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Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 935,08 euros. Le juge a estimé que l’argumentation du requérant, fondée sur des difficultés financières et des aides de proches, ne permettait pas d’établir sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante n'a pas donné suite à la demande de régularisation qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, l'invitant à motiver son recours et à produire des justificatifs. En l'absence de toute argumentation ou pièce utile, la requête, qui ne comportait que des moyens manifestement insuffisants, a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur logement vacant mise à sa charge pour 2024. La requérante s’étant désistée de son recours, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par ordonnance du 10 juin 2025.
Rejet d'une requête de Mme B contestant le refus d'orientation en ESAT par la CDAPH du Doubs. Le Tribunal Administratif de Besançon constate que la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, ni produit la décision subséquente, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles, et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de MM. D et B, qui sollicitaient la restitution de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (199 646 euros) mises à leur charge pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de déduire de leurs revenus fonciers les dépenses de travaux réalisés par leur SCI sur un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant entraîné une restructuration complète du bâtiment (démolitions, création de duplex, modification du gros œuvre), constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, et non des dépenses d'entretien ou d'amélioration déductibles au sens de l'article 31 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL SELAB, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021, après un contrôle sur pièces. La société, filiale non intégrée fiscalement d’un groupe, soutenait pouvoir bénéficier du taux réduit d’imposition prévu à l’article 219 I b du code général des impôts, et invoquait une doctrine administrative (BOI-IS-LIQ-20-10) sur le fondement de l’article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les conditions légales pour l’application du taux réduit n’étaient pas remplies, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait des rectifications d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification et contestait la qualification de ses activités (ventes de véhicules et location de camping-cars) ainsi que l'application de pénalités. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités notifiées par l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de Bourg-de-Sirod du 10 mai 2023 les mettant en demeure d'élaguer leur haie. Les requérants invoquaient notamment l'absence de danger et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé l'arrêté fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la sécurité et la commodité du passage sur la voie publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par les fils d’une patiente décédée à l’hôpital Nord Franche-Comté, qui demandaient réparation pour un préjudice moral lié à un manquement au devoir d’information de la famille. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour avoir violé les articles L. 1110-4 et R. 1112-69 du code de la santé publique, en ne fournissant pas aux requérants des informations suffisantes sur l’aggravation continue de l’état de leur mère entre le 23 et le 28 mars 2022. La solution retenue est donc une condamnation de l’établissement à indemniser le préjudice moral subi par les consorts B.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision du 19 juin 2023 par laquelle le directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté avait retiré l’autorisation de mise en service d’une ambulance à la SAS Ambulances et taxis des 4 villages. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comportait pas l’énoncé précis des considérations de fait la fondant. L’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête. L’État a été condamné à verser 1 400 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles stagiaire, qui contestait son barème de points pour son affectation intra-départementale à la rentrée 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours (référé suspension, liberté ou mesures utiles) ni démontré l’urgence. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement irrecevable ou mal fondée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Les jardins des Vaîtes, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui reconnaître le caractère d'organisme d'intérêt général pour recevoir des dons ouvrant droit à une réduction d'impôt (articles 200 et 238 bis du code général des impôts). La juridiction a jugé que la décision attaquée était celle du collège territorial de second examen de Lyon du 11 mars 2022, et non la notification postérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par l'association, tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, agriculteur, qui contestait un arrêté du préfet du Jura du 18 octobre 2023 lui infligeant une amende de 300 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative au retournement d'une prairie dans un site Natura 2000. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, de vice de procédure et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 171-6, L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative prononcée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A d’une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune de Besançon pour le recouvrement d’une créance de 2 240,64 euros, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent au juge de l’exécution (juge judiciaire) la compétence pour connaître des contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B, ressortissant soudanais, contestant le refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 17 janvier 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure, rendant cette dernière sans objet. Il a ensuite rejeté les conclusions d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a constaté que la mesure de rétention administrative avait pris fin avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet. Il a également estimé que le refus d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, fondé sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire devenue définitive, ne constituait pas, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui demandait la suspension des décisions du préfet du Doubs refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, compte tenu de la situation de M. B, qui a fait l'objet de plusieurs décisions de refus de séjour et d'éloignement confirmées par la juridiction administrative. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant les décisions du maire de Bethoncourt fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et son complément indemnitaire annuel. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens soulevés non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, pour contester le refus implicite puis explicite du préfet du Doubs de faire droit à sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite du 17 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, agent territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Haute-Saône pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits survenus à partir de décembre 2020, liés à son évaluation professionnelle et à des propositions de changement de poste. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par Mme B ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires de la requérante.