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Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à bénéficier en alternance avec son ex-conjoint de la prime de rentrée scolaire et de la prime de Noël. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d'une part, faute pour la requérante de justifier d'une décision préalable de la caisse d'allocations familiales rejetant sa demande, et d'autre part, en raison de la forclusion du recours concernant l'allocation de rentrée scolaire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Environnement Sud Revermont et autres visant à suspendre la décision tacite de non-opposition du préfet du Jura à une déclaration préalable pour la construction d'une centrale photovoltaïque au sol à Gizia. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'étude d'impact, de la méconnaissance des articles L. 111-4, R. 111-4, R. 111-14 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ou de l'insuffisance du dossier de déclaration, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence, présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme E H épouse C, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du Doubs leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut d'examen de leur droit au séjour au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les perspectives d'éloignement étaient raisonnables. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 28 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs les obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation des requérants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs a retiré l'arrêté attaqué du 20 novembre 2024 et lui a délivré le titre de séjour sollicité en qualité de parent d'enfant malade. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs a retiré l’arrêté attaqué et lui a délivré le titre de séjour sollicité en qualité de parent d’enfant malade. L’État est condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Saône de renouveler sa fiche médicale de conducteur. Après le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation, il est réputé s'être désisté, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision de suspension du revenu de solidarité active (RSA) prise par le département de la Haute-Saône. La requête, introduite par courriel, a été jugée manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée conformément à l'article R. 414-2 du code de justice administrative, qui impose l'utilisation d'un téléservice spécifique ou l'envoi postal d'un exemplaire signé. Malgré une demande de régularisation notifiée le 10 mars 2025, M. A n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa candidature pour l'obtention du diplôme d'État d'ambulancier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative, mais seulement une demande de bienveillance et de réexamen. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni faire acte d'administrateur ni substituer son appréciation à celle d'un jury. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 mars 2025, l'intéressé n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. C pour trois mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son contrat d'engagement civique nécessitait impérativement l'usage de son véhicule. De plus, la suspension de la mesure de police aurait contrevenu aux exigences de sécurité routière, compte tenu de la dangerosité du comportement de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de séjour. Le tribunal a jugé que, malgré la résidence régulière de M. A en France depuis plus de vingt ans et sa qualité de père d’enfants français, ses dix-neuf condamnations pénales constituaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a examiné deux requêtes de la SCI Angimmo demandant la suspension de décisions de préemption urbain prises par le maire de Jougne le 17 mars 2025. La société requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de transmission au contrôle de légalité, une erreur de droit sur la nature de l'acte (donation entre personnes morales) et l'absence de projet préalable au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par la SCI Angimmo pour demander la suspension de deux décisions du maire de Jougne (n° 2025-0008 et n° 2025-0010 du 17 mars 2025) exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles au prix d’un euro. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l’auteur, défaut de motivation, absence de transmission au contrôle de légalité, et erreur de droit sur la nature de l’acte (donation entre personnes morales). Le tribunal a rejeté les demandes de suspension, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de préemption, fondées sur les articles L. 210-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 14 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B. Ce dernier contestait l'article 4.1 du règlement intérieur du conseil municipal de Damparis, qu'il estimait contraire à l'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait examiné la situation de M. A au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, comme le prévoit l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du préfet du Doubs du 13 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B, mère d'un enfant français vivant avec elle, justifiait contribuer à son entretien et à son éducation. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 13 mars 2025 est également annulé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet du Doubs suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant contestait la matérialité de l'infraction de vitesse, arguant d'une signalisation inadaptée. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'est pas compétent pour connaître de la réalité des infractions routières, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision de rejet de sa demande d'indemnisation pour les dégâts causés à son véhicule par un sanglier sur la RN 57. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, elle devait être présentée par un avocat, ce que M. A n'a pas fait malgré une demande de régularisation. Aucune des dérogations prévues à l'article R. 431-3 n'était applicable en l'espèce.