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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 109/386

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400995(TA25-2400995)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B dirigée contre la décision du préfet du Doubs du 21 mai 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas fourni l’intégralité des pièces requises dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201154(TA25-2201154)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SCI des Jalassières, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des bâtiments et terrains vacants situés à Beaucourt. La société soutenait que les biens, devenus inexploitables et inoccupables au 1er janvier de chaque année, ne relevaient plus de la taxe foncière sur le bâti (article 1380 du CGI) et devaient être classés dans une catégorie non bâtie. Le tribunal a jugé que les immeubles, bien que vacants, conservaient leur caractère de propriété bâtie imposable, car ils n'étaient pas devenus totalement impropres à toute utilisation. Les textes appliqués sont les articles 1380, 1393 et 1415 du code général des impôts.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300085(TA25-2300085)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les demandes de la SCI des Jalassières, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des bâtiments et terrains vacants situés à Beaucourt. La société soutenait que ces biens, devenus inexploitables et inoccupables au 1er janvier de chaque année, ne relevaient plus de la taxe foncière sur le bâti (article 1380 du CGI) et devaient être classés dans une catégorie non bâtie. Le tribunal a jugé que les bâtiments, bien que vacants, conservaient leur caractère de propriété bâtie imposable, et a confirmé les impositions litigieuses.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300346(TA25-2300346)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les demandes de l'ADDSEA Sauvegarde Bourgogne-Franche-Comté, association d'action sociale, visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. L'association sollicitait l'exonération prévue au 3° du II de l'article 1407 du code général des impôts, en soutenant que ses activités d'hébergement et d'éducation pour mineurs et jeunes majeurs y ouvraient droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne démontrait pas que les logements en cause étaient affectés à un complément d'éducation ou à un enseignement, ni que les occupants n'avaient pas la disposition privative de leur logement. La solution retenue est fondée sur les articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300414(TA25-2300414)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté les demandes de l’ADDSEA Sauvegarde Bourgogne-Franche-Comté tendant à la décharge des cotisations de taxe d’habitation pour les années 2021 et 2022. L’association, qui héberge des mineurs et jeunes majeurs dans le cadre de son action sociale, sollicitait l’exonération prévue au 3° du II de l’article 1407 du code général des impôts pour les locaux destinés à l’hébergement des personnes auxquelles elle assure un complément d’éducation. Le tribunal a jugé que l’association ne justifiait pas que les logements en cause étaient exclusivement affectés à l’hébergement de mineurs bénéficiant d’un complément d’éducation, ni que ces derniers n’avaient pas la disposition privative de leur logement. Par conséquent, les conditions légales de l’exonération n’étant pas remplies, les requêtes ont été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300415(TA25-2300415)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les demandes de l'association ADDSEA Sauvegarde Bourgogne-Franche-Comté visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022, pour un montant total de 97 422 euros. L'association sollicitait l'exonération prévue au 3° du II de l'article 1407 du code général des impôts, en raison de sa mission d'hébergement et de complément d'éducation pour mineurs et jeunes majeurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses requêtes, considérant qu'elle ne justifiait pas que les logements en cause étaient exclusivement affectés à l'hébergement de personnes n'en ayant pas la disposition privative, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code général des impôts.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2500732(TA25-2500732)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à bénéficier en alternance avec son ex-conjoint de la prime de rentrée scolaire et de la prime de Noël. La requête a été jugée manifestement irrecevable, d'une part, faute pour la requérante de justifier d'une décision préalable de la caisse d'allocations familiales rejetant sa demande, et d'autre part, en raison de la forclusion du recours concernant l'allocation de rentrée scolaire. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500554(TA25-2500554)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de séjour. Le tribunal a jugé que, malgré la résidence régulière de M. A en France depuis plus de vingt ans et sa qualité de père d’enfants français, ses dix-neuf condamnations pénales constituaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2201640(TA25-2201640)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du Grand Besançon Métropole pour des dommages causés à son véhicule par le dysfonctionnement d’une borne escamotable. Le tribunal a jugé irrecevable l’intervention volontaire de son assureur, la MAAF, en raison de son caractère tardif. Sur le fond, la responsabilité de la collectivité a été retenue, celle-ci n’ayant pas rapporté la preuve de l’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, le Grand Besançon Métropole a été condamné à verser à Mme A la somme de 300 euros au titre de sa franchise, et à la MAAF la somme de 2 944,45 euros, avec intérêts, en application des principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2201880(TA25-2201880)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant à Mandeure, qui sollicitait 7 630 euros en réparation de la perte de chiffre d'affaires subie lors de travaux de rénovation du réseau d'assainissement menés par le Pays de Montbéliard Agglomération (PMA) en 2021. Le juge unique a estimé que M. A, en qualité de riverain, n'apportait pas la preuve d'un préjudice anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la collectivité en raison de sujétions liées à des travaux publics. Il a notamment relevé que le préjudice devait être calculé sur la base de la perte de marge nette et non du chiffre d'affaires, et que les difficultés d'accès invoquées n'étaient pas suffisamment établies pour excéder les inconvénients normaux supportés par les riverains. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300257(TA25-2300257)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui demandaient la condamnation du Grand Besançon Métropole ou de la commune de Roche-lez-Beaupré à les indemniser pour les dommages subis par leur véhicule, inondé sous un pont SNCF lors d’un orage dans la nuit du 1er août 2020. Les requérants invoquaient un dysfonctionnement des pompes de relevage (relevant de la compétence du Grand Besançon Métropole) et un défaut de signalisation du danger (relevant de la commune). Le tribunal a jugé que les requérants n’apportaient pas la preuve du lien de causalité entre les ouvrages publics et le dommage, et que l’orage constituait un événement de force majeure exonérant les collectivités de leur responsabilité. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires, sans application des textes invoqués (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales).

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300399(TA25-2300399)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B tendant à la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant une ancienne fonderie transformée en habitation. Le juge a estimé que les déclarations de l'intéressé concernant la consistance et l'affectation des locaux étaient erronées, et que la charge de la preuve lui incombait en vertu des articles 1406 du code général des impôts et 321 E de son annexe III. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de compensation de l'administration.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500693(TA25-2500693)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Environnement Sud Revermont et autres visant à suspendre la décision tacite de non-opposition du préfet du Jura à une déclaration préalable pour la construction d'une centrale photovoltaïque au sol à Gizia. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'étude d'impact, de la méconnaissance des articles L. 111-4, R. 111-4, R. 111-14 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, ou de l'insuffisance du dossier de déclaration, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence, présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'a pas été examinée.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500711(TA25-2500711)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B C et de Mme E H épouse C, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du Doubs leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, du défaut d'examen de leur droit au séjour au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les perspectives d'éloignement étaient raisonnables. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500722(TA25-2500722)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 28 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500735(TA25-2500735)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs les obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation des requérants, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500301(TA25-2500301)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs a retiré l'arrêté attaqué du 20 novembre 2024 et lui a délivré le titre de séjour sollicité en qualité de parent d'enfant malade. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500302(TA25-2500302)

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs a retiré l’arrêté attaqué et lui a délivré le titre de séjour sollicité en qualité de parent d’enfant malade. L’État est condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500490(TA25-2500490)

Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Saône de renouveler sa fiche médicale de conducteur. Après le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation, il est réputé s'être désisté, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500500(TA25-2500500)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision de suspension du revenu de solidarité active (RSA) prise par le département de la Haute-Saône. La requête, introduite par courriel, a été jugée manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée conformément à l'article R. 414-2 du code de justice administrative, qui impose l'utilisation d'un téléservice spécifique ou l'envoi postal d'un exemplaire signé. Malgré une demande de régularisation notifiée le 10 mars 2025, M. A n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la requête sans examen au fond.

15 avril 2025Résumé IA
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