LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 86/385

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500872(TA25-2500872)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative au nombre de points de son permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2501208(TA25-2501208)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision du préfet du Doubs du 5 mai 2025 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle incomplète. Le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes. Il applique l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence exclusive à Nantes pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations, et l’article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501229(TA25-2501229)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de remise aux autorités croates et une assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification des arrêtés, effectuée le 10 juin 2025, mentionnait clairement ce délai, qui expirait le 17 juin 2025. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était donc manifestement tardive.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400131(TA25-2400131)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent de l'Office national des forêts (ONF), contestant le refus de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 24 mai 2023 lors d'un entretien avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de l'avis du comité médical, estimant que cet avis, renvoyant à une expertise communiquée, était suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision finale du tribunal n'est pas mentionnée dans le texte donné.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400305(TA25-2400305)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Mailleroncourt-Charette pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que la partie centrale des parcelles, non bâtie et située en retrait des voies, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune, conformément à l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait dans l'avis de la DDT, estimant que le risque d'inondation et l'absence de moyens financiers de la commune pour y remédier constituaient un motif suffisant pour fonder le refus. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400096(TA25-2400096)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de l'Éducation nationale, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de conseillère principale d'éducation. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité interne (erreur d'appréciation) soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire, car relevant d'une cause juridique distincte des moyens de légalité externe invoqués dans le délai de recours. Sur la légalité externe, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du délai de préavis d'un mois prévu par l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, estimant que cette irrégularité n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2501215(TA25-2501215)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la plaine aux jeux de Bletterans, avec le concours de la force publique si nécessaire. La juridiction a retenu l'urgence caractérisée par l'occupation illicite du domaine public depuis le 14 juin 2025, perturbant gravement l'usage des équipements sportifs, la sécurité publique (branchements sauvages) et l'ordre public. La solution s'appuie sur la violation de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de prescrire les mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale face à une atteinte grave et manifestement illégale.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400418(TA25-2400418)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler un arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour créer des logements et modifier les façades d’un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment le motif de refus lié à la proximité d’un site Seveso et à l’insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s’est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal donne acte de ce désistement et, s’agissant de la requête n° 2400554, rejette les conclusions des requérants, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500617(TA25-2500617)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'obligation de quitter le "territoire métropolitain français" n'est prévue par aucune disposition législative ou réglementaire, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500618(TA25-2500618)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le requérant n'établissait pas la réalité des risques personnels encourus en cas de retour en Russie. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400554(TA25-2400554)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour la création de logements et la modification de façades d'un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment la motivation du refus fondée sur la proximité d'un site Seveso et l'insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s'est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte du désistement d'instance pour la requête n° 2400418.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402161(TA25-2402161)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300581(TA25-2300581)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet du Jura ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les infractions reprochées à M. B avaient toutes fait l'objet de classements sans suite pour insuffisance de caractérisation ou mise en conformité, sans qu'aucun élément ne vienne contredire ses explications. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, dont le juge exerce un entier contrôle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401620(TA25-2401620)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, agent contractuel de l'EHPAD de Blamont, qui sollicitait la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et l'indemnisation de ses préjudices professionnel et moral. Le tribunal a jugé que, même si les motifs de certains contrats ("carence de poste") étaient irréguliers au regard des articles L. 332-19 et L. 332-20 du code général de la fonction publique, cette irrégularité n'obligeait pas l'employeur à proposer un contrat à durée indéterminée, de sorte qu'aucune faute n'était établie.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400730(TA25-2400730)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le préjudice résultant du refus illégal d’une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation prononcée par le tribunal de commerce sur le fondement de l’article L. 653-8 du code de commerce, était entachée d’illégalité, cette condamnation ne constituant pas une peine correctionnelle ou criminelle au sens de l’article L. 612-20 du code de sécurité intérieure. Cette illégalité fautive engage la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 16 986 euros en réparation de son préjudice économique, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 octobre 2023 et de leur capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400027(TA25-2400027)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Pont de Roide-Vermondans pour des travaux de clôtures et d’aménagement d’une aire de manœuvre pour poids lourds. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article U2 du plan local d’urbanisme (PLU) était inopérant, les travaux projetés ne constituant pas une occupation à vocation industrielle au sens de ces dispositions. Il a également écarté les autres moyens soulevés par les requérants, fondés sur les articles U3 et U12 du PLU ainsi que sur les articles R. 111-2 et R. 111-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302076(TA25-2302076)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contre l'Agence nationale de l'Habitat (ANAH). La requérante demandait des intérêts moratoires sur le versement tardif d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros, ainsi que 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de demande préalable auprès de l'ANAH, ce qui n'a pas lié le contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que le retard de paiement n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401139(TA25-2401139)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 17 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Vézelois avait approuvé la modification de son plan local d'urbanisme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'identification d'un élément paysager à protéger (haie) était justifiée et que le classement en zone A, fondé sur le potentiel agronomique des terres, n'était pas entaché d'erreur. La solution retenue confirme la légalité de la délibération attaquée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401255(TA25-2401255)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme D demandant l'annulation de la décision du maire de Port-Lesney du 22 avril 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la création d'un escalier dans un mur. Le tribunal a jugé que le mur en cause, construit après une crue historique pour protéger les habitations, constitue une digue, et que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500498(TA25-2500498)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

19 juin 2025Résumé IA
← Précédent83848586878889Suivant →Page 86/385
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions