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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une délivrance exceptionnelle de titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Il a également rappelé la présomption de validité des actes d'état civil étrangers prévue à l'article 47 du code civil, que l'administration peut contester par tout moyen. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour obtenir un renouvellement de sa carte "étudiant" en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 12 janvier 2023 prononçant la déchéance de ses droits à l'aide à l'installation des jeunes agriculteurs et le remboursement de la somme perçue. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du délai de prescription prévu par le règlement (CE-Euratom) n° 2988/95 était inopérant, car la déchéance ne constitue pas une sanction pénale mais une condition de l'aide. Il a également écarté les erreurs de fait alléguées dans le calcul du revenu professionnel global moyen, constatant que ce revenu dépassait le seuil maximal fixé par l'arrêté du 13 janvier 2009, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant une déchéance totale plutôt que partielle.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SCI Emaloc visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juin 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux à Beure. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la caducité du règlement de lotissement, estimant que les règles d'urbanisme de ce lotissement n'étaient pas devenues caduques au sens de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute pour la requérante de démontrer que le lotissement était couvert par un plan local d'urbanisme ou un document en tenant lieu.
Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné le recours de M. A, agent contractuel de l'EPLEFPA de Besançon, contestant son licenciement pour faute disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral et de manquement à la probité reprochés n'étaient que partiellement établis, ne retenant que des propos inadaptés et des moqueries, sans démontrer un environnement hostile de travail. En conséquence, la sanction de licenciement a été jugée disproportionnée et annulée. L'établissement a été condamné à verser 5 000 euros de dommages et intérêts à M. A, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 121-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de lui délivrer une autorisation d'exploiter des terres agricoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'affichage de la demande, et l'absence de communication de l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture. Il a également jugé que l'administration avait correctement évalué la dimension économique viable de l'exploitation et le rang de priorité du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté a placé Mme A, adjointe administrative à la DREAL, en congé de longue durée du 20 juin 2024 au 19 juin 2025. La décision a été jugée illégale en raison d'un vice de procédure : Mme A n'a pas été informée de son droit d'être accompagnée ou représentée par une personne de son choix lors de l'examen de son dossier par le conseil médical, en méconnaissance de l'article 12 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois, tout en rejetant la demande d'expertise médicale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Naisey les Granges à Mme et M. C pour leur projet de construction de deux maisons. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car la simple absence de raccordement aux réseaux ne justifie pas un refus sans avoir informé les requérants des coordonnées du concessionnaire et du délai de réalisation des travaux. La solution retenue est l'annulation de la décision du 8 avril 2024 et du rejet du recours gracieux du 15 mai 2024.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de 3 634 euros. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à cette demande par une décision du 10 juillet 2023. Le tribunal constate que le requérant a ainsi obtenu satisfaction et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. A visant à annuler la décision du préfet du Jura du 8 novembre 2022, qui autorisait la résiliation partielle de son bail rural sur des parcelles à Nogna pour changement de destination. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que cette résiliation compromettait l’équilibre économique de son exploitation et sa conformité au cahier des charges du Comté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A s’était soustrait volontairement à la procédure contradictoire et qu’il disposait d’un autre bâtiment agricole aménageable, sans que la décision ne porte une atteinte disproportionnée à son exploitation. La solution s’appuie sur l’article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime, relatif à la résiliation des baux ruraux pour changement de destination.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui imputait sa chute sur le parking de la maison médicale de Morteau le 5 janvier 2021 à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a estimé que le centre hospitalier de Morteau, gestionnaire du parking, avait prouvé avoir effectué une intervention de déneigement le matin même, conformément à son organisation interne, et que les conditions météorologiques ne justifiaient pas le recours à un prestataire extérieur. En conséquence, la responsabilité du centre hospitalier n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de Mme A, ainsi que celles de la CPAM et de la SUVA, ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, tel que rappelé dans les considérants du jugement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la CAF du Doubs concernant des indus d’allocation adulte handicapé (AAH) et d’allocation logement sociale (ALS). Le requérant sollicitait une remise totale de ses dettes, invoquant sa bonne foi et son incapacité financière à rembourser. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait, et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté d'alignement individuel pris par le maire d'Argiesans. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui se borne à constater la limite de la voie publique sans effet sur le droit de propriété, n'est pas une décision défavorable et n'a donc pas à être motivé. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge unique a estimé que M. B, qui invoquait des difficultés de déplacement suite à une chute, ne démontrait pas remplir les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Ce jugement du Tribunal Administratif de Besançon (juge unique) rejette la requête de M. B contestant le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal estime que les douleurs dorsales et algies invoquées par le requérant ne sont pas suffisamment établies par des pièces médicales probantes pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. Binga. Celui-ci contestait le refus implicite de la CDAPH du Jura de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, en raison de son ostéomyélite chronique. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 4 juillet 2023 étaient irrecevables, car seul le recours préalable obligatoire, qui s’y substitue, peut être contesté. Concernant la décision explicite de rejet du 6 février 2024, le tribunal a estimé que M. Binga ne démontrait pas que son état de santé, caractérisé par des difficultés à la marche, remplissait les conditions fixées par l’arrêté du 3 janvier 2017 pour justifier l’attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de Mme A B contre le refus du département du Doubs de renouveler sa carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a rappelé que l'attribution de cette carte est conditionnée, selon le code de l'action sociale et des familles, à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide. Après examen des pièces, le tribunal a estimé que les éléments fournis par Mme B ne démontraient pas que son état de santé correspondait à ces critères stricts. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. En cours d'instance, le département a indiqué ne plus s'opposer à la demande en raison de la dégradation de l'état de santé de la requérante. Le tribunal a fait droit à la demande de Mme A, annulant la décision de refus et lui attribuant la carte. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de la CAF du Jura de lui accorder une remise gracieuse de deux indus d’aide personnelle au logement (APL), d’un montant total de 1 055,93 euros. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la demande de remise au regard des dispositions des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a constaté que si la bonne foi de Mme A n’était pas contestée, la précarité de sa situation n’était pas établie, et a en conséquence rejeté sa requête.