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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 83/385

DécisionPARTIEL

N° TA25-2500666(TA25-2500666)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 28 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation de leurs conséquences sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de la présence en France de sa mère et de toute sa fratrie, ainsi que de ses démarches d'insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500760(TA25-2500760)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du Doubs du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du délai de départ, du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500845(TA25-2500845)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français, la fixation de son pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Saône était compétent pour prononcer l'expulsion, car l'intéressé ne résidait pas régulièrement en France depuis plus de vingt ans, faute de renouvellement de sa carte de résident. À titre subsidiaire, même en considérant une résidence régulière de plus de vingt ans, le requérant pouvait être expulsé en raison de condamnations pénales pour des crimes ou délits punis de cinq ans ou plus d'emprisonnement, conformément aux articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2501272(TA25-2501272)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l'université Marie et Louis Pasteur refusant son intégration directe en deuxième cycle d'odontologie, au motif qu'elle avait effectué son premier cycle en Roumanie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit de l'Union européenne (directive 2005/36/CE, principe d'égalité et de libre circulation) et de la convention de Lisbonne, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501279(TA25-2501279)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant son assignation à résidence dans le Doubs et demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 était suffisamment motivé. Il a également estimé que l'obligation de pointage quotidien à la gendarmerie de Saint-Vit, bien qu'éloignée de 15 km du domicile, était une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation et proportionnée à l'objectif de vérification du respect de l'interdiction de sortie du département. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée, le tribunal ne relevant pas de changement de circonstances justifiant une suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA25-2500389(TA25-2500389)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Madame B A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2024. L'administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement partiel de 350 euros, conduisant la requérante à se désister. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501234(TA25-2501234)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 122-2 du code de l'environnement, de l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une zone d'activités à Héricourt. L'association soutenait que l'autorisation était illégale en raison de l'absence d'étude d'impact, ce qui avait déjà été constaté par un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la suspension n'était pas utile car les travaux d'aménagement étaient en grande partie réalisés et que la mesure risquait d'interrompre le processus de régularisation en cours, sans bénéfice concret pour l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 122-2 du code de l'environnement.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501332(TA25-2501332)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait l'annulation ou la réformation de diverses décisions relatives à sa situation administrative (congés, imputabilité au service, droits sociaux) et sollicitait des injonctions et des indemnités. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501321(TA25-2501321)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Territoire de Musiques. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 interdisant le concert de Freeze Corleone aux Eurockéennes de Belfort. Le juge a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment la liberté d'expression et la liberté de programmation culturelle. La solution retenue est fondée sur l'absence de démonstration d'une illégalité manifeste justifiant une mesure de sauvegarde en urgence.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501314(TA25-2501314)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C (artiste Freeze Corleone) demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 interdisant son concert aux Eurockéennes de Belfort. Le juge a estimé que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au recours, le requérant ayant pu saisir le tribunal dans un délai utile. Il a également jugé que la condition d'urgence et l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées n'étaient pas établies, la mesure de police étant justifiée par la prévention de troubles à l'ordre public.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501271(TA25-2501271)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501319(TA25-2501319)

Refus de dérogation à la carte scolaire. Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la requête de M. F et Mme D comme irrecevable. Les requérants sollicitaient une réponse rapide sur leur demande de dérogation, mais n'ont pas présenté de conclusions se rattachant à une procédure de référé prévue par les articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative (suspension, liberté fondamentale, ou mesure utile). La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501227(TA25-2501227)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un chef de bureau dûment habilité par délégation. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les difficultés de déplacement invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une telle erreur au regard des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401943(TA25-2401943)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal du Pays du Revermont de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis mai 2014. Le tribunal a jugé que son service d'affectation (soins de suite et réadaptation) ne relevait ni des sections de cure médicale ni des unités de soins de longue durée, conditions requises par le décret n° 93-92 du 19 janvier 1993 pour l'attribution de cette prime. La circonstance que d'autres agents la perçoivent est sans incidence sur sa situation individuelle. La requête a donc été rejetée.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501162(TA25-2501162)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SAS Clair et Net visant à l’annulation de la procédure de passation des lots 1 et 7 d’un marché de rénovation énergétique lancé par l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM). La société requérante contestait le rejet de ses offres, invoquant notamment une motivation insuffisante des courriers de rejet, une dénaturation de ses offres sur les critères de valeur technique, de planning et environnemental, ainsi qu’une méthode de notation critiquable. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les griefs de dénaturation n’étaient pas établis et que la méthode de notation n’était pas entachée d’irrégularité, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401397(TA25-2401397)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable délivrés par la maire de Montlebon pour la construction d’une piscine et d’une avancée de toit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur issues du règlement du lotissement et du plan local d’urbanisme, ainsi que la violation de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’argument selon lequel les deux projets auraient dû faire l’objet d’une autorisation unique, faute de démonstration d’une indivisibilité fonctionnelle. La demande de M. B au titre des frais de justice a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 800 euros à M. et Mme D.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2501254(TA25-2501254)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501231(TA25-2501231)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501266(TA25-2501266)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 23 juin 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour la requérante d'avoir produit un dossier complet dans les délais. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable.

1 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501233(TA25-2501233)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la SCOPARL Atelier Reeb, qui contestait l'attribution d’un marché public de construction d’une station d’épuration par Grand Besançon Métropole. La société requérante soutenait que l’offre retenue était irrégulière car elle proposait une variante non autorisée. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 18 juin 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 juin 2025, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2141-1 du code de la commande publique.

1 juillet 2025Résumé IA
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