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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, praticien attaché licencié par le centre hospitalier Jura Sud, qui sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement, d’une indemnité compensatrice de préavis et de ses émoluments de mars 2023. Le tribunal a jugé que le licenciement n’étant pas fondé sur une inaptitude définitive, les dispositions de l’article R. 6152-629 du code de la santé publique relatives à l’indemnité de licenciement et au préavis de trois mois n’étaient pas applicables. Il a également estimé que Mme A n’avait pas droit aux émoluments de mars 2023, faute de service fait, en application de l’article R. 6152-612 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, agent du CROUS Bourgogne-Franche-Comté, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux ans qui lui avait été infligée. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés, notamment des propos racistes, antisémites et homophobes répétés ainsi qu'un comportement menaçant, était établie par des témoignages concordants. Il a jugé que ces faits constituaient des fautes justifiant une sanction disciplinaire et que la sanction retenue était proportionnée à leur gravité. La décision s'appuie notamment sur la décision du 3 avril 2023 de la présidente du CNous fixant les sanctions applicables aux personnels des œuvres universitaires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 19 mars 2024 par laquelle la présidente de l'université de Franche-Comté refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. A. Le tribunal a jugé que les propos humiliants tenus par le supérieur hiérarchique de l'agent lors d'une réunion, en présence de plusieurs collègues, constituaient un événement soudain et violent excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Cette situation a été reconnue comme un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle de l'agent. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par M. C, sous-officier de carrière, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées et un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de supplément familial de solde (5 071,94 €), a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a jugé que la lettre du 14 juin 2023 n’était pas une décision faisant grief et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de liaison du contentieux. Sur le fond, il a estimé que le titre de perception était régulier, que l’administration avait démontré que les beaux-enfants de M. C n’étaient pas à sa charge au sens des textes applicables (notamment le décret n° 85-1148), et qu’aucune carence fautive n’était établie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société JPV, qui contestait l’opposition du maire de Dampvalley-Saint-Pancras à sa déclaration préalable pour un abri et une serre. Le tribunal a jugé que l’activité de paysagiste exercée par la société est de nature commerciale et non agricole. Par conséquent, le projet ne pouvait bénéficier de l’exception prévue à l’article L. 111-4 du code de l’urbanisme pour les constructions nécessaires à l’exploitation agricole en dehors des parties urbanisées. La solution retenue est fondée sur les articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, agent du groupe hospitalier de la Haute-Saône, a examiné la légalité du refus de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 22 janvier 2024. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas de déterminer si la pathologie constatée était imputable aux faits de service, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le fond. Les frais d’expertise sont réservés et les droits et moyens des parties sont préservés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société Perrin, qui sollicitait le paiement du solde d’un marché public de travaux de réhabilitation d’un presbytère en médiathèque pour la commune de Belleherbe. La société invoquait l’existence d’un décompte général définitif tacite et la théorie de l’imprévision. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté les délais de transmission du projet de décompte final prévus par le CCAG Travaux (arrêtés des 8 septembre 2009 et 3 mars 2014), ce qui empêchait la naissance d’un décompte général tacite. La demande fondée sur l’imprévision a également été écartée. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société Perrin a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'Université de Franche-Comté de reconnaître l'imputabilité au service d'une altercation survenue le 1er juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision initiale était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, sur le fond, il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de la matérialité des faits ni du lien de causalité avec son état de santé, ne permettant pas de présumer un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation familiale de M. B ne justifiait pas un droit au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical prévue à l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code. Il a également estimé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le CESEDA et la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'une mise en demeure de payer de 3 722,17 euros. Le juge a constaté que la créance litigieuse était liée à une décision de justice de l'ordre judiciaire, ce qui rend le litige étranger à la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 521-1 et R. 222-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence des auteurs des actes, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les décisions ont été examinées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur du 2 avril 2025. La requérante contestait cette saisie, estimant ne pas être responsable de la dette et invoquant des conséquences financières graves sur ses études. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car la saisie, fondée sur l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, avant l'introduction du recours. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas remplie et la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Pouilley-Les-Vignes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la SARL Au Pirey Le Chalet. Les requérants contestaient notamment la création d'une pergola et d'un local poubelles, invoquant des nuisances et une méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de fausses déclarations et de non-conformité aux articles 1 U et 11 U du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée en défense.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du GAEC de Cicon du Bas, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté lui avait refusé l'autorisation d'exploiter 37 hectares et 50 ares. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de publication et le défaut de motivation. Elle a jugé que la décision était régulièrement publiée, que le signataire disposait d'une délégation de signature valable, et que l'absence de numérotation n'était pas requise par les textes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code rural et de la pêche maritime et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C B du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 dans une résidence universitaire du CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux de l'intéressé, malgré les mises en demeure et l'absence de renouvellement de son titre d'occupation, porte atteinte au bon fonctionnement du service public du logement étudiant. Cette mesure a été jugée urgente et utile, notamment pour permettre l'attribution du logement à un étudiant pour la prochaine rentrée universitaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et sur le règlement intérieur du CROUS.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés du préfet du Doubs.