7 697 décisions disponibles — page 91/385
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de bourse sur critères sociaux pour l’année 2024-2025. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé la bourse au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 17 mars 2025 du DASEN de la Haute-Saône lui ordonnant de rescolariser son fils D. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rescolarisation, bien qu'imparfaite, permettait une prise en charge de l'enfant, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation scolaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, ressortissant algérien titulaire d’un titre de séjour hongrois, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs du 2 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision par un arrêté du 12 juin 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 13 juin 2025, a donné acte du désistement de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la sanction de six mois d'exclusion temporaire de service infligée par le maire de Morteau le 14 février 2025. Le désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par M. et Mme C, qui contestent le refus implicite du Préfet du Doubs de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à un éloignement imminent et soutiennent que la décision est entachée d'un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, de leur intégration, de l'état de santé de M. C, et de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus implicites.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L.521-1 CJA) déposées par M. et Mme C, visant à suspendre le refus implicite du Préfet du Doubs du 4 juin 2025 de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants, entrés en France en 2013 avec leurs enfants, invoquent l'urgence d'un éloignement imminent et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, ne méconnaissait pas les articles 4 et 29 relatifs à l'information du demandeur et aux délais, ni les articles 3 et 17 concernant la clause de souveraineté. En conséquence, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée, et les deux arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025 ont été validés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa famille en France, compte tenu de la menace à l'ordre public. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les autres moyens (incompétence, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Stubero Automotive. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Doubs de corriger le montant dû pour l'immatriculation définitive d'un véhicule, en le ramenant de 8 691,76 euros à 7 891,76 euros. Le juge a estimé que cette demande ne constituait pas une mesure provisoire ou conservatoire entrant dans le champ des pouvoirs du juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 935,08 euros. Le juge a estimé que l’argumentation du requérant, fondée sur des difficultés financières et des aides de proches, ne permettait pas d’établir sa bonne foi, condition nécessaire à l’octroi d’une remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur logement vacant mise à sa charge pour 2024. La requérante s’étant désistée de son recours, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par ordonnance du 10 juin 2025.
Rejet d'une requête de Mme B contestant le refus d'orientation en ESAT par la CDAPH du Doubs. Le Tribunal Administratif de Besançon constate que la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, ni produit la décision subséquente, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles, et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, déposée le 5 juin 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de son assignation à résidence. La notification de l'arrêté, effectuée le 28 mai 2025 avec mention des voies et délais de recours, faisait courir ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante n'a pas donné suite à la demande de régularisation qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, l'invitant à motiver son recours et à produire des justificatifs. En l'absence de toute argumentation ou pièce utile, la requête, qui ne comportait que des moyens manifestement insuffisants, a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, pour contester le refus implicite puis explicite du préfet du Doubs de faire droit à sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite du 17 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL SELAB, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021, après un contrôle sur pièces. La société, filiale non intégrée fiscalement d’un groupe, soutenait pouvoir bénéficier du taux réduit d’imposition prévu à l’article 219 I b du code général des impôts, et invoquait une doctrine administrative (BOI-IS-LIQ-20-10) sur le fondement de l’article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les conditions légales pour l’application du taux réduit n’étaient pas remplies, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, agent territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Haute-Saône pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits survenus à partir de décembre 2020, liés à son évaluation professionnelle et à des propositions de changement de poste. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par Mme B ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant les décisions du maire de Bethoncourt fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et son complément indemnitaire annuel. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant les moyens soulevés non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil municipal de Dole du 15 juillet 2024 approuvant une cession de parcelle. Le désistement est intervenu après que la commune a informé le tribunal du retrait de la délibération attaquée par une nouvelle délibération du 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de la commune de Dole tendant à la condamnation de M. A aux frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de la société Plastigray dans le cadre d’un litige l’opposant à l’administration fiscale. La société contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés d’un montant total de 265 163 euros au titre des exercices 2017 et 2018. L’administration ayant préalablement accordé le dégrèvement sollicité, la requérante s’est désistée de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.