7 697 décisions disponibles — page 103/385
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical prévue à l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code. Il a également estimé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés du préfet du Doubs.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le CESEDA et la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision du 14 janvier 2025, celle-ci ayant été remplacée par l'arrêté du 7 février 2025. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Tunisiens, le pouvoir général de régularisation du préfet, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'une mise en demeure de payer de 3 722,17 euros. Le juge a constaté que la créance litigieuse était liée à une décision de justice de l'ordre judiciaire, ce qui rend le litige étranger à la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 521-1 et R. 222-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus de séjour, prise en réponse à une demande, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un refus de titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision du 14 janvier 2025, celle-ci ayant été remplacée par l'arrêté du 7 février 2025. La solution retenue pour le surplus des conclusions n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du préfet du Territoire de Belfort l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence des auteurs des actes, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs manifestes d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les décisions ont été examinées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation sur ses revenus, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, faute pour M. B de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bissao-guinéenne, contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 21 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, car elle faisait suite au rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 121-1, L. 542-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Pouilley-Les-Vignes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la SARL Au Pirey Le Chalet. Les requérants contestaient notamment la création d'une pergola et d'un local poubelles, invoquant des nuisances et une méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de fausses déclarations et de non-conformité aux articles 1 U et 11 U du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée en défense.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux anciens et stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de renvoi ont été jugées légales. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du GAEC de Cicon du Bas, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté lui avait refusé l'autorisation d'exploiter 37 hectares et 50 ares. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de publication et le défaut de motivation. Elle a jugé que la décision était régulièrement publiée, que le signataire disposait d'une délégation de signature valable, et que l'absence de numérotation n'était pas requise par les textes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code rural et de la pêche maritime et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur du 2 avril 2025. La requérante contestait cette saisie, estimant ne pas être responsable de la dette et invoquant des conséquences financières graves sur ses études. Le juge a considéré que la demande était irrecevable, car la saisie, fondée sur l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, avant l'introduction du recours. Par conséquent, la condition d'urgence n'était pas remplie et la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de mise en cellule et le déclassement d'emploi prononcés pour refus de mutation de cellule. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure était régulière : l'engagement des poursuites, l'enquête et la composition de la commission de discipline étaient conformes au code pénitentiaire. La décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon du 29 mai 2024 est donc validée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 mars 2023 par lequel le maire de Pouilley-Les-Vignes a autorisé la SARL Au Pirey Le Chalet à modifier son établissement recevant du public (ERP). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de qualité du pétitionnaire pour déposer la demande était inopérant, l'autorité n'ayant pas à vérifier la validité de l'attestation fournie, sauf en cas de fraude non établie. Les autres moyens, fondés sur la méconnaissance des articles 1U, 11U et 12U du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), ont été écartés comme non fondés. La décision a été rendue sur le fondement du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, lieutenant pénitentiaire, qui contestait l'annulation de sa mutation et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision du 29 août 2022 annulant la mutation était légale, car elle constituait un retrait d'une décision créatrice de droits intervenu dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de faute de l'administration.