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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée pour M. B A. La requête a été jugée irrecevable pour trois motifs : l'absence de requête au fond jointe, la représentation de M. B A par un tiers non-avocat, et l'absence de production de la décision contestée. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le recours en annulation contre une obligation de quitter le territoire présentant un caractère suspensif.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à l’annulation, par un précédent jugement, de l’arrêté préfectoral du 11 février 2021 qui avait illégalement retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Cependant, il a rejeté la demande d’indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que M. A... ne démontrait pas avoir effectivement exercé ses fonctions et perçu les indemnités correspondantes durant la période litigieuse. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute de justificatifs suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. L... et autres demandant l'annulation de la délibération du 21 septembre 2023 du conseil communautaire du Grand Dole, qui autorisait la transformation d'un terrain de football en gazon synthétique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de la délibération faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que les requérants n'établissaient pas que l'intervention d'un conseiller communautaire, potentiellement en conflit d'intérêts, avait exercé une influence déterminante sur le vote, en application de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales. Enfin, les conclusions tendant à ce que des sanctions soient prononcées ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. Huguenin, président de l’ACCA de Vellexon-Queutrey-et-Vaudey, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 17 mai 2024 classant sa commune en « point noir sanglier » pour la saison 2024-2025. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’augmentation constante des prélèvements de sangliers et des surfaces détruites sur la commune, ainsi que sur le coût des dégâts, le plus élevé de l’unité de gestion cynégétique concernée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-1 et suivants du code de l’environnement relatifs à l’équilibre agro-sylvo-cynégétique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement de l’impôt sur le revenu de l’année 2022. L’administration fiscale a partiellement fait droit à sa demande en prononçant un dégrèvement de 723 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Le requérant contestait une saisie administrative à tiers détenteur et demandait la décharge d’une obligation de payer de 20 905 euros. L’administration fiscale avait informé le tribunal avoir procédé à la mainlevée de la saisie litigieuse le 28 mai 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a prononcé le non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, assistante familiale, contestant la décision du 17 juillet 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort lui retirant son agrément. La requérante invoquait des vices de procédure (composition irrégulière de la commission consultative et délai insuffisant pour consulter son dossier) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de retrait d'agrément.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux et l'indemnisation de divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), estimant que les réseaux électriques empiétaient irrégulièrement sur leur propriété. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l'extrait fourni. En conséquence, il a également rejeté les demandes de production de plans de récolement et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Groupe W, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. La société invoquait une irrégularité de procédure, faute de débat oral et contradictoire lors de l’examen de comptabilité mené à distance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le vérificateur ayant échangé par courriel avec l’expert-comptable et le dirigeant, sans que ces derniers ne sollicitent d’entretien. La solution retenue est fondée sur les articles L. 13 G et L. 47 AA du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par deux requérantes, Mme A... E... et Mme F... E..., afin d'engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics réalisés en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, troubles de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérantes à verser respectivement 1 000 euros et 1 500 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête du syndicat national de la publicité extérieure (SNPE) contestant l’opposition de la maire de Besançon à une déclaration préalable de modification d’un dispositif publicitaire. Le tribunal a d'abord interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 21 mai 2023. Sur la fin de non-recevoir, il a jugé que le SNPE, en tant que syndicat professionnel, justifiait d'un intérêt collectif à agir, mais a finalement rejeté la requête au fond, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance du règlement local de publicité n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-1, L. 2132-3 et L. 2133-3 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité fautive de l'arrêté préfectoral du 11 février 2021, annulé par un précédent jugement, qui avait retiré sa qualité de membre du conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sous réserve d'un préjudice direct et certain. Cependant, il a rejeté la demande d'indemnisation au titre du préjudice matériel, estimant que la perte d'indemnités de fonction résultait de l'absence de participation effective de Mme C... aux réunions du CESER, et non directement de l'arrêté illégal. Le tribunal a également rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour en établir la réalité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de son admission en première année de master de psychologie à l'université de Franche-Comté. La requérante invoquait un délai excessif dans le traitement de sa candidature et sa motivation personnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 612-36-2-10 du code de l'éducation avait été respecté. Il a également considéré que l'université pouvait fixer des capacités d'accueil et sélectionner les candidats sur dossier, conformément à l'article L. 612-6 du même code, sans que la requérante n'établisse d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A..., qui sollicitait la condamnation du centre communal d’action sociale (CCAS) de Besançon à lui verser 5 000 euros pour préjudice moral et de carrière. Elle estimait que l’employeur avait abusé du recours aux contrats à durée déterminée (CDD) durant ses dix années d’emploi comme aide à domicile. Le tribunal a jugé que le CCAS avait justifié le recours aux CDD par des besoins de remplacement temporaire, conformément à l’article 3-1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. En l’absence de faute établie, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société Waterform, qui demandait l'annulation de la décision du 24 novembre 2022 par laquelle France compétences a refusé d'enregistrer sa certification « coach fitness dans l'eau » au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). La juridiction a jugé que le directeur général de France compétences était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, après avis conforme de la commission de certification professionnelle, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut de procédure contradictoire. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article R. 6113-9 du code du travail et les principes de clarté et de sécurité juridique, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société Waterform.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires (frais de justice) ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... tendant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leur terrain lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des parcelles ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, troubles de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. En conséquence, il a également mis à la charge des requérantes les frais de justice demandés par les défendeurs.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d'admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal et sciences criminelles, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale des délibérations fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d'examen, et un vice de forme sur la signature. La juridiction a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que les décisions attaquées étaient légales et régulières. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d’admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale des délibérations fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d’examen, et un vice de forme sur la signature des décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les délibérations étaient opposables, que la présidente n’avait pas méconnu sa compétence, que la procédure de sélection était régulière, et que les décisions étaient valablement signées. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette saisine était obligatoire en application des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.