursis à statuer pour préserver l'exécution du futur PLUi, était illégal car le sursis à statuer est une faculté et non une obligation, et que la commune n'a pas démontré que le projet compromettait ce futur plan. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023 et la décision de rejet du recours gracieux, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

18 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401278(TA25-2401278)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de la SAS DIFI visant à annuler un arrêté du maire d'Oye-et-Pallet du 24 juin 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à sa demande de permis d'aménager un lotissement. La commune justifiait ce sursis par la nécessité de ne pas compromettre l'exécution de son futur plan local d'urbanisme (PLU), notamment une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) et un emplacement réservé. Le tribunal a jugé que le débat sur les orientations générales du PLU avait eu lieu et que les documents étaient suffisamment avancés pour fonder légalement le sursis à statuer, sur la base des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête de la SAS DIFI a été rejetée.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401465(TA25-2401465)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de la CNRACL de prendre en compte une période pour le calcul de sa pension. La requérante maintenait toutefois sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 800 euros à Mme A au titre des frais exposés.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500455(TA25-2500455)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrer une demande fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. M. B ayant admis ne pas avoir produit l’avis d’impôt requis dans les délais, la lettre de classement sans suite du 12 février 2025 n’était pas attaquable.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401919(TA25-2401919)

Le Tribunal Administratif de Besançon a joint deux requêtes de M. A B contestant des factures de la commune de Chauvirey-le-Vieil relatives à la taxe d'assainissement et à la redevance pollution. Le tribunal a rejeté ces requêtes pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que ces litiges portent sur la rémunération d'un service public industriel et commercial (articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), relevant ainsi de la compétence des juridictions judiciaires, même si le requérant dispose d'un assainissement individuel.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401117(TA25-2401117)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer de 2 300 euros émis par la commune de Frahier et Chatebier au titre de la participation au raccordement au réseau d’assainissement. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur la rémunération d’un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401013(TA25-2401013)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du conseil municipal de Saulnot du 20 mai 2022 portant cession d’un chemin communal. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (erreur de fait, défaut de consultation, atteinte au droit de passage) étaient inopérants. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302281(TA25-2302281)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A B contestant des factures de taxe d'assainissement et de redevance pollution émises par la commune de Chauvirey-le-Vieil. Le juge a estimé que ces litiges, portant sur la rémunération d’un service public industriel et commercial, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400297(TA25-2400297)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'indemnisation de l'incendie de son véhicule. Le juge a constaté que le courrier produit par le requérant, censé constituer une demande indemnitaire préalable, ne permettait pas d'identifier son destinataire ni de prouver sa réception par l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle demande préalable est obligatoire avant de saisir le juge. L'absence de cette formalité substantielle a donc conduit au rejet de la requête.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401012(TA25-2401012)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des travaux publics réalisés sur son terrain par la commune de Francourt et demandait des indemnités. Le juge a estimé que la requête n'était pas assortie de faits ou d'éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l'absence de preuves des préjudices allégués. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment étayées.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401051(TA25-2401051)

Requête des maires de six communes contre le retrait d’un poste d’enseignant dans un regroupement pédagogique intercommunal. Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions dirigées contre une décision effective et de moyens articulés. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400545(TA25-2400545)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société civile immobilière aux Bois Jolis, qui contestait un arrêté préfectoral du Doubs relatif au traitement d’un danger ponctuel imminent pour la santé publique dans ses logements. La société n’a présenté aucun moyen au soutien de sa contestation dans le délai de recours contentieux. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400713(TA25-2400713)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté, par ordonnance du 17 avril 2025, la requête en excès de pouvoir de M. Pascal Duffner contre la délibération n°2024-03-14-09 de la communauté du Pays de Sancey-Belleherbe (CCPSB) autorisant une convention et une subvention de 10 000 euros au syndicat de gestion des bâtiments intercommunaux (SGBI). Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur l'incompétence du SGBI en matière culturelle, le défaut de transparence et le non-respect des règles de vote, étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes manifestement infondées.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400945(TA25-2400945)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'Association Paysages et Patrimoine, qui contestait la délibération du conseil municipal de Tincey-et-Pontrebeau du 25 janvier 2024 relative aux zones d'accélération des énergies renouvelables, prise à huis clos. L'association invoquait l'irrégularité du huis clos, soutenant que les conditions de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales n'étaient pas remplies. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400950(TA25-2400950)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le traitement de sa demande de naturalisation par le préfet du Doubs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion précise et ne visait aucune décision administrative susceptible de faire grief. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables sans régularisation.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400995(TA25-2400995)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B dirigée contre la décision du préfet du Doubs du 21 mai 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas fourni l’intégralité des pièces requises dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
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