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Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Sobeca dans le cadre d’un recours de plein contentieux. La société contestait un titre exécutoire émis par la commune de Besançon le 14 décembre 2022 pour un montant de 16 267,88 euros. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d’instance et d’action, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’une décision du directeur du centre des finances publiques du Territoire de Belfort rejetant sa demande de dégrèvement des taxes d’habitation 2023 pour deux logements. En cours d’instance, M. A s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, gérant de la SARL Imrane Auto, d’une requête en décharge de la taxe d’habitation due par la société au titre de 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester son changement d'affectation au sein de l'établissement public Solidarité Doubs Handicap. En cours d'instance, l'administration a retiré la décision contestée et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'établissement à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant les décisions de retrait de points sur son permis de conduire et son invalidation. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 avril 2025. Par ordonnance du 28 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le certificat de résidence sollicité, conduisant le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet du Doubs a décidé de lui délivrer le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur les frais, il a condamné l’État à verser 700 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet du Doubs pour un projet de construction. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment relatifs à la desserte par les réseaux et à la présence d'un hangar agricole, étaient inopérants ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon donne acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 mettant fin à sa scolarité d'élève gardien de la paix et prononçant sa radiation des cadres. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 14 mars 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B était tenu de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. Il est donc réputé s'être désisté, et le tribunal en donne acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 563,25 euros. La requérante demandait une remise gracieuse de sa dette, mais n'a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges pour démontrer sa situation de précarité. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Faute d'éléments permettant d'apprécier sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une ordonnance modificative rendue par la juge pour enfants du tribunal judiciaire de A. Le juge a rappelé que la contestation des décisions des juridictions judiciaires ne relève pas de la compétence des juridictions administratives. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles indemnitaires et celles relatives à l’exécution d’un jugement des affaires familiales, ont été rejetées. Cette solution est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 222-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 28 mars 2025 du préfet de la Haute-Saône ordonnant l'expulsion de M. A et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée pour une mesure d'expulsion, n'était pas établie en l'espèce. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Doubs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, conformément aux articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas justifié de l'exercice de ce recours ni produit la décision prise sur celui-ci. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait des décisions du 17 janvier 2025 relatives à la carte mobilité inclusion, à l'allocation aux adultes handicapés et à l'assurance vieillesse. Le juge a constaté que le recours administratif préalable formé le 26 février 2025 n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite de l'administration, rendant la saisine du tribunal prématurée. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Elle a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet du Doubs a abrogé cet arrêté le 21 février 2025. Le tribunal constate que cette abrogation prive d'objet les conclusions en annulation et injonction, et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.