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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Doubs du 18 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens non fondés et confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et les erreurs de droit relatives au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour pour une durée d'un an. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Territoire de Belfort de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 353,84 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette précarité, notamment au vu de ses relevés bancaires montrant des revenus et des virements importants. Le tribunal a appliqué les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, rappelant que la remise de dette est conditionnée à la bonne foi et à la précarité du débiteur. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour Mme A de démontrer que sa situation justifiait une remise ou un échéancier.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B, qui contestait le prélèvement à la source de deux acomptes d'impôt sur le revenu, totalisant 1 150 euros, effectués en septembre 2022 et janvier 2023. Le requérant soutenait qu'il n'était plus soumis à l'impôt français après son déménagement aux Pays-Bas en mars 2022. Le tribunal a rappelé que le prélèvement à la source est une modalité de paiement de l'impôt sur le revenu, calculé sur la base des revenus de la dernière année imposée, et qu'il s'impute sur l'impôt dû au titre de l'année du prélèvement. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 204 A et suivants du code général des impôts, qui régissent le prélèvement à la source et l'acompte pour les revenus de source étrangère.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C D dirigée contre l'arrêté du maire de Berthelange du 3 mai 2023 prononçant la reprise de concessions funéraires en état d'abandon. Le tribunal a jugé que la commune avait régulièrement suivi la procédure prévue aux articles L. 2223-17 et R. 2223-13 du code général des collectivités territoriales, notamment en effectuant les constats d'abandon, en affichant les avis et en prolongeant le délai de trois ans pour tenir compte des confinements. Il a estimé que le moyen tiré du défaut d'information n'était pas fondé, dès lors que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour informer les familles, et que M. D n'avait pas justifié de sa qualité d'ayant-droit ni démontré que ses ancêtres détenaient des concessions à perpétuité. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche inférieur à 200 mètres et la nécessité d’être accompagnée, en raison de multiples opérations du rachis. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu’elle ne justifiait pas, par les pièces produites, remplir les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Jura de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 369,29 euros. La solution retenue est fondée sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que, malgré la situation de précarité invoquée (arrêt de travail, surendettement, frais de scolarité), la bonne foi de la requérante n'était pas établie, l'indu résultant de déclarations inexactes. En conséquence, aucune remise totale ou partielle de la dette n'a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Jougne de l’autoriser à occuper le domaine public pour y installer un camion de vente ambulante. En cours d’instance, la commune a retiré la décision initiale du 11 août 2023 et l’a remplacée par deux arrêtés des 27 et 31 décembre 2024 ayant la même portée. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre la décision initiale étaient devenues sans objet et a examiné le recours contre les nouveaux arrêtés. Il a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, qui permet au maire de réglementer la vente ambulante pour des motifs de sécurité, de tranquillité et de salubrité publiques.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Champlitte du 13 mars 2025 exerçant le droit de préférence de la commune sur la vente de parcelles forestières. La requérante, Mme A, qui s’estimait évincée en tant qu’acquéreure initiale, n’a pas démontré l’urgence, la vente n’étant pas conclue et la vendeuse conservant la liberté de choisir son acquéreur. Le tribunal a également relevé l’absence de preuve de la qualité de propriétaire de parcelles contiguës par Mme A, ce qui affaiblissait le moyen tiré de la méconnaissance du code forestier. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 331-24 du code forestier.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B contestant deux indus d'aide personnelle au logement (APL) notifiés par la CAF du Territoire de Belfort. Le juge a constaté que les conclusions relatives à l'indu IN4 001 (1 571 euros) étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le tribunal, conformément à l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En cours d'instance, la CAF ayant accordé des remises partielles, le litige a été réduit aux sommes restantes de 1 178,25 euros et 1 377 euros. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité partielle et non-lieu à statuer sur les sommes déjà remises.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une contestation relative au montant d’une amende forfaitaire pour infraction au code de la route. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que les contestations d’amendes forfaitaires relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 529-2 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Beaune (Côte d’Or), ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Dijon en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé suspension par l'association "Les Loupiots" contre un arrêté du 31 mars 2025 modifiant la répartition des postes d'enseignants dans le Territoire de Belfort, entraînant la fermeture de deux classes. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée étant préparatoire et ne fixant pas définitivement les conditions de scolarisation pour la rentrée 2025. Aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance du code de l'éducation, erreur manifeste d'appréciation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner son intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par la communauté d’agglomération Pays de Montbéliard Agglomération, était initialement requis pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés avec leurs véhicules sur la voirie publique à Etupes. La collectivité invoquait l’urgence et un trouble à l’ordre public, la salubrité et la sécurité. Cependant, la juridiction a constaté, par une ordonnance du 26 mai 2025, que les occupants avaient quitté les lieux avant que le juge ne statue, rendant la demande d’expulsion dépourvue d’urgence et d’utilité. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C dans leur recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait partiel de la subvention "MaPrimeRénov'". La requête initiale, transmise par le tribunal de Dijon, demandait l'annulation de cette décision et une injonction de versement intégral de la subvention. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs lui a délivré un titre de séjour en qualité de "parent d'enfant français" le 22 avril 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, clôt le litige en raison de l'absence de questions restant à juger.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaprimeRenov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus de la prime.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours contestant une amende administrative de 600 euros infligée par la commune de Saint-Claude pour dépôt sauvage de pneus. Le requérant estimait que le montant devait être réduit à 300 euros, conformément à la délibération municipale du 14 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a accepté de réduire l’amende à 300 euros, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre un refus de remise de dette d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée de sa requête, et ce désistement a été jugé pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.