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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant des trop-perçus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et aux dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au recours préalable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Jura a refusé de soumettre le projet de travaux de voirie forestière de l'ASA des Moissonnés à une dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées. Le juge a retenu l'existence d'une urgence caractérisée par le début imminent des travaux et le risque de dommages graves et irréversibles pour des espèces protégées comme le grand tétras, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de l'étude environnementale et de l'absence de procédure de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Il a enjoint au préfet de prendre toutes mesures pour empêcher la poursuite des travaux jusqu'au jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que la fin de ses conditions matérielles d'accueil en septembre 2023 était illégale car il avait exécuté son transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que le refus de rétablissement n'est pas soumis à une obligation de motivation spécifique et que la décision contestée était en tout état de cause suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Saône. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ayant été abrogées, et a jugé que l'intéressée n'avait pas sollicité de titre de séjour pour soins sur le fondement de l'article L. 425-9 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Saône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'assignation à résidence n'a pas été jugée disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension de la mesure de police, motivée par un excès de vitesse de plus de 40 km/h (152 km/h retenu), contreviendrait aux exigences de protection et de sécurité routières. L'urgence est appréciée objectivement et globalement, en tenant compte des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés personnelles de déplacement invoquées par le requérant.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. C pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de son activité professionnelle alléguée et compte tenu de l'intérêt général lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs était compétent pour prendre cette décision, car M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de ses enfants français ni d'une résidence régulière de plus de dix ans en France, compte tenu de ses périodes d'incarcération. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et R. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS A Brothers, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet du Jura pour un projet de maison individuelle. Le tribunal a confirmé la légalité de la décision préfectorale en retenant deux motifs : le terrain est situé en dehors des parties urbanisées de la commune, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, et il se trouve en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) du Doubs, où toute nouvelle construction de logement est interdite. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de l'administration de l'indemniser pour son préjudice d'agrément suite à une altercation avec un détenu. Le tribunal a jugé que la protection fonctionnelle prévue par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 ne permet pas à l'administration de se substituer à l'auteur condamné pour payer les dommages-intérêts, même en cas d'insolvabilité. Il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve suffisante de l'existence d'un préjudice d'agrément lié à l'arrêt de ses activités de musculation et de moto enduro. La solution retenue est donc le rejet des conclusions en annulation et en indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C pour contester un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement émis par le maire de Belmont, lui réclamant 930 euros d'astreinte pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régularisation d'un portail et d'une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'avis des sommes à payer n'était pas établie. Il a ensuite examiné les moyens au fond, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence, en application des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la société Soprema Entreprises, qui contestait le décompte général du marché de travaux du lot n°6 (couverture, étanchéité) pour le conservatoire et le FRAC de Grand Besançon Métropole. La société demandait le paiement d’un solde de 270 149,12 euros, tandis que la collectivité opposait l’irrecevabilité de la requête et formait des conclusions reconventionnelles. Le tribunal a jugé que la société requérante, simple cotraitante non mandataire du groupement conjoint, n’avait pas qualité pour agir directement contre le maître d’ouvrage, rendant sa requête irrecevable. Par voie de conséquence, les conclusions reconventionnelles de la communauté d’agglomération ont également été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. Chauvelot, un ancien secrétaire administratif admis à la retraite pour invalidité, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et le refus de délivrer une attestation de fin d'emploi. Le tribunal a jugé que M. Chauvelot, ayant sollicité lui-même sa mise à la retraite, n'avait pas été involontairement privé d'emploi au sens du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020 et du code du travail, condition nécessaire pour bénéficier de l'ARE. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions préfectorales, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 11 mars 2024 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le requérant invoquait un vice de procédure lié à l'absence de communication et d'approbation du procès-verbal de la réunion du comité social et économique (CSE), en méconnaissance des articles R. 2315-25 du code du travail et du règlement intérieur du CSE. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que ces irrégularités n'avaient pas privé M. A d'une garantie ni influencé le sens de la décision. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, agent de l'EPLEFPA de Besançon, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que la directrice de l'établissement avait pu légalement refuser cette protection, car les faits de harcèlement sexuel reprochés à l'agent étaient matériellement établis et présentaient le caractère d'une faute personnelle détachable du service. La solution est fondée sur les articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice présentées par M. A ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, aide-soignante contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier intercommunal (CHI) du Pays du Revermont pour recours abusif aux contrats à durée déterminée (CDD) et non-respect de son droit à un contrat à durée indéterminée (CDI) à compter de 2018. Le tribunal a examiné la requête au regard de la directive européenne 1999/70/CE, de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n° 91-155 du 6 février 1991. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et pris la décision en audience publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI Capavenir, qui contestait la délibération du 3 avril 2024 de la communauté de communes Terre d'Emeraude approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal. La société demandait l'annulation de plusieurs dispositions affectant sa parcelle, notamment la création d'une servitude d'espaces paysagers, le classement en zone naturelle et la création d'une zone à urbaniser. Le tribunal a jugé que la servitude d'espaces paysagers était justifiée par la présence de structures végétales et par des objectifs de sécurité routière, et que le classement en zone naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, les conclusions relatives à la zone à urbaniser ont été déclarées irrecevables, la SCI ne justifiant pas d'un intérêt à agir en l'absence de propriété sur les parcelles concernées. La décision s'appuie sur les articles L. 151-23 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du syndicat mixte des Deux Lacs, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Vert Marine et VM 25160 à lui verser 87 979,39 euros au titre de consommations et de congés payés liés à l'exploitation d'un centre aquatique. Le tribunal a considéré que la demande indemnitaire se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 16 mars 2023, qui avait déjà annulé le titre de recette émis par le syndicat. La requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bretagne pour son projet de construction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-3 du même code était légal, le projet étant situé en dehors des parties urbanisées de la commune. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.