LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 100/386

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300718(TA25-2300718)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de modifier ses avis de non-imposition pour 2020 et 2021. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que le refus de rectifier un avis de non-imposition est une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les pensions alimentaires versées par M. B à sa famille en Centrafrique étaient disproportionnées par rapport à ses revenus (44% et 45%) et que l'intéressé n'avait pas prouvé l'existence d'une obligation alimentaire. La solution retenue s'appuie sur les articles 156 du code général des impôts et 205 à 211 du code civil.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301556(TA25-2301556)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, qui contestait les intérêts de retard mis à sa charge suite à des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2015-2016. Le requérant soutenait que l'avis de mise en recouvrement du 15 février 2023 méconnaissait l'article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des intérêts de retard appliqués conformément à l'article 1727 du code général des impôts.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2500322(TA25-2500322)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs du 21 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et délivré la carte de séjour sollicitée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301678(TA25-2301678)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente de l'université de Franche-Comté de l'admettre en première année de master de psychologie clinique pour l'année 2023-2024. La requérante soutenait notamment que sa licence de psychologie et ses expériences justifiaient son admission et que les critères de sélection étaient flous. Le tribunal a jugé que la seule détention d'une licence ne garantit pas l'accès à un master en raison des capacités d'accueil limitées, et que l'université avait légalement fixé des critères de sélection clairs (cursus, notes, expériences, audition) conformément aux articles L. 612-6 et D. 612-36-2 du code de l'éducation. La décision de refus n'a donc pas été annulée.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300965(TA25-2300965)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme Vincent, assistante maternelle, qui contestait la décision du 7 avril 2023 du président du conseil départemental du Jura lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et prise à l'issue d'une procédure régulière. Il a également estimé que les faits reprochés justifiaient le retrait, sans erreur d'appréciation.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500147(TA25-2500147)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet acte n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision d'éloignement légale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301702(TA25-2301702)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, gérant et associé unique de l'EURL 2BI, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 à 2017. Le tribunal a confirmé la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison de la position de maître de l'affaire de M. A, le présumant avoir appréhendé les sommes réintégrées. Il a également validé le rejet de la comptabilité de l'EURL 2BI comme non probante, faute de justifications suffisantes, et a jugé non fondés les moyens relatifs aux erreurs matérielles et à l'absence de manquement délibéré. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2302428(TA25-2302428)

Le Tribunal administratif de Besançon annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Doubs à une ressortissante kosovare de 78 ans, entrée en France en 2022. La juridiction retient une erreur manifeste d’appréciation au regard des conséquences de la décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son état de santé, de sa perte d’autonomie et de la présence en France de plusieurs de ses enfants, dont un de nationalité française. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. La décision se fonde notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301213(TA25-2301213)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, ingénieure territoriale stagiaire, contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de prendre en compte son expérience professionnelle de droit privé (chargée de mission au sein de l’association PRO ETF BFC) dans le calcul de sa reprise d’ancienneté. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, estimant que ses fonctions étaient équivalentes à un emploi de catégorie A. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006 et l’arrêté du 22 août 2008 fixant la liste des professions prises en compte pour le classement dans le cadre d’emploi des ingénieurs territoriaux.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301272(TA25-2301272)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301010(TA25-2301010)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Mailleroncourt-Charette du 13 avril 2023 refusant de réaliser des travaux pour remédier aux inondations de leurs parcelles. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune en tant que maître d’ouvrage du réseau d’eaux pluviales, en application du code général des collectivités territoriales et du code civil, et a enjoint à la commune de réaliser une étude préalable pour déterminer les travaux nécessaires. La solution retenue a été de confirmer l’obligation de la commune d’exécuter les décisions antérieures, en rejetant l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code civil, relatifs à la responsabilité des communes en matière de gestion des eaux pluviales.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300517(TA25-2300517)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Les requérants soutenaient que la procédure était irrégulière, faute d'avis de vérification préalable à un examen contradictoire de leur situation fiscale personnelle. Le tribunal a jugé que les demandes de renseignements adressées à M. B dans le cadre de la vérification de comptabilité de sa société ne constituaient pas un tel examen, rendant inapplicables les garanties de l'article L. 47 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300786(TA25-2300786)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupe hospitalier de la Haute-Saône (GH 70) d'une demande d'injonction visant à faire libérer par le syndicat CFDT santé sociaux de la Haute-Saône le bureau n°27 du centre hospitalier de Gray, occupé sans droit ni titre selon l'établissement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bureau litigieux, situé dans un bâtiment administratif affecté au service public hospitalier, constitue une dépendance du domaine public. En conséquence, le juge administratif n'est pas compétent pour statuer sur une demande d'expulsion d'un occupant du domaine public, cette compétence relevant du juge judiciaire. La solution est fondée sur les articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300855(TA25-2300855)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, qui contestait son imposition sur le revenu pour 2018 et 2019. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2018, faute de réclamation préalable. Pour 2019, le tribunal a validé la taxation d'office, estimant que l'administration avait correctement réintégré les sommes issues de la cession de véhicules dans le chiffre d'affaires de l'entreprise individuelle, sans appliquer l'article 151 sexies du code général des impôts. Les pénalités pour défaut de déclaration ont été maintenues, les mises en demeure étant réputées notifiées.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400281(TA25-2400281)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester la résiliation de son contrat d'engagement dans la réserve opérationnelle, décidée le 23 novembre 2023 par le commandant du 1er régiment d'artillerie de Belfort. En cours d'instance, le ministre des armées a annulé cette décision le 2 janvier 2025, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance du 15 mai 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401989(TA25-2401989)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester la résiliation de son contrat d'engagement dans la réserve opérationnelle, décidée le 23 novembre 2023 par le commandant du 1er régiment d'artillerie de Belfort. Le ministre des armées ayant annulé cette décision le 2 janvier 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En revanche, l'État a été condamné à verser à M. A une somme totale de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA25-2402183(TA25-2402183)

Tribunal Administratif de Besançon, ordonnance du 15 mai 2025. Saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2200413 annulant un retrait partiel de la prime MaPrimeRénov’, le tribunal constate que l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé le versement total de la prime à la requérante. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu entière satisfaction.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500388(TA25-2500388)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un litige relatif à un redressement fiscal concernant les déclarations d’impôt sur le revenu de sa mère décédée, pour les années 2021 et 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d’une réclamation préalable, comme l’exige l’article R. 412-1 du même code. La requête est donc rejetée.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500853(TA25-2500853)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait une décision de la CAF de la Haute-Saône lui réclamant 1 172,71 euros de dommages et intérêts pour un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal estime que ce litige, portant sur une pénalité financière prévue par l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne relevant manifestement pas de l'ordre administratif.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500963(TA25-2500963)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) du 12 mars 2025 confirmant le retrait d’une subvention MaPrimeRénov’ de 10 500 euros. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation financière précaire, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait aucune pièce justificative de ses ressources et charges, et n’établissait pas que les travaux n’avaient pas déjà été payés. En l’absence de démonstration d’une atteinte grave et immédiate, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

15 mai 2025Résumé IA
← Précédent979899100101102103Suivant →Page 100/386
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions