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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 87/385

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400418(TA25-2400418)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler un arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour créer des logements et modifier les façades d’un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment le motif de refus lié à la proximité d’un site Seveso et à l’insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s’est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal donne acte de ce désistement et, s’agissant de la requête n° 2400554, rejette les conclusions des requérants, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l’urbanisme.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400305(TA25-2400305)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Mailleroncourt-Charette pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que la partie centrale des parcelles, non bâtie et située en retrait des voies, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune, conformément à l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait dans l'avis de la DDT, estimant que le risque d'inondation et l'absence de moyens financiers de la commune pour y remédier constituaient un motif suffisant pour fonder le refus. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400554(TA25-2400554)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour la création de logements et la modification de façades d'un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment la motivation du refus fondée sur la proximité d'un site Seveso et l'insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s'est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte du désistement d'instance pour la requête n° 2400418.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400730(TA25-2400730)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le préjudice résultant du refus illégal d’une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation prononcée par le tribunal de commerce sur le fondement de l’article L. 653-8 du code de commerce, était entachée d’illégalité, cette condamnation ne constituant pas une peine correctionnelle ou criminelle au sens de l’article L. 612-20 du code de sécurité intérieure. Cette illégalité fautive engage la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 16 986 euros en réparation de son préjudice économique, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 octobre 2023 et de leur capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302076(TA25-2302076)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contre l'Agence nationale de l'Habitat (ANAH). La requérante demandait des intérêts moratoires sur le versement tardif d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros, ainsi que 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de demande préalable auprès de l'ANAH, ce qui n'a pas lié le contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que le retard de paiement n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400131(TA25-2400131)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent de l'Office national des forêts (ONF), contestant le refus de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 24 mai 2023 lors d'un entretien avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de l'avis du comité médical, estimant que cet avis, renvoyant à une expertise communiquée, était suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision finale du tribunal n'est pas mentionnée dans le texte donné.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400916(TA25-2400916)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, agente hospitalière, qui contestait le refus de sa direction de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevable le moyen de légalité externe (insuffisance de motivation) soulevé tardivement, après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a jugé que la circulaire du 2 août 2023, sur laquelle se fondait la requérante, était illégale en ce qu'elle créait une règle nouvelle sans base légale, et que l'administration n'était donc pas tenue de l'appliquer. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA25-2500425(TA25-2500425)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCI de la Cassotte d’une requête en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la restitution de la somme en litige, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la SCI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402010(TA25-2402010)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et M. A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant B. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la commission académique était régulièrement composée et que les règles de quorum avaient été respectées. Sur le fond, le tribunal a considéré que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la dérogation, au regard des dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 131-5.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402155(TA25-2402155)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. et Mme D contestant la mise en demeure du 30 septembre 2024 du directeur académique de la Haute-Saône de scolariser leur fils, sous peine de sanctions pénales. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant que cette mise en demeure constitue une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée, estimant que le silence gardé pendant deux mois par l'administration sur la demande d'instruction en famille des requérants, déposée le 4 mars 2024, avait fait naître une décision implicite d'acceptation en application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article L. 231-1 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401997(TA25-2401997)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C et Mme F contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation, comme l'exige l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également rappelé que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501110(TA25-2501110)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à la mairie de Luxeuil-les-Bains des explications sur son silence face à ses courriers relatifs à des problèmes de voisinage. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à obtenir une injonction sans demander l’annulation d’une décision administrative, étaient manifestement irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours contre une décision et un exposé clair des moyens et conclusions.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401901(TA25-2401901)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme E qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a examiné la légalité de la décision de la commission académique au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, qui prévoit une dérogation pour "l'existence d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif". Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas de recevoir une instruction en famille. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500129(TA25-2500129)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant régulière la composition de la commission d'expulsion et la convocation de l'intéressé. Il a également estimé que la décision d'expulsion ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300164(TA25-2300164)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" pour contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles il a été assujetti au titre des années 2020, 2022 et 2023 pour ses infrastructures situées à Trévenans. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel pour chaque année, réduisant le montant du litige. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir constaté que l'administration avait accordé des dégrèvements partiels, a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de ces montants. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes du groupement, estimant que ses infrastructures, qui ne sont pas directement affectées à une activité de soins, ne remplissent pas les conditions d'exonération prévues à l'article 1382 du code général des impôts, et que la décision du Conseil d'État invoquée n'est pas applicable en l'espèce.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300916(TA25-2300916)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SARL AF Investment visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. Ces impositions résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale de la cession de titres de la société NET ECO, considérée comme un acte anormal de gestion à un prix minoré. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à l'administration, la commission départementale des impôts ayant été saisie. Il a estimé que l'administration n'établissait pas que la cession des parts à un prix convenu dès 2013 constituait un acte anormal de gestion ou une intention libérale, et que la valeur vénale retenue par l'administration était surévaluée. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 38 et 1729 du code général des impôts.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301312(TA25-2301312)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus d’allocation de logement familiale (ALF) et d’allocation de rentrée scolaire (ARS). Le tribunal a d’abord relevé d’office son incompétence pour connaître de la contestation relative à l’indu d’ARS, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant du surplus des conclusions portant sur les indus d’ALF, le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l’article R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401750(TA25-2401750)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301553(TA25-2301553)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et de sa fille mineure, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon à leur verser 30 000 euros pour des préjudices subis lors de la prise en charge de la jeune fille entre janvier et août 2022. Les requérantes invoquaient une faute du CHU, notamment en raison d’une prise en charge incohérente et du comportement inapproprié d’un neurochirurgien. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, la prise en charge ayant été conforme aux données médicales et aux soins requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301418(TA25-2301418)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Ecromagny pour le décès de son mari survenu lors d'une chute à vélo, imputée à des branchages sur la route. La requérante invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et le pouvoir de police du maire. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi, faute de preuves suffisantes sur les circonstances de l'accident. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans application spécifique d'un texte autre que le code général des collectivités territoriales mentionné dans les motifs.

17 juin 2025Résumé IA
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