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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de MM. D et B, qui sollicitaient la restitution de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (199 646 euros) mises à leur charge pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de déduire de leurs revenus fonciers les dépenses de travaux réalisés par leur SCI sur un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant entraîné une restructuration complète du bâtiment (démolitions, création de duplex, modification du gros œuvre), constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, et non des dépenses d'entretien ou d'amélioration déductibles au sens de l'article 31 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. L'association contestait le refus implicite du centre hospitalier de la Haute Comté de Pontarlier de lui communiquer des extraits du registre de la loi pour l'année 2022, sur le fondement de l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des stipulations du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, substituées à celles de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties d’un moyen relevé d’office sur cette substitution de base légale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de l’annexe annuelle de l’ACCA de Fouvent le Bas pour la saison de chasse 2024/2025. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil municipal de Dole du 15 juillet 2024 approuvant une cession de parcelle. Le désistement est intervenu après que la commune a informé le tribunal du retrait de la délibération attaquée par une nouvelle délibération du 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de la commune de Dole tendant à la condamnation de M. A aux frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Suspension de permis de conduire pour solde de points nul. Tribunal Administratif de Besançon, juge des référés. Non-lieu à statuer car le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée après avoir pris en compte un stage de récupération de points et une restitution automatique, rétablissant un solde de cinq points. Application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 225-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de la société Plastigray dans le cadre d’un litige l’opposant à l’administration fiscale. La société contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés d’un montant total de 265 163 euros au titre des exercices 2017 et 2018. L’administration ayant préalablement accordé le dégrèvement sollicité, la requérante s’est désistée de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire avait pris fin à la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré de manquement à son droit d'être entendu. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Il a également rejeté les conclusions subsidiaires visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire jusqu'à l'examen de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SARL SELAB, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021. La société, filiale non intégrée fiscalement d'un groupe, soutenait pouvoir bénéficier du taux réduit d'imposition prévu à l'article 219 I b du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce taux réduit n'est pas applicable aux sociétés membres d'un groupe fiscalement intégré, même si elles ne sont pas elles-mêmes intégrées, en raison des conditions de détention du capital prévues par ce texte. La demande de la SELAB a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester la décision du maire de Saint-Claude mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, la commune a retiré cette décision et maintenu l’intéressée en congé pour invalidité temporaire, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la commune de Saint-Claude a été condamnée à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant les décisions du maire de Bethoncourt fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et son complément indemnitaire annuel. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens soulevés non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, agent territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Haute-Saône pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits survenus à partir de décembre 2020, liés à son évaluation professionnelle et à des propositions de changement de poste. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par Mme B ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, ordonnant sa remise aux autorités italiennes, l'assignant à résidence et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 621-1) et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C, ressortissant nigérian, pour contester un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui faisant interdiction de retour sur le territoire français pour un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du même jour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C d’un recours visant à contester une ordonnance du juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que cette requête, présentée comme un « appel », constitue en réalité un recours en cassation, qui ne relève pas de sa compétence. En application des articles L. 523-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. C, ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et une assignation à résidence du préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français de 2023, la considérant comme une décision distincte devenue définitive. Il a ensuite jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, motivées et proportionnées, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 26 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale et du signataire, jugeant que le préfet était compétent car l'intéressé avait été interpellé dans le département et que le secrétaire général disposait d'une délégation de signature valide. La décision d'interdiction de retour a été considérée comme régulièrement motivée en droit et en fait, sur le fondement de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de Mme C concernant la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de retirer sa prime de transition énergétique (MaPrimeRenov). La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n’est pas accompagnée d’une copie d’une requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés applique la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans audience.