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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 96/385

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301239(TA25-2301239)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui imputait sa chute sur le parking de la maison médicale de Morteau le 5 janvier 2021 à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a estimé que le centre hospitalier de Morteau, gestionnaire du parking, avait prouvé avoir effectué une intervention de déneigement le matin même, conformément à son organisation interne, et que les conditions météorologiques ne justifiaient pas le recours à un prestataire extérieur. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A, ainsi que celles de la CPAM et de la SUVA, ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, tel que rappelé dans les considérants du jugement.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2301302(TA25-2301302)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la CAF du Doubs concernant des indus d’allocation adulte handicapé (AAH) et d’allocation logement sociale (ALS). Le requérant sollicitait une remise totale de ses dettes, invoquant sa bonne foi et son incapacité financière à rembourser. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait, et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301415(TA25-2301415)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté d'alignement individuel pris par le maire d'Argiesans. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui se borne à constater la limite de la voie publique sans effet sur le droit de propriété, n'est pas une décision défavorable et n'a donc pas à être motivé. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301433(TA25-2301433)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302163(TA25-2302163)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge unique a estimé que M. B, qui invoquait des difficultés de déplacement suite à une chute, ne démontrait pas remplir les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302461(TA25-2302461)

Ce jugement du Tribunal Administratif de Besançon (juge unique) rejette la requête de M. B contestant le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal estime que les douleurs dorsales et algies invoquées par le requérant ne sont pas suffisamment établies par des pièces médicales probantes pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400004(TA25-2400004)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. Binga. Celui-ci contestait le refus implicite de la CDAPH du Jura de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, en raison de son ostéomyélite chronique. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 4 juillet 2023 étaient irrecevables, car seul le recours préalable obligatoire, qui s’y substitue, peut être contesté. Concernant la décision explicite de rejet du 6 février 2024, le tribunal a estimé que M. Binga ne démontrait pas que son état de santé, caractérisé par des difficultés à la marche, remplissait les conditions fixées par l’arrêté du 3 janvier 2017 pour justifier l’attribution de la carte.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400216(TA25-2400216)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de Mme A B contre le refus du département du Doubs de renouveler sa carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a rappelé que l'attribution de cette carte est conditionnée, selon le code de l'action sociale et des familles, à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide. Après examen des pièces, le tribunal a estimé que les éléments fournis par Mme B ne démontraient pas que son état de santé correspondait à ces critères stricts. Par conséquent, la requête a été rejetée.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA25-2400235(TA25-2400235)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. En cours d'instance, le département a indiqué ne plus s'opposer à la demande en raison de la dégradation de l'état de santé de la requérante. Le tribunal a fait droit à la demande de Mme A, annulant la décision de refus et lui attribuant la carte. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302305(TA25-2302305)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Territoire de Belfort de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 353,84 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette précarité, notamment au vu de ses relevés bancaires montrant des revenus et des virements importants. Le tribunal a appliqué les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, rappelant que la remise de dette est conditionnée à la bonne foi et à la précarité du débiteur. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour Mme A de démontrer que sa situation justifiait une remise ou un échéancier.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301235(TA25-2301235)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B, qui contestait le prélèvement à la source de deux acomptes d'impôt sur le revenu, totalisant 1 150 euros, effectués en septembre 2022 et janvier 2023. Le requérant soutenait qu'il n'était plus soumis à l'impôt français après son déménagement aux Pays-Bas en mars 2022. Le tribunal a rappelé que le prélèvement à la source est une modalité de paiement de l'impôt sur le revenu, calculé sur la base des revenus de la dernière année imposée, et qu'il s'impute sur l'impôt dû au titre de l'année du prélèvement. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 204 A et suivants du code général des impôts, qui régissent le prélèvement à la source et l'acompte pour les revenus de source étrangère.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300587(TA25-2300587)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Jura Nature Environnement (JNE) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 février 2023 abrogeant une dérogation à la limite de qualité pour l'ESA-métolachlore dans l'eau potable. La juridiction a écarté les moyens de forme (absence de publication en ligne et de référence numérique) comme étant sans incidence sur la légalité de la décision. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'abrogation était justifiée par l'avis de l'ANSES du 30 septembre 2022 classant ce métabolite comme "non-pertinent", et que l'association n'apportait aucun élément probant démontrant une erreur d'appréciation ou une insuffisance des mesures de suivi alternatives. La solution s'appuie sur les articles R. 1321-31 à R. 1321-36 du code de la santé publique.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500064(TA25-2500064)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et deux arrêtés fixant le pays de renvoi (16 et 31 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'arrêté d'expulsion était fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, et que les décisions de fixation du pays de renvoi étaient légales. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'expulsion et à la fixation du pays de destination.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300828(TA25-2300828)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301690(TA25-2301690)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche inférieur à 200 mètres suite à une opération, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas remplir les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301535(TA25-2301535)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la CAF du Jura de lui accorder une remise gracieuse de deux indus d’aide personnelle au logement (APL), d’un montant total de 1 055,93 euros. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la demande de remise au regard des dispositions des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a constaté que si la bonne foi de Mme A n’était pas contestée, la précarité de sa situation n’était pas établie, et a en conséquence rejeté sa requête.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301554(TA25-2301554)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C D dirigée contre l'arrêté du maire de Berthelange du 3 mai 2023 prononçant la reprise de concessions funéraires en état d'abandon. Le tribunal a jugé que la commune avait régulièrement suivi la procédure prévue aux articles L. 2223-17 et R. 2223-13 du code général des collectivités territoriales, notamment en effectuant les constats d'abandon, en affichant les avis et en prolongeant le délai de trois ans pour tenir compte des confinements. Il a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, dès lors que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour informer les familles, et que M. D n'avait pas justifié de sa qualité d'ayant-droit ni démontré que ses ancêtres détenaient des concessions à perpétuité. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500124(TA25-2500124)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et les arrêtés fixant le pays de renvoi des 16 et 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion était justifiée par une menace grave pour l'ordre public et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni le droit à une vie privée et familiale normale, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500298(TA25-2500298)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500615(TA25-2500615)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre la décision d'éloignement elle-même. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence récente et du défaut d'attaches familiales solides de l'intéressé en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mai 2025Résumé IA
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