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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la présidente de l’université de Franche-Comté (devenue l’université Marie et Louis Pasteur) de l’admettre en première année de master « Psychologie cognitive et neuropsychologie » pour 2024-2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur le règlement d’admission approuvé par le conseil d’administration et que la composition de la commission d’examen des candidatures, fixée par arrêté, était régulière, l’absence de publication de cet arrêté étant sans incidence. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, appliquant les articles L. 612-6 et L. 712-2 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement de l’impôt sur le revenu de l’année 2022. L’administration fiscale a partiellement fait droit à sa demande en prononçant un dégrèvement de 723 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires (frais de justice) ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... tendant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leur terrain lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des parcelles ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, troubles de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. En conséquence, il a également mis à la charge des requérantes les frais de justice demandés par les défendeurs.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d'admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal et sciences criminelles, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale des délibérations fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d'examen, et un vice de forme sur la signature. La juridiction a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que les décisions attaquées étaient légales et régulières. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A... contestant les refus d’admission en première année de master (droit des affaires, droit pénal, droit social) pour 2024-2025. Le requérant invoquait notamment un défaut de base légale des délibérations fixant les modalités de sélection, une erreur de droit pour compétence liée, un vice de procédure concernant la commission d’examen, et un vice de forme sur la signature des décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les délibérations étaient opposables, que la présidente n’avait pas méconnu sa compétence, que la procédure de sélection était régulière, et que les décisions étaient valablement signées. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette saisine était obligatoire en application des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 28 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation de leurs conséquences sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de la présence en France de sa mère et de toute sa fratrie, ainsi que de ses démarches d'insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du Doubs du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du délai de départ, du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français, la fixation de son pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Saône était compétent pour prononcer l'expulsion, car l'intéressé ne résidait pas régulièrement en France depuis plus de vingt ans, faute de renouvellement de sa carte de résident. À titre subsidiaire, même en considérant une résidence régulière de plus de vingt ans, le requérant pouvait être expulsé en raison de condamnations pénales pour des crimes ou délits punis de cinq ans ou plus d'emprisonnement, conformément aux articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision de l'université Marie et Louis Pasteur refusant son intégration directe en deuxième cycle d'odontologie, au motif qu'elle avait effectué son premier cycle en Roumanie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit de l'Union européenne (directive 2005/36/CE, principe d'égalité et de libre circulation) et de la convention de Lisbonne, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant son assignation à résidence dans le Doubs et demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 était suffisamment motivé. Il a également estimé que l'obligation de pointage quotidien à la gendarmerie de Saint-Vit, bien qu'éloignée de 15 km du domicile, était une modalité de contrôle divisible de la mesure d'assignation et proportionnée à l'objectif de vérification du respect de l'interdiction de sortie du département. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée, le tribunal ne relevant pas de changement de circonstances justifiant une suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Madame B A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour l'année 2024. L'administration fiscale avait préalablement accordé un dégrèvement partiel de 350 euros, conduisant la requérante à se désister. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, assistante familiale, contestant la décision du 17 juillet 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort lui retirant son agrément. La requérante invoquait des vices de procédure (composition irrégulière de la commission consultative et délai insuffisant pour consulter son dossier) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de retrait d'agrément.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux et l'indemnisation de divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), estimant que les réseaux électriques empiétaient irrégulièrement sur leur propriété. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l'extrait fourni. En conséquence, il a également rejeté les demandes de production de plans de récolement et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. Huguenin, président de l’ACCA de Vellexon-Queutrey-et-Vaudey, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 17 mai 2024 classant sa commune en « point noir sanglier » pour la saison 2024-2025. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’augmentation constante des prélèvements de sangliers et des surfaces détruites sur la commune, ainsi que sur le coût des dégâts, le plus élevé de l’unité de gestion cynégétique concernée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-1 et suivants du code de l’environnement relatifs à l’équilibre agro-sylvo-cynégétique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 122-2 du code de l'environnement, de l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une zone d'activités à Héricourt. L'association soutenait que l'autorisation était illégale en raison de l'absence d'étude d'impact, ce qui avait déjà été constaté par un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la suspension n'était pas utile car les travaux d'aménagement étaient en grande partie réalisés et que la mesure risquait d'interrompre le processus de régularisation en cours, sans bénéfice concret pour l'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 122-2 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait l'annulation ou la réformation de diverses décisions relatives à sa situation administrative (congés, imputabilité au service, droits sociaux) et sollicitait des injonctions et des indemnités. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, permettant ainsi un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C (artiste Freeze Corleone) demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 interdisant son concert aux Eurockéennes de Belfort. Le juge a estimé que l'arrêté contesté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au recours, le requérant ayant pu saisir le tribunal dans un délai utile. Il a également jugé que la condition d'urgence et l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées n'étaient pas établies, la mesure de police étant justifiée par la prévention de troubles à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Territoire de Musiques. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 interdisant le concert de Freeze Corleone aux Eurockéennes de Belfort. Le juge a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment la liberté d'expression et la liberté de programmation culturelle. La solution retenue est fondée sur l'absence de démonstration d'une illégalité manifeste justifiant une mesure de sauvegarde en urgence.