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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université Marie et Louis Pasteur de l’admettre en première année de master de psychologie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont l’université a pris acte. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Refus d’admission en master de psychologie à l’Université Marie et Louis Pasteur (Besançon). Le Tribunal administratif de Besançon, par ordonnance du 26 juin 2025, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A. Aucun examen au fond n’est intervenu, la procédure prenant fin par ce désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 10 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et anciens en France. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité par voie de conséquence, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire un garage et un carport sur sa propriété à Flagy. Le maire avait opposé un refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de la situation du projet en zone rouge du plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) de la vallée du Durgeon. Le tribunal a écarté le moyen de M. B tiré d'une erreur manifeste d'appréciation du PPRi, jugeant que le zonage ne repose pas uniquement sur l'altimétrie et que les crues récentes de faible importance ne remettent pas en cause la pertinence du document. La demande de visite des lieux a également été rejetée, le tribunal s'estimant suffisamment informé.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 avril 2025 par laquelle la maire de Besançon a déclaré irrecevable la déclaration préalable de SFR pour une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour SFR de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, le passage d'une "bonne" à une "très bonne" couverture 4G ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Vieux-Charmont interdisait de manière générale et absolue l'utilisation de véhicules radiocommandés à moteur thermique sur le circuit de l'association AMCC. La juridiction a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une atteinte réelle à la tranquillité publique justifiant une telle mesure, se fondant uniquement sur une pétition non datée et aux termes généraux. Cette interdiction a été considérée comme disproportionnée et entachée d'une inexactitude matérielle des faits, en méconnaissance des pouvoirs de police municipale prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de formation aux métiers de la santé du Nord Franche-Comté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre la décision d'exclusion sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la destruction d'images captées lors d'un survol de son domicile par un hélicoptère de gendarmerie le 18 juin 2018, dans le cadre d'une commission rogatoire, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et à son droit de propriété. Le juge a estimé que cette demande, qui portait sur le fonctionnement du service public de la justice judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative, en vertu du principe de séparation des autorités. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la requête de M. A contestant le refus de France Travail de lui ouvrir des droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le juge se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du tribunal judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui précisent que les litiges relatifs aux prestations d'assurance chômage, dont le service est assuré par France Travail pour le compte de l'organisme gestionnaire, sont soumis au régime contentieux antérieur à la création de cette institution, relevant ainsi de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association du hameau de Froideval et autres d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Danjoutin approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Fugu-Tech d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Montbéliard de ne pas retenir sa candidature pour un bail emphytéotique sur un terrain destiné à une centrale hydroélectrique. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association du hameau de Froideval et autres requérants, qui contestaient un arrêté préfectoral du 19 février 2024 autorisant le défrichement d'une parcelle à Danjoutin pour la construction d'un refuge et d'une fourrière animale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions du syndicat intercommunal de la fourrière (SIFOU) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner les requérants à lui verser une somme au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un défaut d'examen et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus était légale et que les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire, pays de destination) n'étaient pas illégales par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 ordonnant l'euthanasie de sa ponette "Vanille". La décision a été signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a jugé que l'état de souffrance aiguë et irréversible de l'animal, constaté par deux rapports vétérinaires, constituait une situation d'urgence au sens de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, dispensant l'administration de la procédure contradictoire préalable. Par conséquent, les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 mai 2024 du directeur du CNAPS lui refusant une autorisation préalable d’exercice d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée le 2 mai 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales stables et intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Pontarlier, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre installés sur ses terrains. La commune a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le juge des référés a constaté ce désistement et a donné acte à la commune, déclarant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant une décision du syndicat mixte du Haut-Jura lui réclamant 7 800,30 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le juge a constaté que, bien que la décision attaquée du 23 avril 2024 ne mentionnât pas les voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, conformément au principe de sécurité juridique. La requête, enregistrée le 10 juin 2025, soit plus d'un an après la notification, a été jugée tardive et donc manifestement irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur relative au nombre de points de son permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Opposition à contrainte – Indu de prime d’activité – Tribunal administratif de Besançon – Rejet pour irrecevabilité manifeste. M. B conteste une contrainte émise par la CAF du Doubs pour un indu de prime d’activité de 1 940,17 euros, en invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal rappelle que l’opposition à contrainte ne permet de contester le bien-fondé de l’indu qu’après un recours administratif préalable, non exercé en l’espèce. Les moyens soulevés, relatifs à la bonne foi et à l’impossibilité de payer, sont inopérants pour contester la régularité ou le bien-fondé de la contrainte. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.