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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision du ministre de l’intérieur du 1er mai 2025 lui retirant des points et invalidant son permis de conduire. M. B invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle de convoyeur de fonds. Le juge a constaté que la requête en suspension n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans audience préalable, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 du président du Grand Belfort Communauté d'Agglomération ordonnant la fermeture de l'aire d'accueil des gens du voyage du 1er au 12 juin 2025. M. B, agissant sans avocat, ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir et ne pouvait valablement représenter les familles occupant l'aire, faute de mandat conforme aux articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, suite au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a informé le tribunal que le recours de M. C avait été agréé et la prime versée, concluant au non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 2 528 euros réclamé par la CAF du Doubs. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner si une remise gracieuse est justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Les moyens soulevés par Mme A, portant sur la régularité de ses déclarations et les conséquences financières, ont été jugés inopérants ou insuffisamment étayés, faute pour elle de démontrer son incapacité à rembourser la dette. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Doubs pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement de 488 euros. La requérante invoquait uniquement son impossibilité de rembourser et sollicitait une remise de dette ou un échéancier. Le juge a considéré que ces moyens, relatifs à sa situation financière, étaient sans incidence sur la régularité ou le bien-fondé de la contrainte, et donc inopérants dans le cadre d'une opposition. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rappelant que Mme B pouvait former une demande de remise de dette directement auprès de l'organisme social.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Delain pour la construction d'une maison individuelle. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'existence d'un certificat positif pour une parcelle voisine et de la présence de maisons alentour, ont été jugés inopérants et insuffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge a estimé que ce litige, relatif à une prestation d'assurance chômage gérée pour le compte d'un organisme de droit privé, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le contentieux de l'ARE appartient à l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour et des mesures conservatoires. La requête a été jugée irrecevable car elle cumulait des conclusions fondées sur les articles L. 521-2 (libertés fondamentales) et L. 521-3 (mesures utiles) du code de justice administrative, procédures distinctes aux voies de recours incompatibles. Aucune des demandes n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de décisions de France Travail lui refusant l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et lui notifiant un trop-perçu. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'attribution et le remboursement de l'ARE, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait de contraindre la préfecture du Doubs à instruire rapidement sa demande d’autorisation de travail. La juge des référés a constaté que la requête ne précisait pas le fondement juridique invoqué et que, même en l’examinant comme un référé mesures utiles sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’était pas remplie. En effet, le délai d’instruction de la demande, déposée le 8 avril 2025, n’était pas anormalement long et aucune carence de l’administration n’était établie. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était régulière, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision d'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des obligations d'information et de l'absence de demande de prise en charge, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de prime "MaPrimeRénov’" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, rendant le litige sans objet. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la maire de Besançon pour l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a rendu la requête en annulation manifestement irrecevable. Par ailleurs, la demande de suspension de l'arrêté a été jugée irrecevable car elle n'a pas été présentée dans une requête distincte et ne respectait pas les conditions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Refus de communication de documents administratifs (comptes administratif et budget primitif) par le maire de Novillars. Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable, car il n’a pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), recours obligatoire avant tout recours contentieux. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives au recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative à l'Hôpital Nord Franche-Comté. Celle-ci demandait des mesures provisoires (réaffectation ou maintien de revenus) en raison d'une situation de harcèlement moral présumé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, Mme B n'établissant pas que son employeur refuserait de la réintégrer à l'issue de son congé maladie, ni qu'elle avait sollicité sans succès une protection fonctionnelle. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté, par ordonnance du 19 mai 2025, la requête de M. et Mme A qui demandait l’annulation de la délibération du conseil municipal de Montreux-Château approuvant la cession d’une parcelle à leur voisin. Les requérants invoquaient leur opposition à la vente et des nuisances liées au parking de l’acquéreur. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’aide personnelle au logement de 907,64 euros réclamé par la CAF du Jura. La requérante invoquait une erreur de calcul du quotient familial et sa bonne foi dans ses déclarations. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants pour contester une décision de remise de dette et que Mme A n’apportait aucun justificatif de sa situation de précarité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la CAF du Doubs lui réclamant un trop-perçu d'aide au logement de 379 euros. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve d'un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 825-2 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, le requérant n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.