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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 81/386

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400206(TA25-2400206)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de La Planée à M. B pour la construction d’une maison individuelle. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionnait pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de certificat d’urbanisme dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les autres moyens soulevés par le requérant ne sont pas examinés au fond.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400271(TA25-2400271)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision implicite était remplacée par un arrêté préfectoral du 26 mars 2025, lequel était suffisamment motivé. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre sur ce fondement, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401721(TA25-2401721)

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA25-2500534(TA25-2500534)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 janvier 2024, qui avait condamné l’OFII à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. L’avocate réclamait un complément de 100 euros correspondant à la TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme de 500 euros, versée par l’OFII, constituait une indemnité forfaitaire et non la contrepartie d’une prestation de services, et qu’elle n’était donc pas assujettie à la TVA. En conséquence, l’exécution de l’ordonnance étant complète, la demande a été déclarée sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500661(TA25-2500661)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la seule présence du frère de l'intéressé en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500736(TA25-2500736)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa relation sentimentale récente et de son enfant à naître. Le tribunal a jugé que ces liens, trop récents et insuffisamment stables, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400480(TA25-2400480)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par la SAS Citadia Conseil d'un litige relatif à la résiliation à ses frais et risques d'un marché public de prestations de services pour la révision de la charte du Parc naturel régional du Haut-Jura. La société requérante contestait la légalité de cette résiliation et demandait l'indemnisation de ses préjudices, ainsi que l'annulation du décompte de résiliation établi par le syndicat mixte du Parc. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Citadia Conseil, tant en indemnisation qu'en annulation du décompte, et a confirmé le solde du décompte de résiliation établi par le syndicat mixte à hauteur de 168 622,88 euros TTC. En conséquence, la SAS Citadia Conseil a été condamnée à verser cette somme au syndicat mixte, ainsi qu'aux dépens et à une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500827(TA25-2500827)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé ni d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de ses attaches au Pakistan. Enfin, l'interdiction de retour a été validée au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401674(TA25-2401674)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 autorisant, sous le régime de la déclaration, la démolition du barrage des Pipes sur la rivière Cusancin. Les requérants, propriétaires d’un moulin, contestaient la légalité de cet arrêté en invoquant notamment l’existence d’un droit d’eau fondé en titre, l’incompétence de l’auteur de l’acte, et divers vices de procédure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet relevait bien du régime de déclaration et que les droits fondés en titre invoqués n’étaient pas établis. La décision s’appuie principalement sur les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 214-1 et suivants relatifs à la police de l’eau.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2401328(TA25-2401328)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement de l’impôt sur le revenu de l’année 2022. L’administration fiscale a partiellement fait droit à sa demande en prononçant un dégrèvement de 723 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300400(TA25-2300400)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) due au titre des années 2020 à 2022 pour ses stations radioélectriques dans quatre départements, pour un montant total de 2 804 722 euros. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, relatives aux taxes administratives et redevances pour droits d’utilisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la conformité de la législation nationale aux directives invoquées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2301360(TA25-2301360)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 13 mai 2023 par laquelle le maire de Grandfontaine a refusé de rétablir la libre circulation sur le chemin rural n°1, dit « chemin de Montferrand ». Le tribunal a jugé que le maire, en vertu des articles L. 161-5 et D. 161-11 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, est tenu de prendre des mesures de police pour lever les obstacles entravant la circulation sur un chemin rural. En l’espèce, la présence d’une barrière et d’une clôture obstruant le passage constituait un manquement à cette obligation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301848(TA25-2301848)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. L... et autres demandant l'annulation de la délibération du 21 septembre 2023 du conseil communautaire du Grand Dole, qui autorisait la transformation d'un terrain de football en gazon synthétique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de la délibération faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que les requérants n'établissaient pas que l'intervention d'un conseiller communautaire, potentiellement en conflit d'intérêts, avait exercé une influence déterminante sur le vote, en application de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales. Enfin, les conclusions tendant à ce que des sanctions soient prononcées ont été rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge administratif.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301786(TA25-2301786)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, assistante familiale, contestant la décision du 17 juillet 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort lui retirant son agrément. La requérante invoquait des vices de procédure (composition irrégulière de la commission consultative et délai insuffisant pour consulter son dossier) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de retrait d'agrément.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA25-2500962(TA25-2500962)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par le préfet du Doubs d’un recours en interprétation de son jugement du 11 décembre 2024, a rejeté la requête comme irrecevable. Le préfet sollicitait des éclaircissements sur l'exécution du jugement annulant un arrêté préfectoral relatif à l'exploitation d'une carrière, notamment sur les conditions de remise en état et les garanties financières. Le tribunal a jugé que le recours en interprétation, fondé sur l'article R. 312-4 du code de justice administrative, ne peut viser à remédier à des difficultés d'exécution ou à corriger une prétendue erreur, mais uniquement à lever une ambiguïté ou une obscurité de la décision. En l'espèce, le jugement du 11 décembre 2024 n'étant ni obscur ni ambigu, la demande du préfet, qui poursuivait un autre objet, a été déclarée irrecevable.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2500761(TA25-2500761)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante tchadienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des justificatifs de ressources suffisantes fournis par la requérante. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention « étudiant » dans un délai de quinze jours. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401371(TA25-2401371)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la présidente de l’université de Franche-Comté (devenue l’université Marie et Louis Pasteur) de l’admettre en première année de master « Psychologie cognitive et neuropsychologie » pour 2024-2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur le règlement d’admission approuvé par le conseil d’administration et que la composition de la commission d’examen des candidatures, fixée par arrêté, était régulière, l’absence de publication de cet arrêté étant sans incidence. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, appliquant les articles L. 612-6 et L. 712-2 du code de l’éducation.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401372(TA25-2401372)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes de M. A... contestant les refus d’admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal et sciences criminelles, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale des délibérations fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d’examen, et un vice de forme sur la signature des décisions. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les délibérations étaient opposables et que la procédure de sélection était régulière. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401375(TA25-2401375)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d’admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal et sciences criminelles, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale de la délibération fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d’examen des candidatures, et un vice de forme sur la signature des décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la délibération était opposable, que la présidente ne s’était pas estimée en compétence liée, que la procédure était régulière, et que les décisions étaient valablement signées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été écartées.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500682(TA25-2500682)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Saône. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux du suivi de formation de l'intéressé et de ses difficultés d'insertion. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an.

8 juillet 2025Résumé IA
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