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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche inférieur à 200 mètres suite à une opération, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas remplir les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B, qui contestait le prélèvement à la source de deux acomptes d'impôt sur le revenu, totalisant 1 150 euros, effectués en septembre 2022 et janvier 2023. Le requérant soutenait qu'il n'était plus soumis à l'impôt français après son déménagement aux Pays-Bas en mars 2022. Le tribunal a rappelé que le prélèvement à la source est une modalité de paiement de l'impôt sur le revenu, calculé sur la base des revenus de la dernière année imposée, et qu'il s'impute sur l'impôt dû au titre de l'année du prélèvement. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 204 A et suivants du code général des impôts, qui régissent le prélèvement à la source et l'acompte pour les revenus de source étrangère.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Territoire de Belfort de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 2 353,84 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette précarité, notamment au vu de ses relevés bancaires montrant des revenus et des virements importants. Le tribunal a appliqué les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, rappelant que la remise de dette est conditionnée à la bonne foi et à la précarité du débiteur. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour Mme A de démontrer que sa situation justifiait une remise ou un échéancier.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et deux arrêtés fixant le pays de renvoi (16 et 31 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'arrêté d'expulsion était fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, et que les décisions de fixation du pays de renvoi étaient légales. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'expulsion et à la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et les arrêtés fixant le pays de renvoi des 16 et 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion était justifiée par une menace grave pour l'ordre public et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni le droit à une vie privée et familiale normale, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Jura Nature Environnement (JNE) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 février 2023 abrogeant une dérogation à la limite de qualité pour l'ESA-métolachlore dans l'eau potable. La juridiction a écarté les moyens de forme (absence de publication en ligne et de référence numérique) comme étant sans incidence sur la légalité de la décision. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'abrogation était justifiée par l'avis de l'ANSES du 30 septembre 2022 classant ce métabolite comme "non-pertinent", et que l'association n'apportait aucun élément probant démontrant une erreur d'appréciation ou une insuffisance des mesures de suivi alternatives. La solution s'appuie sur les articles R. 1321-31 à R. 1321-36 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Champlitte du 13 mars 2025 exerçant le droit de préférence de la commune sur la vente de parcelles forestières. La requérante, Mme A, qui s’estimait évincée en tant qu’acquéreure initiale, n’a pas démontré l’urgence, la vente n’étant pas conclue et la vendeuse conservant la liberté de choisir son acquéreur. Le tribunal a également relevé l’absence de preuve de la qualité de propriétaire de parcelles contiguës par Mme A, ce qui affaiblissait le moyen tiré de la méconnaissance du code forestier. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 331-24 du code forestier.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une contestation relative au montant d’une amende forfaitaire pour infraction au code de la route. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, rappelant que les contestations d’amendes forfaitaires relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 529-2 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante réside à Beaune (Côte d’Or), ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Dijon en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre la décision d'éloignement elle-même. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence récente et du défaut d'attaches familiales solides de l'intéressé en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas que le comportement de l'intéressé, confié à l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation avec sérieux, constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetées. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par suite, les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et des décisions subséquentes, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Doubs du 18 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune des décisions attaquées n'a été annulée, et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Doubs du 18 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens non fondés et confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et les erreurs de droit relatives au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour pour une durée d'un an. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requérante invoquait un périmètre de marche inférieur à 200 mètres et la nécessité d’être accompagnée, en raison de multiples opérations du rachis. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu’elle ne justifiait pas, par les pièces produites, remplir les critères stricts fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Jura de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 369,29 euros. La solution retenue est fondée sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que, malgré la situation de précarité invoquée (arrêt de travail, surendettement, frais de scolarité), la bonne foi de la requérante n'était pas établie, l'indu résultant de déclarations inexactes. En conséquence, aucune remise totale ou partielle de la dette n'a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de Jougne de l’autoriser à occuper le domaine public pour y installer un camion de vente ambulante. En cours d’instance, la commune a retiré la décision initiale du 11 août 2023 et l’a remplacée par deux arrêtés des 27 et 31 décembre 2024 ayant la même portée. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre la décision initiale étaient devenues sans objet et a examiné le recours contre les nouveaux arrêtés. Il a rejeté la requête en se fondant sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, qui permet au maire de réglementer la vente ambulante pour des motifs de sécurité, de tranquillité et de salubrité publiques.