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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de décisions de France Travail lui refusant l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et lui notifiant un trop-perçu. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'attribution et le remboursement de l'ARE, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait de contraindre la préfecture du Doubs à instruire rapidement sa demande d’autorisation de travail. La juge des référés a constaté que la requête ne précisait pas le fondement juridique invoqué et que, même en l’examinant comme un référé mesures utiles sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’était pas remplie. En effet, le délai d’instruction de la demande, déposée le 8 avril 2025, n’était pas anormalement long et aucune carence de l’administration n’était établie. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était régulière, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision d'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des obligations d'information et de l'absence de demande de prise en charge, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, rendant le litige sans objet. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la maire de Besançon pour l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a rendu la requête en annulation manifestement irrecevable. Par ailleurs, la demande de suspension de l'arrêté a été jugée irrecevable car elle n'a pas été présentée dans une requête distincte et ne respectait pas les conditions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Refus de communication de documents administratifs (comptes administratif et budget primitif) par le maire de Novillars. Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable, car il n’a pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), recours obligatoire avant tout recours contentieux. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives au recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative à l'Hôpital Nord Franche-Comté. Celle-ci demandait des mesures provisoires (réaffectation ou maintien de revenus) en raison d'une situation de harcèlement moral présumé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, Mme B n'établissant pas que son employeur refuserait de la réintégrer à l'issue de son congé maladie, ni qu'elle avait sollicité sans succès une protection fonctionnelle. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’aide personnelle au logement de 907,64 euros réclamé par la CAF du Jura. La requérante invoquait une erreur de calcul du quotient familial et sa bonne foi dans ses déclarations. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants pour contester une décision de remise de dette et que Mme A n’apportait aucun justificatif de sa situation de précarité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la CAF du Doubs lui réclamant un trop-perçu d'aide au logement de 379 euros. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve d'un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 825-2 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, le requérant n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté, par ordonnance du 19 mai 2025, la requête de M. et Mme A qui demandait l’annulation de la délibération du conseil municipal de Montreux-Château approuvant la cession d’une parcelle à leur voisin. Les requérants invoquaient leur opposition à la vente et des nuisances liées au parking de l’acquéreur. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'ACCA de Goumois, qui demandait l'annulation de la décision du 27 mars 2023 de la fédération départementale des chasseurs du Doubs modifiant la liste des terrains de chasse. L'ACCA invoquait deux vices de procédure tirés de l'article R. 422-52 du code de l'environnement : le non-respect du délai de quatre mois pour statuer sur une opposition et une consultation par lettre simple au lieu d'une lettre recommandée. Le tribunal a jugé que ces irrégularités, bien que constituant des vices de procédure, n'avaient pas été susceptibles d'exercer une influence sur le sens de la décision ni privé l'association d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre de recette n° 31 émis par la commune de Chevroz le 27 février 2023 à l'encontre de M. et Mme B pour un montant de 1 920 euros. Cette annulation est motivée par un défaut d'indication des bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que l'irrégularité formelle constatée est sans incidence sur le bien-fondé de la créance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, propriétaire d’une parcelle à Revigny, contestant le refus implicite des autorités (commune, communauté d’agglomération ECLA et département du Jura) de rétablir les accès piéton et charretier à sa maison, supprimés lors de travaux de rehaussement de la route départementale et de création d’une piste cyclable. Le tribunal a rejeté la demande du département du Jura tendant à sa mise hors de cause, considérant que son président, en tant que gestionnaire du domaine départemental, était compétent pour statuer sur la demande de M. A. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de gestion du domaine public départemental.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l'association Commission de protection des eaux de Franche-Comté d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de mettre en demeure les responsables d'une installation illégale de déchets inertes sur la commune de Haut-du-Them-Château-Lambert. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 541-3, L. 171-7 du code de l'environnement et des dispositions relatives aux sites classés et au patrimoine, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, agent de la commune de Montbéliard, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l'adjoint signataire. Il a estimé que les faits de refus de travail et de remise en cause des consignes étaient matériellement établis, constituant des fautes disciplinaires. Enfin, la sanction du premier groupe a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises. La décision se fonde sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, agent public territorial, contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de prendre en compte son expérience professionnelle de droit privé (chargée de mission au sein d’une association) pour le calcul de sa reprise d’ancienneté dans le grade d’ingénieure territoriale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, estimant que ses fonctions étaient équivalentes à un emploi de catégorie A. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006 et l’arrêté du 22 août 2008 fixant la liste des professions prises en compte pour le classement des ingénieurs territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a jugé que son insertion professionnelle et associative était récente, que la scolarité de ses enfants pouvait se poursuivre en Algérie, et qu'elle n'était pas dépourvue d'attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire n'ont pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Elle a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu du caractère récent de sa présence établie en France et de l'absence de preuves suffisantes de liens familiaux ou d'insertion professionnelle solides. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle n'était pas fondé, la demande d'admission exceptionnelle au séjour n'étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un fonctionnaire, qui contestait son affectation au sein de la direction départementale des finances publiques du Doubs. Le juge a estimé que ses conclusions en annulation étaient manifestement irrecevables, car il avait obtenu satisfaction sur sa demande de mutation dans le département, et ne justifiait donc pas d'un intérêt à agir. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs du 21 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et délivré la carte de séjour sollicitée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.