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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la fédération nationale de la Ligue contre la violence routière, qui demandait l'annulation de trente-six arrêtés du 21 juillet 2023 par lesquels la présidente du conseil départemental du Doubs avait relevé à 90 km/h la vitesse maximale autorisée sur des portions de routes départementales. Le tribunal a jugé que l'association nationale ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car les décisions attaquées, bien que soulevant des questions de sécurité routière, ne présentaient pas d'implications excédant les seules circonstances locales, en l'absence d'élément établissant l'absence d'antenne locale compétente. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens, sur le fondement des principes généraux de l'intérêt à agir des associations.
Le Tribunal administratif de Besançon a examiné le recours de Mme B contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Mme B, atteinte du syndrome de SAPHO, invoquait une réduction importante de sa mobilité pédestre. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle avait systématiquement recours à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. B, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 008,36 euros pour la période de juin 2021 à mai 2023 et sollicitait une remise gracieuse totale de sa dette. Le juge a rappelé que, pour accorder une telle remise, il doit vérifier la bonne foi du requérant et la précarité de sa situation, en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'inscrit dans le cadre du contentieux de la remise gracieuse des indus de RSA.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et de sa fille mineure, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon à leur verser 30 000 euros pour des préjudices subis lors de la prise en charge de la jeune fille entre janvier et août 2022. Les requérantes invoquaient une faute du CHU, notamment en raison d’une prise en charge incohérente et du comportement inapproprié d’un neurochirurgien. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, la prise en charge ayant été conforme aux données médicales et aux soins requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la décision de la commune de Pirey relative au solde de ses jours de congés et à son compte épargne temps, et demandait des indemnités. La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Par un jugement du 17 juin 2025, la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance, sans se prononcer sur le fond du litige ni appliquer d'autres textes que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" pour contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles il a été assujetti au titre des années 2020, 2022 et 2023. Le requérant soutenait que ses infrastructures devaient être exonérées de cette taxe, en se prévalant d'une jurisprudence du Conseil d'État. L'administration fiscale a partiellement prononcé un non-lieu à statuer pour certaines sommes, mais a rejeté le surplus des demandes. Le tribunal a joint les trois requêtes et a statué sur le fond, appliquant les dispositions du code général des impôts et du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. et Mme D contestant la mise en demeure du 30 septembre 2024 du directeur académique de la Haute-Saône de scolariser leur fils, sous peine de sanctions pénales. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que cette mise en demeure constitue une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, estimant que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur la demande d'instruction en famille des requérants, déposée le 4 mars 2024, avait fait naître une décision implicite d'acceptation en application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article L. 231-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée avait produit tous ses effets. Sur le fond, le tribunal a estimé que la composition de la commission académique était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants contestaient un arrêté du préfet du Doubs les mettant en demeure de réaliser des travaux d'urgence dans leur logement (installation électrique, chauffage, garde-corps). Le tribunal a jugé irrecevables leurs conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 1311-4 du code de la santé publique et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et M. A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant B. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission académique était régulièrement composée et que les règles de quorum avaient été respectées. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la dérogation, au regard des dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 26 juin 2023 par laquelle le préfet du Doubs refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu deux motifs : d'une part, un défaut de motivation, la décision ne mentionnant pas les textes appliqués en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ; d'autre part, une erreur d'appréciation, les condamnations pénales du requérant (conduite sans permis, alcoolémie, défaut d'assurance) ne caractérisant pas une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 399,99 euros pour la période de mars à mai 2021, notifié par la CAF du Territoire de Belfort et confirmé par le président du département. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et un vice de procédure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a examiné le bien-fondé de l'indu au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" pour contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles il a été assujetti pour les années 2020, 2022 et 2023. Le requérant demandait la décharge de ces impositions en se prévalant d'une jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, à hauteur des dégrèvements accordés par l'administration fiscale pour chaque année, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués (article 109 du CGI) d'une somme de 108 530 euros, qu'ils estimaient relever d'un rachat d'actions exonéré (article 112 du CGI). Le tribunal a jugé la procédure régulière, l'administration ayant suffisamment motivé sa réponse aux observations du contribuable conformément à l'article L. 57 du LPF. Sur le fond, il a considéré que l'administration apportait la preuve du caractère distribué de la somme et du manquement délibéré justifiant les pénalités.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme E... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 753,01 euros pour la période de novembre 2022 à mai 2023. La requérante soutenait que les sommes versées par son ex-conjoint constituaient un remboursement de prêt et non une pension alimentaire, et que la décision était entachée d’incompétence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que les sommes en cause devaient être requalifiées en pension alimentaire au sens de l’article R. 262-19 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et subsidiaires, confirmant l’indu et refusant la remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée produisait toujours ses effets. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission académique de recours était régulièrement composée et que la décision était signée par une autorité compétente, écartant ainsi les moyens de légalité externe. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens. Les textes appliqués sont les articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Dole a refusé de prendre en charge les soins post-consolidation de M. A, suite à son accident de service du 23 juin 2022. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère postérieur à la consolidation des soins, sans vérifier leur nécessité et leur lien direct avec l'accident, en méconnaissance de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique. En conséquence, il enjoint à la communauté d'agglomération de réexaminer la demande de prise en charge des soins.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros du CHU de Besançon pour un retard de diagnostic d'un accident vasculaire cérébral survenu en septembre 2017. La juridiction a considéré, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute n'était établie, car la symptomatologie initiale ne permettait pas un diagnostic immédiat par un médecin non spécialiste. Le tribunal a relevé que le diagnostic avait été posé dès l'aggravation des symptômes, sans délai fautif. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B A, ressortissant marocain, contre son expulsion du territoire français, la fixation du pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a considéré que le comportement de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion, et que les mesures d'assignation à résidence étaient nécessaires. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.