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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SARL Rénovation et de M. A B. La société et son dirigeant contestaient des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des amendes pour défaut de présentation de fichiers comptables et de déclaration de comptes à l'étranger. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales. Les requêtes ont été rejetées, confirmant les impositions et amendes.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la faible durée de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C et Mme F contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation, comme l'exige l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également rappelé que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de ses attaches persistantes au Kosovo. Le tribunal a également jugé que la décision d'interdiction de retour pour un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme E qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a examiné la légalité de la décision de la commission académique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui prévoit une dérogation pour "l'existence d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif". Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas de recevoir une instruction en famille. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. et Mme A contestant la mise en demeure du DASEN du Doubs du 16 juillet 2024, qui leur ordonnait de scolariser leur fille sous peine de sanctions pénales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, jugeant que cette mise en demeure constitue une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 131-1, L. 131-1-1, L. 131-2, L. 131-5 et L. 131-10 du code de l'éducation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens des requérants, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de forme et de procédure, et l'illégalité interne des contrôles pédagogiques.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée produisait toujours ses effets. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission académique de recours était régulièrement composée et que la décision était signée par une autorité compétente, écartant ainsi les moyens de légalité externe. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens. Les textes appliqués sont les articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 obligeant Mme A, ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressée était "sans enfant", alors qu'elle est mère d'un enfant né en France en novembre 2024, ce qui a affecté la légalité de la décision d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés n'aient besoin d'être examinés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette d’un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 209 euros, émis par la CAF du Doubs. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante n’était pas contestée, celle-ci n’avait pas produit les justificatifs suffisants pour démontrer sa situation de précarité à la date du jugement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, appliquant les dispositions des articles L. 825-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, une agente du centre communal d'action sociale de Vesoul, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu lors d'un entretien avec sa hiérarchie. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'entretien, qui consistait en un recadrage professionnel, relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent pouvant être qualifié d'accident de service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Jump Street, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Montbéliard autorisant la cession d'un terrain à la SAS VMR pour un complexe ludique. La requérante invoquait un conflit d'intérêts, un conseiller municipal étant également directeur de la banque finançant le projet, en se fondant sur les articles L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et 432-12 du code pénal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 480-13 du code de l'urbanisme étaient irrecevables, car relevant d'un ordre de juridiction incompétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de solidarité, d’un montant total de 13 863,82 euros, pour la période d’août 2020 à septembre 2022, ainsi que l’amende de 1 000 euros pour fraude. La juridiction a jugé que la décision du 21 juin 2023 du département du Doubs s’était substituée à celle du 6 décembre 2022 de la CAF, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme A B ne démontrait pas sa résidence continue en France, condition essentielle pour l’octroi du RSA, et a confirmé le bien-fondé des indus et de l’amende. Cette solution s’appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les décrets n° 2020-1746 et n° 2021-1657 relatifs aux primes exceptionnelles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée avait produit tous ses effets. Sur le fond, le tribunal a estimé que la composition de la commission académique était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Jura. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait à bon droit examiné la demande sous l'angle de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans être tenu d'appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux métiers en tension. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à la mairie de Luxeuil-les-Bains des explications sur son silence face à ses courriers relatifs à des problèmes de voisinage. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à obtenir une injonction sans demander l’annulation d’une décision administrative, étaient manifestement irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours contre une décision et un exposé clair des moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en raison du caractère incomplet du dossier présenté. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien « vie privée et familiale ». Constatant que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est purement procédurale, fondée sur les règles de gestion des instances. Aucun texte de fond ni appréciation au fond n’a été appliqué.