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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 86/386

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400273(TA25-2400273)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association du hameau de Froideval et autres d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Danjoutin approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.

24 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2501130(TA25-2501130)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Fugu-Tech d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Montbéliard de ne pas retenir sa candidature pour un bail emphytéotique sur un terrain destiné à une centrale hydroélectrique. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

24 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500616(TA25-2500616)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un défaut d'examen et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus était légale et que les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire, pays de destination) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2500932(TA25-2500932)

Opposition à contrainte – Indu de prime d’activité – Tribunal administratif de Besançon – Rejet pour irrecevabilité manifeste. M. B conteste une contrainte émise par la CAF du Doubs pour un indu de prime d’activité de 1 940,17 euros, en invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal rappelle que l’opposition à contrainte ne permet de contester le bien-fondé de l’indu qu’après un recours administratif préalable, non exercé en l’espèce. Les moyens soulevés, relatifs à la bonne foi et à l’impossibilité de payer, sont inopérants pour contester la régularité ou le bien-fondé de la contrainte. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500499(TA25-2500499)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales stables et intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500185(TA25-2500185)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 ordonnant l'euthanasie de sa ponette "Vanille". La décision a été signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a jugé que l'état de souffrance aiguë et irréversible de l'animal, constaté par deux rapports vétérinaires, constituait une situation d'urgence au sens de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, dispensant l'administration de la procédure contradictoire préalable. Par conséquent, les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501014(TA25-2501014)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commune de Villers-Robert de lui restituer une concession funéraire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision administrative attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit cette décision ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, précise que Mme A pourra saisir à nouveau le tribunal si elle obtient un refus exprès ou implicite du maire.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2501224(TA25-2501224)

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Pontarlier, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre installés sur ses terrains. La commune a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le juge des référés a constaté ce désistement et a donné acte à la commune, déclarant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'expulsion.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501195(TA25-2501195)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant une décision du syndicat mixte du Haut-Jura lui réclamant 7 800,30 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le juge a constaté que, bien que la décision attaquée du 23 avril 2024 ne mentionnât pas les voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 10 juin 2025, soit plus d'un an après la notification, a été jugée tardive et donc manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500872(TA25-2500872)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative au nombre de points de son permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

23 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA25-2401378(TA25-2401378)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 mai 2024 du directeur du CNAPS lui refusant une autorisation préalable d’exercice d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 2 mai 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

23 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2501208(TA25-2501208)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A B contre une décision du préfet du Doubs du 5 mai 2025 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle incomplète. Le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes. Il applique l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence exclusive à Nantes pour les recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations, et l’article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

20 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501229(TA25-2501229)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de remise aux autorités croates et une assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification des arrêtés, effectuée le 10 juin 2025, mentionnait clairement ce délai, qui expirait le 17 juin 2025. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était donc manifestement tardive.

20 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500617(TA25-2500617)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'obligation de quitter le "territoire métropolitain français" n'est prévue par aucune disposition législative ou réglementaire, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402161(TA25-2402161)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401620(TA25-2401620)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, agent contractuel de l'EHPAD de Blamont, qui sollicitait la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et l'indemnisation de ses préjudices professionnel et moral. Le tribunal a jugé que, même si les motifs de certains contrats ("carence de poste") étaient irréguliers au regard des articles L. 332-19 et L. 332-20 du code général de la fonction publique, cette irrégularité n'obligeait pas l'employeur à proposer un contrat à durée indéterminée, de sorte qu'aucune faute n'était établie.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401391(TA25-2401391)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, maître de conférences stagiaire, contestant son classement et son stage. La requérante soutenait que l'université de Franche-Comté avait méconnu les articles 12 du décret n°2009-462 et 32 du décret n°84-431 en ne reprenant pas l'intégralité de son ancienneté acquise à l'IFEPSA. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'université avait correctement apprécié la comparabilité des activités antérieures de Mme B avec celles d'un maître de conférences, conformément à l'article 12 du décret de 2009.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400027(TA25-2400027)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Pont de Roide-Vermondans pour des travaux de clôtures et d’aménagement d’une aire de manœuvre pour poids lourds. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article U2 du plan local d’urbanisme (PLU) était inopérant, les travaux projetés ne constituant pas une occupation à vocation industrielle au sens de ces dispositions. Il a également écarté les autres moyens soulevés par les requérants, fondés sur les articles U3 et U12 du PLU ainsi que sur les articles R. 111-2 et R. 111-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501203(TA25-2501203)

Litige relatif au refus de cumul de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de la majoration tierce personne (MTP). Le Tribunal administratif de Besançon se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). La requête de M. B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour la PCH, et L. 355-1, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale pour la MTP.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401139(TA25-2401139)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 17 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Vézelois avait approuvé la modification de son plan local d'urbanisme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'identification d'un élément paysager à protéger (haie) était justifiée et que le classement en zone A, fondé sur le potentiel agronomique des terres, n'était pas entaché d'erreur. La solution retenue confirme la légalité de la délibération attaquée.

19 juin 2025Résumé IA
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