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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 88/385

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401691(TA25-2401691)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants contestaient un arrêté du préfet du Doubs les mettant en demeure de réaliser des travaux d'urgence dans leur logement (installation électrique, chauffage, garde-corps). Le tribunal a jugé irrecevables leurs conclusions indemnitaires, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 1311-4 du code de la santé publique et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500505(TA25-2500505)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la faible durée de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10) et la Convention européenne des droits de l'homme.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401750(TA25-2401750)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2301672(TA25-2301672)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, agent de maîtrise, contestant les arrêtés du maire de Dung qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour le placer en congé maladie ordinaire à compter du 25 octobre 2022. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que ces arrêtés faisaient grief. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées en fait, car elles ne précisaient pas les raisons pour lesquelles l'invalidité n'était plus imputable au service après cette date, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301790(TA25-2301790)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SARL Rénovation et de M. A B. Les requérants contestaient des rappels de TVA, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et d'impôt sur le revenu, ainsi que des amendes pour défaut de production de fichiers comptables et de déclaration de comptes étrangers. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301874(TA25-2301874)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A, ancienne directrice générale des services de la commune de Bart, qui sollicitait 4 000 euros en réparation de son préjudice moral. Ce préjudice résultait, selon elle, du retard pris par la commune pour exécuter un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy du 28 avril 2022, qui avait reconnu l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A relatives à la régularisation de sa situation administrative et au remboursement de frais médicaux avaient été abandonnées ou n'étaient pas formulées comme des demandes indemnitaires. Par conséquent, le litige a été réduit à la seule question de l'indemnisation du préjudice moral, sur laquelle le tribunal s'est prononcé en appliquant les principes de la responsabilité administrative.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401761(TA25-2401761)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée produisait toujours ses effets. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission académique de recours était régulièrement composée et que la décision était signée par une autorité compétente, écartant ainsi les moyens de légalité externe. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens. Les textes appliqués sont les articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l'éducation.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500524(TA25-2500524)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401246(TA25-2401246)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, une agente du centre communal d'action sociale de Vesoul, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu lors d'un entretien avec sa hiérarchie. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'entretien, qui consistait en un recadrage professionnel, relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent pouvant être qualifié d'accident de service, conformément à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401997(TA25-2401997)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C et Mme F contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation, comme l'exige l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a également rappelé que la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500483(TA25-2500483)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a ensuite jugé que le préfet avait correctement examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500527(TA25-2500527)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'erreur d'appréciation, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2302170(TA25-2302170)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A C épouse B contestant un indu de prime d'activité de 2 054,88 euros notifié par la CAF du Doubs pour la période de novembre 2021 à avril 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de signature de la décision attaquée, en relevant que la décision de la commission de recours amiable, produite en défense, était régulièrement signée. Sur le fond, il a jugé que l'administration établissait l'existence de l'indu, la requérante n'apportant aucun élément probant pour contester le calcul des ressources pris en compte. Enfin, les conclusions subsidiaires aux fins de remise de dette ont été déclarées irrecevables, faute pour Mme B d'avoir préalablement saisi la commission de recours amiable d'une telle demande, conformément aux articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400609(TA25-2400609)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, propriétaire d'une parcelle, afin d'obtenir réparation du préjudice de jouissance causé par l'emprise irrégulière d'un abribus communal installé depuis 1992 et démonté en janvier 2024. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la propriété privée, faute pour la commune de justifier d'un accord des propriétaires successifs. Toutefois, la demande d'indemnisation a été rejetée, le juge estimant que M. A n'établissait pas la réalité d'un préjudice de jouissance, notamment car il avait acquis la parcelle en connaissance de cause et n'avait pas été empêché de réaliser ses projets. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et sur l'absence de préjudice démontré.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400988(TA25-2400988)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande du groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" tendant à la décharge ou à la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2019 et 2021. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de 79 664 euros pour 2019 et 94 256 euros pour 2021, et rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de la santé publique, notamment l'article L. 6133-1, ainsi que sur la doctrine fiscale invoquée par le requérant.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401765(TA25-2401765)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée avait produit tous ses effets. Sur le fond, le tribunal a estimé que la composition de la commission académique était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401763(TA25-2401763)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, au motif que la décision attaquée n’avait pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commission académique de recours était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée, écartant ainsi les moyens tirés de vices de procédure et d’incompétence. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sur la base des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402239(TA25-2402239)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme et M. C contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant A. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que l'administration n'était pas tenue de solliciter un entretien ou des compléments. Sur le fond, le tribunal a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire, au sens des articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue confirme ainsi le refus d'instruction en famille, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500133(TA25-2500133)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A. La juridiction a jugé que le dépôt tardif de la demande, effectué le 18 septembre 2024, n'était pas justifié par des motifs apparus après la période légale de dépôt (1er mars au 31 mai) tenant à l'état de santé, au handicap ou à l'éloignement géographique de l'enfant, comme l'exige l'article R. 131-11 du code de l'éducation. Les arguments des requérants relatifs à la continuité éducative et à la pratique artistique intensive ont été écartés comme sans incidence sur la légalité de la décision, celle-ci étant uniquement fondée sur le caractère tardif de la demande.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401771(TA25-2401771)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. et Mme A contestant la mise en demeure du DASEN du Doubs du 16 juillet 2024, qui leur ordonnait de scolariser leur fille sous peine de sanctions pénales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice, jugeant que cette mise en demeure constitue une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 131-1, L. 131-1-1, L. 131-2, L. 131-5 et L. 131-10 du code de l'éducation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens des requérants, notamment l'insuffisance de motivation, les vices de forme et de procédure, et l'illégalité interne des contrôles pédagogiques.

17 juin 2025Résumé IA
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