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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 95/385

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2401254(TA25-2401254)

Le Tribunal administratif de Besançon annule partiellement un titre de perception de 6 395,49 euros émis à l’encontre de M. Chauvelot, secrétaire administratif radié des cadres et mis à la retraite pour invalidité. Le tribunal juge illégal le remboursement des traitements perçus du 1er mars au 13 avril 2023, car un précédent jugement avait annulé l’entrée en vigueur anticipée de la radiation au 1er mars 2023. En conséquence, il décharge M. Chauvelot de l’obligation de payer 3 550,42 euros et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et le code civil.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401326(TA25-2401326)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. C contestant un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement d’une astreinte de 930 euros, émis le 24 octobre 2023 par le maire de Belmont pour non-respect d’une mise en demeure en matière d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la notification régulière de l’avis des sommes à payer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de mise en recouvrement et l’avis des sommes à payer, jugeant que l’astreinte ne pouvait légalement courir avant la notification de la mise en demeure, en application des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401382(TA25-2401382)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, professeur des universités, qui contestait la décision de la présidente de l'université Marie et Louis Pasteur de le réquisitionner pour participer aux examens ECOS nationaux. Le tribunal a jugé que la présidente de l'université était compétente pour prendre une telle mesure de réquisition en vertu des pouvoirs généraux d'organisation du service qui lui sont conférés par le code de l'éducation. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure de notification et d'un défaut de motivation, considérant la décision suffisamment motivée. Enfin, le tribunal a estimé que la réquisition était justifiée par la nécessité de garantir la continuité du service public des examens nationaux, sans que le préavis de grève déposé par le requérant ne fasse obstacle à cette mesure.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401400(TA25-2401400)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Naisey les Granges pour un projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, en raison de l’insuffisance des réseaux publics d’eau et d’électricité pour desservir le projet, sans que la commune soit en mesure d’indiquer un délai de réalisation des travaux nécessaires. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité devant le service public.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500397(TA25-2500397)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure de demande de pièces complémentaires prévue à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration n'est pas applicable aux demandes de titres de séjour, sauf initiative facultative du préfet. En l'espèce, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu cette procédure et que les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500456(TA25-2500456)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une délivrance exceptionnelle de titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Il a également rappelé la présomption de validité des actes d'état civil étrangers prévue à l'article 47 du code civil, que l'administration peut contester par tout moyen. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500401(TA25-2500401)

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le requérant n'a pas démontré la régularité de son entrée en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le mariage récent et l'arrivée récente en France ne caractérisant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sont rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500300(TA25-2500300)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour obtenir un renouvellement de sa carte "étudiant" en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500655(TA25-2500655)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de la Haute-Saône l'avait assigné à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la violation alléguée du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer que des éléments non présentés auraient pu modifier la décision. Enfin, la décision a été jugée conforme aux articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation étant justifiée par l'attente d'un laissez-passer consulaire.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302089(TA25-2302089)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 12 janvier 2023 prononçant la déchéance de ses droits à l'aide à l'installation des jeunes agriculteurs et le remboursement de la somme perçue. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du délai de prescription prévu par le règlement (CE-Euratom) n° 2988/95 était inopérant, car la déchéance ne constitue pas une sanction pénale mais une condition de l'aide. Il a également écarté les erreurs de fait alléguées dans le calcul du revenu professionnel global moyen, constatant que ce revenu dépassait le seuil maximal fixé par l'arrêté du 13 janvier 2009, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant une déchéance totale plutôt que partielle.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302157(TA25-2302157)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Ruby de sa requête en excès de pouvoir. La société demandait l'annulation du refus implicite d'ENEDIS de déplacer un poteau électrique implanté sur sa parcelle. L'ordonnance constate que le désistement est parfait et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. Conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et laisse à chaque partie la charge de ses propres frais de justice.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2301972(TA25-2301972)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Besançon d’accéder à sa demande de rupture conventionnelle, fondée sur l’article 72 de la loi n°2019-828 du 6 août 2019. En cours d’instance, la ville a informé le tribunal que l’agent avait démissionné et avait été radié des cadres, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302335(TA25-2302335)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SCI Emaloc visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juin 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable de travaux à Beure. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la caducité du règlement de lotissement, estimant que les règles d'urbanisme de ce lotissement n'étaient pas devenues caduques au sens de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute pour la requérante de démontrer que le lotissement était couvert par un plan local d'urbanisme ou un document en tenant lieu.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401947(TA25-2401947)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné le recours de M. A, agent contractuel de l'EPLEFPA de Besançon, contestant son licenciement pour faute disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral et de manquement à la probité reprochés n'étaient que partiellement établis, ne retenant que des propos inadaptés et des moqueries, sans démontrer un environnement hostile de travail. En conséquence, la sanction de licenciement a été jugée disproportionnée et annulée. L'établissement a été condamné à verser 5 000 euros de dommages et intérêts à M. A, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 121-1 du code général de la fonction publique.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401603(TA25-2401603)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de lui délivrer une autorisation d'exploiter des terres agricoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'affichage de la demande, et l'absence de communication de l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture. Il a également jugé que l'administration avait correctement évalué la dimension économique viable de l'exploitation et le rang de priorité du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401435(TA25-2401435)

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté a placé Mme A, adjointe administrative à la DREAL, en congé de longue durée du 20 juin 2024 au 19 juin 2025. La décision a été jugée illégale en raison d'un vice de procédure : Mme A n'a pas été informée de son droit d'être accompagnée ou représentée par une personne de son choix lors de l'examen de son dossier par le conseil médical, en méconnaissance de l'article 12 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois, tout en rejetant la demande d'expertise médicale.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401401(TA25-2401401)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Naisey les Granges à Mme et M. C pour leur projet de construction de deux maisons. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car la simple absence de raccordement aux réseaux ne justifie pas un refus sans avoir informé les requérants des coordonnées du concessionnaire et du délai de réalisation des travaux. La solution retenue est l'annulation de la décision du 8 avril 2024 et du rejet du recours gracieux du 15 mai 2024.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501063(TA25-2501063)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant la suspension des travaux de réfection de la piste de l'aérodrome de Dole Jura. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, les associations n'ayant pas saisi la justice dès qu'elles ont eu connaissance du projet, et que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA25-2300417(TA25-2300417)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de 3 634 euros. En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à cette demande par une décision du 10 juillet 2023. Le tribunal constate que le requérant a ainsi obtenu satisfaction et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300496(TA25-2300496)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. A visant à annuler la décision du préfet du Jura du 8 novembre 2022, qui autorisait la résiliation partielle de son bail rural sur des parcelles à Nogna pour changement de destination. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que cette résiliation compromettait l’équilibre économique de son exploitation et sa conformité au cahier des charges du Comté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A s’était soustrait volontairement à la procédure contradictoire et qu’il disposait d’un autre bâtiment agricole aménageable, sans que la décision ne porte une atteinte disproportionnée à son exploitation. La solution s’appuie sur l’article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime, relatif à la résiliation des baux ruraux pour changement de destination.

28 mai 2025Résumé IA
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