LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 87/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400027(TA25-2400027)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Pont de Roide-Vermondans pour des travaux de clôtures et d’aménagement d’une aire de manœuvre pour poids lourds. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article U2 du plan local d’urbanisme (PLU) était inopérant, les travaux projetés ne constituant pas une occupation à vocation industrielle au sens de ces dispositions. Il a également écarté les autres moyens soulevés par les requérants, fondés sur les articles U3 et U12 du PLU ainsi que sur les articles R. 111-2 et R. 111-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401139(TA25-2401139)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du 17 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Vézelois avait approuvé la modification de son plan local d'urbanisme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'identification d'un élément paysager à protéger (haie) était justifiée et que le classement en zone A, fondé sur le potentiel agronomique des terres, n'était pas entaché d'erreur. La solution retenue confirme la légalité de la délibération attaquée.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401255(TA25-2401255)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme D demandant l'annulation de la décision du maire de Port-Lesney du 22 avril 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la création d'un escalier dans un mur. Le tribunal a jugé que le mur en cause, construit après une crue historique pour protéger les habitations, constitue une digue, et que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501221(TA25-2501221)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 17 juin 2025. Cet arrêté mettait en demeure les occupants sans droit ni titre d'une parcelle à Houtaud de quitter les lieux sous 24 heures. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les conditions de mise en œuvre de la procédure, fondée sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, étaient remplies.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500498(TA25-2500498)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant un visa long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501203(TA25-2501203)

Litige relatif au refus de cumul de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de la majoration tierce personne (MTP). Le Tribunal administratif de Besançon se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). La requête de M. B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour la PCH, et L. 355-1, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale pour la MTP.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400730(TA25-2400730)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le préjudice résultant du refus illégal d’une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation prononcée par le tribunal de commerce sur le fondement de l’article L. 653-8 du code de commerce, était entachée d’illégalité, cette condamnation ne constituant pas une peine correctionnelle ou criminelle au sens de l’article L. 612-20 du code de sécurité intérieure. Cette illégalité fautive engage la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 16 986 euros en réparation de son préjudice économique, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 octobre 2023 et de leur capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401614(TA25-2401614)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant un avis de taxe d'habitation de 432 euros pour 2023 et les actes de recouvrement subséquents. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni l'inventaire détaillé de ses pièces jointes, comme exigé par l'article R. 412-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En conséquence, les pièces ont été écartées des débats, rendant la requête manifestement irrecevable faute de moyens suffisamment précis. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400096(TA25-2400096)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de l'Éducation nationale, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de conseillère principale d'éducation. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité interne (erreur d'appréciation) soulevé tardivement dans un mémoire complémentaire, car relevant d'une cause juridique distincte des moyens de légalité externe invoqués dans le délai de recours. Sur la légalité externe, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du délai de préavis d'un mois prévu par l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, estimant que cette irrégularité n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500836(TA25-2500836)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A dirigée contre un arrêté du maire de Hauteroche du 1er avril 2025 refusant un permis de construire pour un bâtiment agricole. Le requérant invoquait uniquement son besoin urgent de surfaces de stockage, ce qui constitue un moyen inopérant pour contester la légalité de la décision. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré et que la requête ne comportait pas de moyens susceptibles d’en apprécier le bien-fondé. La solution est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2402452(TA25-2402452)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat mixte du Mont d'Or d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Jougne du 13 décembre 2024 fermant un secteur et interdisant l'accès à une piste de ski pour la saison hivernale. La commune a ultérieurement abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 4 avril 2025. En conséquence, le syndicat s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400131(TA25-2400131)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent de l'Office national des forêts (ONF), contestant le refus de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 24 mai 2023 lors d'un entretien avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de l'avis du comité médical, estimant que cet avis, renvoyant à une expertise communiquée, était suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision finale du tribunal n'est pas mentionnée dans le texte donné.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400305(TA25-2400305)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Mailleroncourt-Charette pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que la partie centrale des parcelles, non bâtie et située en retrait des voies, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune, conformément à l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait dans l'avis de la DDT, estimant que le risque d'inondation et l'absence de moyens financiers de la commune pour y remédier constituaient un motif suffisant pour fonder le refus. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402161(TA25-2402161)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400418(TA25-2400418)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler un arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour créer des logements et modifier les façades d’un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment le motif de refus lié à la proximité d’un site Seveso et à l’insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s’est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal donne acte de ce désistement et, s’agissant de la requête n° 2400554, rejette les conclusions des requérants, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300581(TA25-2300581)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le préfet du Jura ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car les infractions reprochées à M. B avaient toutes fait l'objet de classements sans suite pour insuffisance de caractérisation ou mise en conformité, sans qu'aucun élément ne vienne contredire ses explications. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, dont le juge exerce un entier contrôle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302076(TA25-2302076)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contre l'Agence nationale de l'Habitat (ANAH). La requérante demandait des intérêts moratoires sur le versement tardif d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros, ainsi que 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de demande préalable auprès de l'ANAH, ce qui n'a pas lié le contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que le retard de paiement n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA25-2500425(TA25-2500425)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCI de la Cassotte d’une requête en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la restitution de la somme en litige, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la SCI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401691(TA25-2401691)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants contestaient un arrêté du préfet du Doubs les mettant en demeure de réaliser des travaux d'urgence dans leur logement (installation électrique, chauffage, garde-corps). Le tribunal a jugé irrecevables leurs conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 1311-4 du code de la santé publique et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401246(TA25-2401246)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, une agente du centre communal d'action sociale de Vesoul, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu lors d'un entretien avec sa hiérarchie. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'entretien, qui consistait en un recadrage professionnel, relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent pouvant être qualifié d'accident de service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

17 juin 2025Résumé IA
← Précédent84858687888990Suivant →Page 87/386
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions