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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 24 juin 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Refus de dérogation à la carte scolaire. Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la requête de M. F et Mme D comme irrecevable. Les requérants sollicitaient une réponse rapide sur leur demande de dérogation, mais n'ont pas présenté de conclusions se rattachant à une procédure de référé prévue par les articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative (suspension, liberté fondamentale, ou mesure utile). La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un chef de bureau dûment habilité par délégation. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les difficultés de déplacement invoquées par le requérant ne suffisaient pas à caractériser une telle erreur au regard des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable délivrés par la maire de Montlebon pour la construction d’une piscine et d’une avancée de toit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur issues du règlement du lotissement et du plan local d’urbanisme, ainsi que la violation de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’argument selon lequel les deux projets auraient dû faire l’objet d’une autorisation unique, faute de démonstration d’une indivisibilité fonctionnelle. La demande de M. B au titre des frais de justice a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 800 euros à M. et Mme D.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal du Pays du Revermont de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis mai 2014. Le tribunal a jugé que son service d'affectation (soins de suite et réadaptation) ne relevait ni des sections de cure médicale ni des unités de soins de longue durée, conditions requises par le décret n° 93-92 du 19 janvier 1993 pour l'attribution de cette prime. La circonstance que d'autres agents la perçoivent est sans incidence sur sa situation individuelle. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SAS Clair et Net visant à l’annulation de la procédure de passation des lots 1 et 7 d’un marché de rénovation énergétique lancé par l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM). La société requérante contestait le rejet de ses offres, invoquant notamment une motivation insuffisante des courriers de rejet, une dénaturation de ses offres sur les critères de valeur technique, de planning et environnemental, ainsi qu’une méthode de notation critiquable. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les griefs de dénaturation n’étaient pas établis et que la méthode de notation n’était pas entachée d’irrégularité, et a donc rejeté la requête. La décision s’appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en tant que juge des mesures d'éloignement, a été saisi par Madame B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la requérante a été placée en rétention administrative au centre de rétention de Metz. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Nancy, lieu de rétention. Par ordonnance du 1er juillet 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 23 juin 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour la requérante d'avoir produit un dossier complet dans les délais. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la SCOPARL Atelier Reeb, qui contestait l'attribution d’un marché public de construction d’une station d’épuration par Grand Besançon Métropole. La société requérante soutenait que l’offre retenue était irrégulière car elle proposait une variante non autorisée. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 18 juin 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 20 juin 2025, rendant la demande irrecevable en application des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2141-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association Serre Vivante d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de 2019 autorisant l'exploitation de l'aérodrome de Dole Tavaux. L'association demandait également la suspension des vols commerciaux et des frais de justice. Par un mémoire du 18 juin 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 20 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet, en l'absence de circonstances humanitaires, était tenu de prononcer cette interdiction en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas commis d'erreur d'appréciation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne démontrant pas une insertion personnelle et familiale suffisamment stable et ancienne en France.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 1er juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu au titre de l'année 2020. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total de 1 002 euros, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a été tranchée, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui sollicitait une remise gracieuse de sa dette d'impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020. Le juge administratif a rappelé qu'il ne peut lui-même accorder une telle remise gracieuse, cette compétence relevant exclusivement de l'administration fiscale en application de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales. La demande doit être adressée au directeur départemental des finances publiques compétent. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire par l’Hôpital Nord Franche-Comté. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de la parcelle cadastrée section ZA n°27, située sur la commune de Monnet-La-Ville et abritant un terrain de sports. La juridiction a retenu l'urgence et le trouble à l'ordre public caractérisé par l'occupation illicite du domaine public, les risques pour la salubrité et la sécurité publique (branchements sauvages, pollution des captages d'eau), ainsi que les entraves à l'usage normal des équipements sportifs. La solution s'appuie sur la constatation d'une occupation sans titre, nonobstant les démarches préalables des occupants, et ordonne l'évacuation au besoin avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C d’un litige portant sur le refus du président de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône de lui attribuer une carte mobilité inclusion stationnement et une prestation de compensation du handicap. Le département a informé le tribunal qu’il avait finalement accordé la carte stationnement à la requérante, et a soulevé une exception d’incompétence pour la PCH. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme C à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et donné acte de ce désistement.