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Placement d'enfants en assistance éducative — Tribunal administratif de Besançon — Incompétence de la juridiction administrative — Rejet de la requête. La requérante contestait le placement de ses sept enfants, prononcé par le tribunal judiciaire de Troyes et la cour d'appel de Reims. Le tribunal administratif a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Jura portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans le département de la Haute-Savoie. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui se bornait à transmettre une fiche d'information sur les voies et délais de recours relative à une obligation de quitter le territoire français. La requête, dépourvue de tout exposé des faits, moyens et conclusions, ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant sollicitait un simple conseil juridique pour un litige l'opposant à l'administration, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions précises et qu'il n'a pas pour mission de fournir des conseils juridiques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un refus de versement de l’allocation de base de la prestation d’accueil du jeune enfant par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Saône. Le tribunal a jugé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a jugé que ce litige, fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier (pôle social).
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Vercel-Villedieu-Le-Camp pour la création d'un logement à 50 mètres d'une installation classée d'élevage bovin (EARL Voidey). Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait sur la compétence du maire pour réduire la distance réglementaire de 100 mètres prévue par l'arrêté du 27 décembre 2013, cette réduction relevant du seul préfet. La requête de l'EARL Voidey a donc été accueillie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B et Mme D d’un recours indemnitaire visant à obtenir le remboursement de frais de détournement du réseau d’eaux pluviales et une indemnité pour dépossession, à la suite du rejet de leur demande par le maire de Bois d’Amont. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 5 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, les parties ayant renoncé à leurs prétentions respectives.
Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l'annulation du rejet de sa réclamation indemnitaire et la condamnation de l'espace communautaire de Lons agglomération à lui verser 20 000 euros pour préjudices moraux et troubles dans les conditions d'existence. La requête, relevant du plein contentieux, a été classée sans examen au fond. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée et que la requête aux fins de reprise en charge avait bien été transmise et acceptée par l'Espagne. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'assignation à résidence, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé par le préfet du Doubs, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par la maire d'Ornans à la société Transport B pour un bâtiment de stockage de bois. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge a relevé que le projet, situé en zone naturelle (N) du PLU et en zone rouge du PPRI de la Loue, ne pouvait être regardé comme une construction nécessaire à l'exploitation forestière, l'activité principale de la société étant le transport et la logistique. De plus, la construction en zone inondable, par sa taille et sa configuration, contrevenait aux interdictions du PPRI.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que la requête aux fins de reprise en charge avait bien été transmise à l'Espagne conformément au règlement (CE) n° 1560/2003. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait respecté l'obligation d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et que la procédure de transfert était régulière, l'Espagne ayant accepté la prise en charge. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause de souveraineté de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Saône refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas suivre une formation professionnelle, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur ce fondement. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité par voie de conséquence des décisions subséquentes ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, le préfet ayant déjà rejeté expressément la demande avant l'expiration du délai légal de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée irrecevable. En outre, le tribunal a infligé à M. B une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, en raison du caractère manifestement irrecevable de la requête et de la multiplication des procédures engagées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Saône le 16 juillet 2021, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite du préfet du Doubs étaient inopérantes, ce dernier n’étant pas compétent pour se prononcer sur une décision prise par le préfet de la Haute-Saône. Par ailleurs, le recours contre l’arrêté du 16 juillet 2021 était forclos, car ce dernier avait déjà été définitivement jugé par le tribunal et la cour administrative d’appel. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus du département du Territoire de Belfort de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le tribunal constate que M. A est décédé le 27 juillet 2024 et qu’aucune reprise d’instance n’a été effectuée par ses ayants droit. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Regroupement familial – Tribunal administratif de Besançon – Désistement d’instance après accord préfectoral – Condamnation de l’État aux frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B, qui avait obtenu satisfaction sur sa demande de regroupement familial, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs l’assignant à résidence pour 45 jours. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 614-2, L. 921-1 et R. 921-3). Le tribunal a constaté que l’arrêté, notifié le 22 avril 2025 avec mention des voies et délais, n’avait pas été contesté avant le 29 avril 2025. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.