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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'ACCA de Goumois, qui demandait l'annulation de la décision du 27 mars 2023 de la fédération départementale des chasseurs du Doubs modifiant la liste des terrains de chasse. L'ACCA invoquait deux vices de procédure tirés de l'article R. 422-52 du code de l'environnement : le non-respect du délai de quatre mois pour statuer sur une opposition et une consultation par lettre simple au lieu d'une lettre recommandée. Le tribunal a jugé que ces irrégularités, bien que constituant des vices de procédure, n'avaient pas été susceptibles d'exercer une influence sur le sens de la décision ni privé l'association d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre de recette n° 31 émis par la commune de Chevroz le 27 février 2023 à l'encontre de M. et Mme B pour un montant de 1 920 euros. Cette annulation est motivée par un défaut d'indication des bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que l'irrégularité formelle constatée est sans incidence sur le bien-fondé de la créance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, propriétaire d’une parcelle à Revigny, contestant le refus implicite des autorités (commune, communauté d’agglomération ECLA et département du Jura) de rétablir les accès piéton et charretier à sa maison, supprimés lors de travaux de rehaussement de la route départementale et de création d’une piste cyclable. Le tribunal a rejeté la demande du département du Jura tendant à sa mise hors de cause, considérant que son président, en tant que gestionnaire du domaine départemental, était compétent pour statuer sur la demande de M. A. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de gestion du domaine public départemental.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l'association Commission de protection des eaux de Franche-Comté d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de mettre en demeure les responsables d'une installation illégale de déchets inertes sur la commune de Haut-du-Them-Château-Lambert. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 541-3, L. 171-7 du code de l'environnement et des dispositions relatives aux sites classés et au patrimoine, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, agent de la commune de Montbéliard, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'incompétence, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à l'adjoint signataire. Il a estimé que les faits de refus de travail et de remise en cause des consignes étaient matériellement établis, constituant des fautes disciplinaires. Enfin, la sanction du premier groupe a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises. La décision se fonde sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, agent public territorial, contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de prendre en compte son expérience professionnelle de droit privé (chargée de mission au sein d’une association) pour le calcul de sa reprise d’ancienneté dans le grade d’ingénieure territoriale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, estimant que ses fonctions étaient équivalentes à un emploi de catégorie A. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006 et l’arrêté du 22 août 2008 fixant la liste des professions prises en compte pour le classement des ingénieurs territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a jugé que son insertion professionnelle et associative était récente, que la scolarité de ses enfants pouvait se poursuivre en Algérie, et qu'elle n'était pas dépourvue d'attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire n'ont pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'EURL 2BI, qui contestait des rappels de TVA (2015-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2015 à 2017). La juridiction a jugé que la comptabilité de la société n'était pas probante, en raison notamment de l'absence d'enregistrement de nombreuses factures et d'irrégularités comptables, justifiant ainsi le rejet de la comptabilité par l'administration. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge, sur le fondement des articles 54 du code général des impôts et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de modifier ses avis de non-imposition pour 2020 et 2021. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que le refus de rectifier un avis de non-imposition est une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les pensions alimentaires versées par M. B à sa famille en Centrafrique étaient disproportionnées par rapport à ses revenus (44% et 45%) et que l'intéressé n'avait pas prouvé l'existence d'une obligation alimentaire. La solution retenue s'appuie sur les articles 156 du code général des impôts et 205 à 211 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Elle a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu du caractère récent de sa présence établie en France et de l'absence de preuves suffisantes de liens familiaux ou d'insertion professionnelle solides. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle n'était pas fondé, la demande d'admission exceptionnelle au séjour n'étant pas établie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du maire de Mailleroncourt-Charette du 13 avril 2023 refusant de réaliser des travaux pour remédier aux inondations de leurs parcelles. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la commune en tant que maître d’ouvrage du réseau d’eaux pluviales, en application du code général des collectivités territoriales et du code civil, et a enjoint à la commune de réaliser une étude préalable pour déterminer les travaux nécessaires. La solution retenue a été de confirmer l’obligation de la commune d’exécuter les décisions antérieures, en rejetant l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code civil, relatifs à la responsabilité des communes en matière de gestion des eaux pluviales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme Vincent, assistante maternelle, qui contestait la décision du 7 avril 2023 du président du conseil départemental du Jura lui retirant son agrément. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et prise à l'issue d'une procédure régulière. Il a également estimé que les faits reprochés justifiaient le retrait, sans erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente de l'université de Franche-Comté de l'admettre en première année de master de psychologie clinique pour l'année 2023-2024. La requérante soutenait notamment que sa licence de psychologie et ses expériences justifiaient son admission et que les critères de sélection étaient flous. Le tribunal a jugé que la seule détention d'une licence ne garantit pas l'accès à un master en raison des capacités d'accueil limitées, et que l'université avait légalement fixé des critères de sélection clairs (cursus, notes, expériences, audition) conformément aux articles L. 612-6 et D. 612-36-2 du code de l'éducation. La décision de refus n'a donc pas été annulée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet acte n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision d'éloignement légale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, qui contestait les intérêts de retard mis à sa charge suite à des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2015-2016. Le requérant soutenait que l'avis de mise en recouvrement du 15 février 2023 méconnaissait l'article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des intérêts de retard appliqués conformément à l'article 1727 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, gérant et associé unique de l'EURL 2BI, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 à 2017. Le tribunal a confirmé la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison de la position de maître de l'affaire de M. A, le présumant avoir appréhendé les sommes réintégrées. Il a également validé le rejet de la comptabilité de l'EURL 2BI comme non probante, faute de justifications suffisantes, et a jugé non fondés les moyens relatifs aux erreurs matérielles et à l'absence de manquement délibéré. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, ingénieure territoriale stagiaire, contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de prendre en compte son expérience professionnelle de droit privé (chargée de mission au sein de l’association PRO ETF BFC) dans le calcul de sa reprise d’ancienneté. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation, estimant que ses fonctions étaient équivalentes à un emploi de catégorie A. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n°2006-1695 du 22 décembre 2006 et l’arrêté du 22 août 2008 fixant la liste des professions prises en compte pour le classement dans le cadre d’emploi des ingénieurs territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un fonctionnaire, qui contestait son affectation au sein de la direction départementale des finances publiques du Doubs. Le juge a estimé que ses conclusions en annulation étaient manifestement irrecevables, car il avait obtenu satisfaction sur sa demande de mutation dans le département, et ne justifiait donc pas d'un intérêt à agir. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs du 21 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté et délivré la carte de séjour sollicitée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.