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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet du Doubs a décidé de lui délivrer le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur les frais, il a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une ordonnance modificative rendue par la juge pour enfants du tribunal judiciaire de A. Le juge a rappelé que la contestation des décisions des juridictions judiciaires ne relève pas de la compétence des juridictions administratives. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles indemnitaires et celles relatives à l’exécution d’un jugement des affaires familiales, ont été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 222-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 28 mars 2025 du préfet de la Haute-Saône ordonnant l'expulsion de M. A et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée pour une mesure d'expulsion, n'était pas établie en l'espèce. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Doubs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, conformément aux articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas justifié de l'exercice de ce recours ni produit la décision prise sur celui-ci. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait des décisions du 17 janvier 2025 relatives à la carte mobilité inclusion, à l'allocation aux adultes handicapés et à l'assurance vieillesse. Le juge a constaté que le recours administratif préalable formé le 26 février 2025 n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite de l'administration, rendant la saisine du tribunal prématurée. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Elle a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet du Doubs a abrogé cet arrêté le 21 février 2025. Le tribunal constate que cette abrogation prive d'objet les conclusions en annulation et injonction, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Nord Franche-Comté à lui verser 10 000 euros en réparation de préjudices subis lors de son accouchement. La requête a été jugée tardive, car introduite le 2 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa demande préalable, intervenue le 18 mai 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Doubs d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Jougne du 13 décembre 2024, qui fermait un secteur et interdisait l’accès à une piste de ski. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté par un nouvel acte du 4 avril 2025, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 18 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des collectivités territoriales n’a été nécessaire, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B contestant le retrait d'une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour des travaux de remblai, retirée par le maire d'Oiselay-et-Grachaux. Le tribunal a jugé que le premier motif de retrait, fondé sur un sursis à statuer pour préserver l'exécution du futur PLUi, était illégal car le sursis à statuer est une faculté et non une obligation, et que la commune n'a pas démontré que le projet compromettait ce futur plan. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 octobre 2023 et la décision de rejet du recours gracieux, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le non-respect du délai de quatre mois pour fournir le permis original. Le tribunal a jugé que les arguments de M. B, notamment la nécessité de conserver son emploi, étaient inopérants pour contester cette décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de la SAS DIFI visant à annuler un arrêté du maire d'Oye-et-Pallet du 24 juin 2024, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à sa demande de permis d'aménager un lotissement. La commune justifiait ce sursis par la nécessité de ne pas compromettre l'exécution de son futur plan local d'urbanisme (PLU), notamment une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) et un emplacement réservé. Le tribunal a jugé que le débat sur les orientations générales du PLU avait eu lieu et que les documents étaient suffisamment avancés pour fonder légalement le sursis à statuer, sur la base des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête de la SAS DIFI a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, assistant d’éducation, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par l’établissement régional d’enseignement adapté « La Moraine ». Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise le 17 mai 2023, n’était pas entachée d’illégalité, car elle relevait de l’intérêt du service et n’était pas liée à son mandat de représentant. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables en raison de l’absence de représentation par avocat. La solution s’appuie sur le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de la CNRACL de prendre en compte une période pour le calcul de sa pension. La requérante maintenait toutefois sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 800 euros à Mme A au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrer une demande fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. M. B ayant admis ne pas avoir produit l’avis d’impôt requis dans les délais, la lettre de classement sans suite du 12 février 2025 n’était pas attaquable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du conseil municipal de Saulnot du 20 mai 2022 portant cession d’un chemin communal. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (erreur de fait, défaut de consultation, atteinte au droit de passage) étaient inopérants. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer de 2 300 euros émis par la commune de Frahier et Chatebier au titre de la participation au raccordement au réseau d’assainissement. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur la rémunération d’un service public industriel et commercial (SPIC), relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.