LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 108/385

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400297(TA25-2400297)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'indemnisation de l'incendie de son véhicule. Le juge a constaté que le courrier produit par le requérant, censé constituer une demande indemnitaire préalable, ne permettait pas d'identifier son destinataire ni de prouver sa réception par l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle demande préalable est obligatoire avant de saisir le juge. L'absence de cette formalité substantielle a donc conduit au rejet de la requête.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401051(TA25-2401051)

Requête des maires de six communes contre le retrait d’un poste d’enseignant dans un regroupement pédagogique intercommunal. Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions dirigées contre une décision effective et de moyens articulés. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401012(TA25-2401012)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des travaux publics réalisés sur son terrain par la commune de Francourt et demandait des indemnités. Le juge a estimé que la requête n'était pas assortie de faits ou d'éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l'absence de preuves des préjudices allégués. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment étayées.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400545(TA25-2400545)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société civile immobilière aux Bois Jolis, qui contestait un arrêté préfectoral du Doubs relatif au traitement d’un danger ponctuel imminent pour la santé publique dans ses logements. La société n’a présenté aucun moyen au soutien de sa contestation dans le délai de recours contentieux. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400713(TA25-2400713)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté, par ordonnance du 17 avril 2025, la requête en excès de pouvoir de M. Pascal Duffner contre la délibération n°2024-03-14-09 de la communauté du Pays de Sancey-Belleherbe (CCPSB) autorisant une convention et une subvention de 10 000 euros au syndicat de gestion des bâtiments intercommunaux (SGBI). Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur l'incompétence du SGBI en matière culturelle, le défaut de transparence et le non-respect des règles de vote, étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes manifestement infondées.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400945(TA25-2400945)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'Association Paysages et Patrimoine, qui contestait la délibération du conseil municipal de Tincey-et-Pontrebeau du 25 janvier 2024 relative aux zones d'accélération des énergies renouvelables, prise à huis clos. L'association invoquait l'irrégularité du huis clos, soutenant que les conditions de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales n'étaient pas remplies. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400995(TA25-2400995)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B dirigée contre la décision du préfet du Doubs du 21 mai 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas fourni l’intégralité des pièces requises dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400950(TA25-2400950)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le traitement de sa demande de naturalisation par le préfet du Doubs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion précise et ne visait aucune décision administrative susceptible de faire grief. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables sans régularisation.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401013(TA25-2401013)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du conseil municipal de Saulnot du 20 mai 2022 portant cession d’un chemin communal. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (erreur de fait, défaut de consultation, atteinte au droit de passage) étaient inopérants. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401117(TA25-2401117)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer de 2 300 euros émis par la commune de Frahier et Chatebier au titre de la participation au raccordement au réseau d’assainissement. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur la rémunération d’un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

17 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401919(TA25-2401919)

Le Tribunal Administratif de Besançon a joint deux requêtes de M. A B contestant des factures de la commune de Chauvirey-le-Vieil relatives à la taxe d'assainissement et à la redevance pollution. Le tribunal a rejeté ces requêtes pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que ces litiges portent sur la rémunération d'un service public industriel et commercial (articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), relevant ainsi de la compétence des juridictions judiciaires, même si le requérant dispose d'un assainissement individuel.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201154(TA25-2201154)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SCI des Jalassières, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des bâtiments et terrains vacants situés à Beaucourt. La société soutenait que les biens, devenus inexploitables et inoccupables au 1er janvier de chaque année, ne relevaient plus de la taxe foncière sur le bâti (article 1380 du CGI) et devaient être classés dans une catégorie non bâtie. Le tribunal a jugé que les immeubles, bien que vacants, conservaient leur caractère de propriété bâtie imposable, car ils n'étaient pas devenus totalement impropres à toute utilisation. Les textes appliqués sont les articles 1380, 1393 et 1415 du code général des impôts.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300085(TA25-2300085)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les demandes de la SCI des Jalassières, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des bâtiments et terrains vacants situés à Beaucourt. La société soutenait que ces biens, devenus inexploitables et inoccupables au 1er janvier de chaque année, ne relevaient plus de la taxe foncière sur le bâti (article 1380 du CGI) et devaient être classés dans une catégorie non bâtie. Le tribunal a jugé que les bâtiments, bien que vacants, conservaient leur caractère de propriété bâtie imposable, et a confirmé les impositions litigieuses.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300346(TA25-2300346)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les demandes de l'ADDSEA Sauvegarde Bourgogne-Franche-Comté, association d'action sociale, visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. L'association sollicitait l'exonération prévue au 3° du II de l'article 1407 du code général des impôts, en soutenant que ses activités d'hébergement et d'éducation pour mineurs et jeunes majeurs y ouvraient droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne démontrait pas que les logements en cause étaient affectés à un complément d'éducation ou à un enseignement, ni que les occupants n'avaient pas la disposition privative de leur logement. La solution retenue est fondée sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300414(TA25-2300414)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les demandes de l’ADDSEA Sauvegarde Bourgogne-Franche-Comté tendant à la décharge des cotisations de taxe d’habitation pour les années 2021 et 2022. L’association, qui héberge des mineurs et jeunes majeurs dans le cadre de son action sociale, sollicitait l’exonération prévue au 3° du II de l’article 1407 du code général des impôts pour les locaux destinés à l’hébergement des personnes auxquelles elle assure un complément d’éducation. Le tribunal a jugé que l’association ne justifiait pas que les logements en cause étaient exclusivement affectés à l’hébergement de mineurs bénéficiant d’un complément d’éducation, ni que ces derniers n’avaient pas la disposition privative de leur logement. Par conséquent, les conditions légales de l’exonération n’étant pas remplies, les requêtes ont été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300415(TA25-2300415)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les demandes de l'association ADDSEA Sauvegarde Bourgogne-Franche-Comté visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022, pour un montant total de 97 422 euros. L'association sollicitait l'exonération prévue au 3° du II de l'article 1407 du code général des impôts, en raison de sa mission d'hébergement et de complément d'éducation pour mineurs et jeunes majeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, considérant qu'elle ne justifiait pas que les logements en cause étaient exclusivement affectés à l'hébergement de personnes n'en ayant pas la disposition privative, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2201640(TA25-2201640)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du Grand Besançon Métropole pour des dommages causés à son véhicule par le dysfonctionnement d’une borne escamotable. Le tribunal a jugé irrecevable l’intervention volontaire de son assureur, la MAAF, en raison de son caractère tardif. Sur le fond, la responsabilité de la collectivité a été retenue, celle-ci n’ayant pas rapporté la preuve de l’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, le Grand Besançon Métropole a été condamné à verser à Mme A la somme de 300 euros au titre de sa franchise, et à la MAAF la somme de 2 944,45 euros, avec intérêts, en application des principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2201880(TA25-2201880)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant à Mandeure, qui sollicitait 7 630 euros en réparation de la perte de chiffre d'affaires subie lors de travaux de rénovation du réseau d'assainissement menés par le Pays de Montbéliard Agglomération (PMA) en 2021. Le juge unique a estimé que M. A, en qualité de riverain, n'apportait pas la preuve d'un préjudice anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la collectivité en raison de sujétions liées à des travaux publics. Il a notamment relevé que le préjudice devait être calculé sur la base de la perte de marge nette et non du chiffre d'affaires, et que les difficultés d'accès invoquées n'étaient pas suffisamment établies pour excéder les inconvénients normaux supportés par les riverains. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300257(TA25-2300257)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui demandaient la condamnation du Grand Besançon Métropole ou de la commune de Roche-lez-Beaupré à les indemniser pour les dommages subis par leur véhicule, inondé sous un pont SNCF lors d’un orage dans la nuit du 1er août 2020. Les requérants invoquaient un dysfonctionnement des pompes de relevage (relevant de la compétence du Grand Besançon Métropole) et un défaut de signalisation du danger (relevant de la commune). Le tribunal a jugé que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre les ouvrages publics et le dommage, et que l’orage constituait un événement de force majeure exonérant les collectivités de leur responsabilité. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires, sans application des textes invoqués (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales).

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300399(TA25-2300399)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant une ancienne fonderie transformée en habitation. Le juge a estimé que les déclarations de l'intéressé concernant la consistance et l'affectation des locaux étaient erronées, et que la charge de la preuve lui incombait en vertu des articles 1406 du code général des impôts et 321 E de son annexe III. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de compensation de l'administration.

15 avril 2025Résumé IA
← Précédent105106107108109110111Suivant →Page 108/385
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions