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Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, agriculteur, qui contestait un arrêté du préfet du Jura du 18 octobre 2023 lui infligeant une amende de 300 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative au retournement d'une prairie dans un site Natura 2000. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, de vice de procédure et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 171-6, L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative prononcée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. A d’une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise par la commune de Besançon pour le recouvrement d’une créance de 2 240,64 euros, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent au juge de l’exécution (juge judiciaire) la compétence pour connaître des contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B, ressortissant soudanais, contestant le refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 17 janvier 2024 s’était substituée à la décision implicite antérieure, rendant cette dernière sans objet. Il a ensuite rejeté les conclusions d’annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui demandait la suspension des décisions du préfet du Doubs refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, compte tenu de la situation de M. B, qui a fait l'objet de plusieurs décisions de refus de séjour et d'éloignement confirmées par la juridiction administrative. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a constaté que la mesure de rétention administrative avait pris fin avant l'audience, rendant la demande de suspension sans objet. Il a également estimé que le refus d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, fondé sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire devenue définitive, ne constituait pas, en l'état de l'instruction, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire avait pris fin à la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré de manquement à son droit d'être entendu. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des stipulations du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, substituées à celles de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties d’un moyen relevé d’office sur cette substitution de base légale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Jura du 16 mai 2023 lui refusant le regroupement familial pour sa fille. Le tribunal a jugé que les ressources de Mme A sur les douze mois précédant sa demande étaient inférieures au SMIC, ne satisfaisant pas aux conditions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que ses revenus aient augmenté après le dépôt de la demande, cette évolution favorable n'a pas été jugée suffisante pour remettre en cause la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Il a également rejeté les conclusions subsidiaires visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire jusqu'à l'examen de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, professeur des écoles stagiaire, qui contestait son barème de points pour son affectation intra-départementale à la rentrée 2025. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours (référé suspension, liberté ou mesures utiles) ni démontré l’urgence. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement irrecevable ou mal fondée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de MM. D et B, qui sollicitaient la restitution de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (199 646 euros) mises à leur charge pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale de déduire de leurs revenus fonciers les dépenses de travaux réalisés par leur SCI sur un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant entraîné une restructuration complète du bâtiment (démolitions, création de duplex, modification du gros œuvre), constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, et non des dépenses d'entretien ou d'amélioration déductibles au sens de l'article 31 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant les décisions du maire de Bethoncourt fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et son complément indemnitaire annuel. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens soulevés non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, agent territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Haute-Saône pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits survenus à partir de décembre 2020, liés à son évaluation professionnelle et à des propositions de changement de poste. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par Mme B ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, pour contester le refus implicite puis explicite du préfet du Doubs de faire droit à sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite du 17 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de Bourg-de-Sirod du 10 mai 2023 les mettant en demeure d'élaguer leur haie. Les requérants invoquaient notamment l'absence de danger et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé l'arrêté fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales) pour assurer la sécurité et la commodité du passage sur la voie publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Suspension de permis de conduire pour solde de points nul. Tribunal Administratif de Besançon, juge des référés. Non-lieu à statuer car le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée après avoir pris en compte un stage de récupération de points et une restitution automatique, rétablissant un solde de cinq points. Application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 225-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. L'association contestait le refus implicite du centre hospitalier de la Haute Comté de Pontarlier de lui communiquer des extraits du registre de la loi pour l'année 2022, sur le fondement de l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification, la méconnaissance du principe des droits de la défense et de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la contestation du caractère habituel de ses ventes de véhicules et de ses revenus fonciers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les rectifications opérées par l'administration fiscale sur le fondement des articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 34 et 35 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil municipal de Dole du 15 juillet 2024 approuvant une cession de parcelle. Le désistement est intervenu après que la commune a informé le tribunal du retrait de la délibération attaquée par une nouvelle délibération du 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de la commune de Dole tendant à la condamnation de M. A aux frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.