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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 110/385

DécisionPARTIEL

N° TA25-2201951(TA25-2201951)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut d’obligation vaccinale contre la Covid-19. La suspension de cette obligation par le décret du 13 mai 2023 n’a pas privé d’objet la décision du 29 septembre 2022, qui reste légale. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’effet rétroactif, la violation des droits fondamentaux et le caractère disproportionné de la mesure. La décision a été fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300421(TA25-2300421)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C contestant l’opposition de la maire de Rancenay à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement d’une porte de garage. Le tribunal a jugé que le projet, consistant à remplacer une porte de grange en bois par une porte sectionnelle blanche à lames horizontales, portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, en méconnaissance de l’article UA 11 du plan local d’urbanisme et de l’article L. 151-18 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, les autres moyens invoqués par le requérant ayant été écartés comme inopérants.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301394(TA25-2301394)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. D contestant l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux de loterie. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable, émis par le directeur central de la police judiciaire, était signé et identifiable, et que la procédure ne constituait pas un retrait d'une décision favorable nécessitant un contradictoire. Il a également estimé que les faits reprochés à M. D, notamment ses liens avec des activités illicites et un défaut de transparence sur l'origine des fonds, justifiaient l'avis défavorable au regard de l'article R. 322-18-1 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la requête a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400070(TA25-2400070)

Le Tribunal administratif de Besançon a condamné l'État à indemniser la société Milee pour le préjudice résultant de l’illégalité fautive d’une décision ministérielle du 6 mars 2019, annulée pour vice de procédure. La juridiction a jugé que cette illégalité engageait la responsabilité de l’État, sans que soit retenue une faute de l’employeur de nature à atténuer cette responsabilité. La solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2302312(TA25-2302312)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le département du Doubs d’une action en responsabilité décennale contre plusieurs constructeurs et leurs assureurs, en raison de désordres affectant les radiers en béton armé d’un centre d’exploitation routier. Le département demandait la condamnation in solidum des sociétés Vetter, Axa France IARD, Architecture Milani Beaudouin, CEI Gillot-Jeanbourquin, Bureau Cetel, Bureau Alpes Contrôles, la CAMBTP et l’Auxiliaire à lui verser 532 285,42 euros. Les défendeurs contestaient leur responsabilité, invoquant l’absence d’imputabilité des désordres ou une limitation de leur part, et formulaient des appels en garantie réciproques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des principes de la garantie décennale des constructeurs, régie par les articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics de travaux.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400182(TA25-2400182)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, gérant de la société HB Motors, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder l'habilitation et l'agrément à télétransmettre dans le système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, car l'activité de réparateur automobile exercée par M. B ne correspond pas à celle de "professionnel du commerce de l'automobile" exigée par l'article R. 322-1 du code de la route et l'arrêté du 10 février 2009. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur l'absence d'activité de vente de véhicules.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2400316(TA25-2400316)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de Solidarité Doubs Handicap, contestant son licenciement prononcé le 29 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'employeur, estimant que le retrait de la décision initiale n'était pas définitif et que le recours devait être regardé comme dirigé contre la nouvelle décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2400230(TA25-2400230)

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A, salarié protégé, contestant deux décisions d’autorisation de licenciement : l’une de l’inspecteur du travail du 21 juin 2023, l’autre de la ministre du travail du 22 février 2024. Le tribunal a constaté que la première décision avait été annulée par la ministre, rendant la requête correspondante sans objet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés contre la décision ministérielle, notamment le défaut d’information sur les motifs du licenciement et l’irrégularité de la consultation du comité social et économique, mais les a écartés. Appliquant les articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400662(TA25-2400662)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agent public ayant démissionné de l'Hôpital Nord Franche-Comté, qui contestait la suspension de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) à compter du 1er octobre 2023. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de vices de forme (incompétence, défaut de motivation) et de procédure. Il a jugé que la suspension était légalement fondée, dès lors que Mme A ne justifiait pas d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, condition essentielle prévue par les articles L. 5421-1 et L. 5421-3 du code du travail pour le versement de l'allocation.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400341(TA25-2400341)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, psychologue contractuel du CHI de Haute-Comté, qui sollicitait 50 000 € pour préjudices liés au non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée successifs (2006-2023). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute en ne lui proposant pas un contrat à durée indéterminée, ni en recourant à des CDD, dès lors que la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n° 91-155 du 6 février 1991, transposant la directive 1999/70/CE, n'imposaient pas une telle transformation dans son cas. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation aux dépens.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400470(TA25-2400470)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D A, M. B A et Mme E C épouse A contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 12 octobre 2023 par le maire d'Esprels pour la construction de deux maisons. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le maire avait agi au nom de l'État, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme, en l'absence de document d'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400676(TA25-2400676)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'EARL Ferme de l'Ecureuil, qui contestait une sanction pécuniaire de 5 345,50 euros infligée par la commission régionale des recours en matière de contrôle des structures agricoles pour exploitation non autorisée de parcelles. Le tribunal a examiné les moyens d’insuffisance de motivation, de méconnaissance de la procédure contradictoire et d’illégalité des décisions antérieures, mais les a écartés comme infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment l’article L. 331-2, et du code des relations entre le public et l’administration.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2400705(TA25-2400705)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A, salarié protégé, contestant les décisions ayant autorisé son licenciement par la SAS Beldis. La première requête visait la décision de l'inspecteur du travail du 21 juin 2023, mais le tribunal a constaté que cette décision avait été annulée par la ministre du travail le 22 février 2024, rendant ce premier recours sans objet. La seconde requête portait sur l'article 3 de cette décision ministérielle du 22 février 2024, qui autorisait le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. A, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, du non-respect des articles R. 2421-6 et R. 2421-14 du code du travail, de la prescription des faits, et du défaut de gravité des fautes. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, tout en condamnant M. A à verser 1 500 euros à la SAS Beldis au titre des frais de justice.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2400985(TA25-2400985)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C contestant la délibération du 21 mars 2024 par laquelle la commune de La Latette a attribué une parcelle communale, ainsi que la délibération du 11 avril 2024 approuvant un échange de parcelles. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des baux à ferme conclus en exécution de ces délibérations, jugeant que ces contrats relèvent du droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération du 11 avril 2024, faute pour M. C de justifier d'un intérêt à agir. La solution s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres juridictionnels et sur les dispositions du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2401014(TA25-2401014)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ingénieure des travaux publics de l'État, qui contestait le refus implicite de lui attribuer le complément indemnitaire d'accompagnement (CIA) lors de son détachement auprès d'une communauté urbaine. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur de droit et méconnaissait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que le détachement de Mme B s'inscrivait dans le cadre d'une restructuration ouvrant droit au CIA, mais que le calcul de la différence de rémunération devait se faire sans tenir compte des différences de quotité de travail. En l'absence d'éléments démontrant une baisse de rémunération, le refus d'attribution du CIA a été considéré comme légal. La décision s'appuie sur le décret n° 2019-1441 du 23 décembre 2019 et le décret n° 2014-507 du 19 mai 2014.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401143(TA25-2401143)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole demandant l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Jura lui a retiré son agrément sport. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision sur le fondement de l'article R. 121-5 du code du sport, en raison de violations graves des statuts et de la rémunération irrégulière de moniteurs. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de forme, d'un défaut de motivation et d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de 15 jours pour présenter des observations était suffisant. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401036(TA25-2401036)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Territoire de Belfort d’autoriser le regroupement familial au profit de son époux. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis du maire, le défaut d’examen sérieux, l’erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La décision a été rendue au visa de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401535(TA25-2401535)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole. Celle-ci contestait la décision du maire de Champagnole de mettre fin à la mise à disposition d'installations municipales, suite au retrait de son agrément sport par le préfet. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 121-4 du code du sport, sans être tenue par la procédure conventionnelle de résiliation. L'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral de retrait d'agrément a été écartée, ce dernier ayant été validé par un jugement antérieur du même tribunal.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500679(TA25-2500679)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant son transfert aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les risques de mauvais traitements ou de renvoi au Congo n'étaient pas établis, M. C disposant d'un titre de séjour valide en Roumanie. La décision de transfert et l'assignation à résidence ont donc été jugées légales.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2500092(TA25-2500092)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 24 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles R. 431-10 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les documents d'état civil produits par M. B étaient insuffisamment probants pour établir sa minorité alléguée. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour d'un an.

10 avril 2025Résumé IA
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