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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association Serre Vivante d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de 2019 autorisant l'exploitation de l'aérodrome de Dole Tavaux. L'association demandait également la suspension des vols commerciaux et des frais de justice. Par un mémoire du 18 juin 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la SCOPARL Atelier Reeb, qui contestait l'attribution d’un marché public de construction d’une station d’épuration par Grand Besançon Métropole. La société requérante soutenait que l’offre retenue était irrégulière car elle proposait une variante non autorisée. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 18 juin 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 juin 2025, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2141-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 23 juin 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour la requérante d'avoir produit un dossier complet dans les délais. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet, en l'absence de circonstances humanitaires, était tenu de prononcer cette interdiction en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas commis d'erreur d'appréciation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une insertion personnelle et familiale suffisamment stable et ancienne en France.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 1er juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2020. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C d’un litige portant sur le refus du président de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône de lui attribuer une carte mobilité inclusion stationnement et une prestation de compensation du handicap. Le département a informé le tribunal qu’il avait finalement accordé la carte stationnement à la requérante, et a soulevé une exception d’incompétence pour la PCH. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme C à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et donné acte de ce désistement.
Litige relatif au recouvrement d'une somme de 3 475,78 euros par la direction départementale des finances publiques du Doubs pour des salaires indûment perçus. Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante avait transmis des courriers sans produire une requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui sollicitait une remise gracieuse de sa dette d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. Le juge administratif a rappelé qu'il ne peut lui-même accorder une telle remise gracieuse, cette compétence relevant exclusivement de l'administration fiscale en application de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. La demande doit être adressée au directeur départemental des finances publiques compétent. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la parcelle cadastrée section ZA n°27, située sur la commune de Monnet-La-Ville et abritant un terrain de sports. La juridiction a retenu l'urgence et le trouble à l'ordre public caractérisé par l'occupation illicite du domaine public, les risques pour la salubrité et la sécurité publique (branchements sauvages, pollution des captages d'eau), ainsi que les entraves à l'usage normal des équipements sportifs. La solution s'appuie sur la constatation d'une occupation sans titre, nonobstant les démarches préalables des occupants, et ordonne l'évacuation au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire par l’Hôpital Nord Franche-Comté. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Saône l'admettant à la retraite pour invalidité et demandait sa réintégration. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son refus d’admission aux épreuves du certificat d’aptitude à la profession de maître-nageur sauveteur. Le juge a estimé que le requérant se bornait à contester l’appréciation souveraine du jury sur ses compétences, ce qui ne relève pas du contrôle du juge de l’excès de pouvoir. Les autres moyens soulevés, notamment l’absence de séances de remise à niveau, ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou dépourvues de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu la décision de la maire de Besançon d'installer un drapeau palestinien sur le parvis de la mairie. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au principe de neutralité des services publics, en raison de la dimension politique et symbolique de l’affichage. Il a rappelé que ce principe interdit l’apposition sur les édifices publics de signes représentant des opinions politiques ou philosophiques. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université Marie et Louis Pasteur de l’admettre en première année de master de psychologie. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce dont l’université a pris acte. Par ordonnance du 26 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 2 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugeant que la remise du formulaire d'information est une formalité postérieure sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen de disproportion, faute pour le requérant de justifier son impossibilité à se rendre seul au commissariat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-7 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'un arrêté du préfet du Jura l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 613-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du Doubs du 10 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et anciens en France. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'illégalité par voie de conséquence, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus d’admission en master de psychologie à l’Université Marie et Louis Pasteur (Besançon). Le Tribunal administratif de Besançon, par ordonnance du 26 juin 2025, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A. Aucun examen au fond n’est intervenu, la procédure prenant fin par ce désistement. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la remise des brochures d'information en arabe lors de l'entretien individuel satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, garantissant ainsi les droits du demandeur. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision de transfert légale au regard des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.