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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 90/385

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302100(TA25-2302100)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" pour contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles il a été assujetti pour les années 2020, 2022 et 2023. Le requérant demandait la décharge de ces impositions en se prévalant d'une jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, à hauteur des dégrèvements accordés par l'administration fiscale pour chaque année, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401901(TA25-2401901)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme E qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a examiné la légalité de la décision de la commission académique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui prévoit une dérogation pour "l'existence d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif". Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas de recevoir une instruction en famille. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301908(TA25-2301908)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la fédération nationale de la Ligue contre la violence routière, qui demandait l'annulation de trente-six arrêtés du 21 juillet 2023 par lesquels la présidente du conseil départemental du Doubs avait relevé à 90 km/h la vitesse maximale autorisée sur des portions de routes départementales. Le tribunal a jugé que l'association nationale ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les décisions attaquées, bien que soulevant des questions de sécurité routière, ne présentaient pas d'implications excédant les seules circonstances locales, en l'absence d'élément établissant l'absence d'antenne locale compétente. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens, sur le fondement des principes généraux de l'intérêt à agir des associations.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2301639(TA25-2301639)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de solidarité, d’un montant total de 13 863,82 euros, pour la période d’août 2020 à septembre 2022, ainsi que l’amende de 1 000 euros pour fraude. La juridiction a jugé que la décision du 21 juin 2023 du département du Doubs s’était substituée à celle du 6 décembre 2022 de la CAF, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme A B ne démontrait pas sa résidence continue en France, condition essentielle pour l’octroi du RSA, et a confirmé le bien-fondé des indus et de l’amende. Cette solution s’appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les décrets n° 2020-1746 et n° 2021-1657 relatifs aux primes exceptionnelles.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401997(TA25-2401997)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C et Mme F contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation, comme l'exige l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également rappelé que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500792(TA25-2500792)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Territoire de Belfort d'abroger un arrêté du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre ce refus implicite, estimant qu'il présentait un caractère confirmatif de l'arrêté initial, devenu définitif en l'absence de changement de circonstances de droit ou de fait. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301930(TA25-2301930)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 008,36 euros pour la période de juin 2021 à mai 2023 et sollicitait une remise gracieuse totale de sa dette. Le juge a rappelé que, pour accorder une telle remise, il doit vérifier la bonne foi du requérant et la précarité de sa situation, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'inscrit dans le cadre du contentieux de la remise gracieuse des indus de RSA.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301996(TA25-2301996)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme E... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 753,01 euros pour la période de novembre 2022 à mai 2023. La requérante soutenait que les sommes versées par son ex-conjoint constituaient un remboursement de prêt et non une pension alimentaire, et que la décision était entachée d’incompétence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que les sommes en cause devaient être requalifiées en pension alimentaire au sens de l’article R. 262-19 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et subsidiaires, confirmant l’indu et refusant la remise de dette.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501163(TA25-2501163)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en raison du caractère incomplet du dossier présenté. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501122(TA25-2501122)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien « vie privée et familiale ». Constatant que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est purement procédurale, fondée sur les règles de gestion des instances. Aucun texte de fond ni appréciation au fond n’a été appliqué.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501141(TA25-2501141)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans relever de vulnérabilité. Il a également considéré que M. B avait été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des motifs de refus liés à l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501142(TA25-2501142)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois et un arrêté du préfet du Jura l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux) et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale, l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501143(TA25-2501143)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs du 26 mai 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, les brochures d’information en anglais ayant été remises aux intéressés le jour de leur demande d’asile. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du même règlement, n’ont pas été retenus. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501144(TA25-2501144)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants sierra-léonais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs du 26 mai 2025 ordonnant leur remise aux autorités allemandes (responsables de l’examen de leur demande d’asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, les brochures d’information en anglais ayant été remises aux intéressés le jour de leur demande d’asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ce règlement ont été écartés, et les arrêtés préfectoraux ont été validés.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500154(TA25-2500154)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre l’annulation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre deux décisions de retrait de points. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des retraits de points ou de l’annulation du permis.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500796(TA25-2500796)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le rejet de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique (argument de droit), en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l'affaire sans inviter le requérant à régulariser, le délai de recours étant expiré.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2300636(TA25-2300636)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B A d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2016, relative à des investissements outre-mer dans le logement social (dispositif de l’article 199 undecies C du code général des impôts). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 juin 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400735(TA25-2400735)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a constaté que la décision attaquée du 18 août 2023, notifiée le 22 août 2023 à l’adresse connue de l’administration, était réputée régulièrement notifiée malgré son retour pour “pli avisé et non réclamé”, faute pour le requérant d’avoir signalé son changement d’adresse. La requête, enregistrée le 18 avril 2024, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501167(TA25-2501167)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L.521-1 CJA) déposées par M. et Mme C, visant à suspendre le refus implicite du Préfet du Doubs du 4 juin 2025 de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants, entrés en France en 2013 avec leurs enfants, invoquent l'urgence d'un éloignement imminent et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500769(TA25-2500769)

Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 13 juin 2025, a donné acte du désistement de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la sanction de six mois d'exclusion temporaire de service infligée par le maire de Morteau le 14 février 2025. Le désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

13 juin 2025Résumé IA
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