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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 110/386

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500563(TA25-2500563)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait le réexamen de sa candidature pour l'obtention du diplôme d'État d'ambulancier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions aux fins d'annulation d'une décision administrative, mais seulement une demande de bienveillance et de réexamen. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni faire acte d'administrateur ni substituer son appréciation à celle d'un jury. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500631(TA25-2500631)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 31 mars 2025, l'intéressé n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500771(TA25-2500771)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. C pour trois mois pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son contrat d'engagement civique nécessitait impérativement l'usage de son véhicule. De plus, la suspension de la mesure de police aurait contrevenu aux exigences de sécurité routière, compte tenu de la dangerosité du comportement de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2500699(TA25-2500699)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a examiné deux requêtes de la SCI Angimmo demandant la suspension de décisions de préemption urbain prises par le maire de Jougne le 17 mars 2025. La société requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de transmission au contrôle de légalité, une erreur de droit sur la nature de l'acte (donation entre personnes morales) et l'absence de projet préalable au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2500701(TA25-2500701)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par la SCI Angimmo pour demander la suspension de deux décisions du maire de Jougne (n° 2025-0008 et n° 2025-0010 du 17 mars 2025) exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles au prix d’un euro. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence de l’auteur, défaut de motivation, absence de transmission au contrôle de légalité, et erreur de droit sur la nature de l’acte (donation entre personnes morales). Le tribunal a rejeté les demandes de suspension, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de préemption, fondées sur les articles L. 210-1 et suivants du code de l’urbanisme.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA25-2500502(TA25-2500502)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 14 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A B. Ce dernier contestait l'article 4.1 du règlement intérieur du conseil municipal de Damparis, qu'il estimait contraire à l'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

14 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500254(TA25-2500254)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet du Doubs suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant contestait la matérialité de l'infraction de vitesse, arguant d'une signalisation inadaptée. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'il n'est pas compétent pour connaître de la réalité des infractions routières, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2402023(TA25-2402023)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une décision de rejet de sa demande d'indemnisation pour les dégâts causés à son véhicule par un sanglier sur la RN 57. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, elle devait être présentée par un avocat, ce que M. A n'a pas fait malgré une demande de régularisation. Aucune des dérogations prévues à l'article R. 431-3 n'était applicable en l'espèce.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500703(TA25-2500703)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait examiné la situation de M. A au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, comme le prévoit l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2500704(TA25-2500704)

Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du préfet du Doubs du 13 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B, mère d'un enfant français vivant avec elle, justifiait contribuer à son entretien et à son éducation. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 13 mars 2025 est également annulé.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500170(TA25-2500170)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission nationale d'indemnisation des Harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique ni précision factuelle, en mépris des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans régularisation possible, le délai de recours étant expiré.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500276(TA25-2500276)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A et de la SAS DRAPO de leur requête. Celle-ci visait à contester le rejet implicite de leur recours contre la décision de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) de retirer la prime "MaPrimeRénov’" de 6 900 euros. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400499(TA25-2400499)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A qui contestait le classement en zone agricole (A) de la partie sud de sa parcelle par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Arlay. Le juge a estimé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a relevé que le terrain, bien que jouxtant un secteur bâti, se situait hors de l'enveloppe urbaine, présentait un potentiel agronomique (notamment via la PAC et l'AOC) et s'inscrivait dans les objectifs de préservation paysagère et écologique du PADD. Par conséquent, la décision implicite de rejet de la demande de modification du PLU a été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401158(TA25-2401158)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour exercer comme agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que le CNAPS était fondé à tenir compte des faits de violence et de menaces pour lesquels M. B avait été condamné, même si la condamnation avait été effacée du bulletin n°2 de son casier judiciaire. Il a jugé que ces faits, ainsi que la mise en cause pour des infractions en matière d'urbanisme, justifiaient le refus sur le fondement des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, l'erreur d'appréciation n'étant pas établie.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2402517(TA25-2402517)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Territoire de Belfort. Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis pour son fils, atteint de trisomie, ne remettaient pas en cause l'avis du collège de l'OFII, écartant ainsi le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire étant légale, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2401176(TA25-2401176)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du directeur territorial de l’OFII du 2 avril 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait sa vulnérabilité et l’absence de manquement à ses obligations. Le tribunal a retenu qu’elle avait quitté son lieu d’hébergement pendant cinq jours en avril 2024, sans justification valable pour cette période, ce qui constitue un motif légal de cessation au titre de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation a donc été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500671(TA25-2500671)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 21 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait M. B, en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code, relatif au parent d'enfant français, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2201951(TA25-2201951)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier suspendu sans rémunération pour défaut d’obligation vaccinale contre la Covid-19. La suspension de cette obligation par le décret du 13 mai 2023 n’a pas privé d’objet la décision du 29 septembre 2022, qui reste légale. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’effet rétroactif, la violation des droits fondamentaux et le caractère disproportionné de la mesure. La décision a été fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300421(TA25-2300421)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C contestant l’opposition de la maire de Rancenay à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement d’une porte de garage. Le tribunal a jugé que le projet, consistant à remplacer une porte de grange en bois par une porte sectionnelle blanche à lames horizontales, portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, en méconnaissance de l’article UA 11 du plan local d’urbanisme et de l’article L. 151-18 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, les autres moyens invoqués par le requérant ayant été écartés comme inopérants.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301394(TA25-2301394)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. D contestant l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à l'exploitation d'un poste d'enregistrement de jeux de loterie. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable, émis par le directeur central de la police judiciaire, était signé et identifiable, et que la procédure ne constituait pas un retrait d'une décision favorable nécessitant un contradictoire. Il a également estimé que les faits reprochés à M. D, notamment ses liens avec des activités illicites et un défaut de transparence sur l'origine des fonds, justifiaient l'avis défavorable au regard de l'article R. 322-18-1 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, la requête a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
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