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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de ses attaches persistantes au Kosovo. Le tribunal a également jugé que la décision d'interdiction de retour pour un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". L’ANAH a informé le tribunal avoir accordé et versé la prime à la requérante, concluant au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 22 novembre 2024. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu remettre en cause l'âge déclaré par le requérant (né en 2006) en se fondant sur des éléments objectifs, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an a également été validée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à la mairie de Luxeuil-les-Bains des explications sur son silence face à ses courriers relatifs à des problèmes de voisinage. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à obtenir une injonction sans demander l’annulation d’une décision administrative, étaient manifestement irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un recours contre une décision et un exposé clair des moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'erreur d'appréciation, sans les examiner en détail dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" pour contester les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties auxquelles il a été assujetti au titre des années 2020, 2022 et 2023 pour ses infrastructures situées à Trévenans. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel pour chaque année, réduisant le montant du litige. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir constaté que l'administration avait accordé des dégrèvements partiels, a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de ces montants. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes du groupement, estimant que ses infrastructures, qui ne sont pas directement affectées à une activité de soins, ne remplissent pas les conditions d'exonération prévues à l'article 1382 du code général des impôts, et que la décision du Conseil d'État invoquée n'est pas applicable en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SARL AF Investment visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. Ces impositions résultaient de la remise en cause par l'administration fiscale de la cession de titres de la société NET ECO, considérée comme un acte anormal de gestion à un prix minoré. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à l'administration, la commission départementale des impôts ayant été saisie. Il a estimé que l'administration n'établissait pas que la cession des parts à un prix convenu dès 2013 constituait un acte anormal de gestion ou une intention libérale, et que la valeur vénale retenue par l'administration était surévaluée. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 38 et 1729 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Dole a refusé de prendre en charge les soins post-consolidation de M. A, suite à son accident de service du 23 juin 2022. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère postérieur à la consolidation des soins, sans vérifier leur nécessité et leur lien direct avec l'accident, en méconnaissance de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique. En conséquence, il enjoint à la communauté d'agglomération de réexaminer la demande de prise en charge des soins.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus d’allocation de logement familiale (ALF) et d’allocation de rentrée scolaire (ARS). Le tribunal a d’abord relevé d’office son incompétence pour connaître de la contestation relative à l’indu d’ARS, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant du surplus des conclusions portant sur les indus d’ALF, le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l’article R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Ecromagny pour le décès de son mari survenu lors d'une chute à vélo, imputée à des branchages sur la route. La requérante invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et le pouvoir de police du maire. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas établi, faute de preuves suffisantes sur les circonstances de l'accident. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans application spécifique d'un texte autre que le code général des collectivités territoriales mentionné dans les motifs.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, agent de maîtrise, contestant les arrêtés du maire de Dung qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour le placer en congé maladie ordinaire à compter du 25 octobre 2022. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que ces arrêtés faisaient grief. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées, estimant qu'elles étaient insuffisamment motivées en fait, car elles ne précisaient pas les raisons pour lesquelles l'invalidité n'était plus imputable au service après cette date, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 obligeant Mme A, ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressée était "sans enfant", alors qu'elle est mère d'un enfant né en France en novembre 2024, ce qui a affecté la légalité de la décision d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés n'aient besoin d'être examinés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SARL Rénovation et de M. A B. Les requérants contestaient des rappels de TVA, des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et d'impôt sur le revenu, ainsi que des amendes pour défaut de production de fichiers comptables et de déclaration de comptes étrangers. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de décharge.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A, ancienne directrice générale des services de la commune de Bart, qui sollicitait 4 000 euros en réparation de son préjudice moral. Ce préjudice résultait, selon elle, du retard pris par la commune pour exécuter un arrêt de la cour administrative d'appel de Nancy du 28 avril 2022, qui avait reconnu l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A relatives à la régularisation de sa situation administrative et au remboursement de frais médicaux avaient été abandonnées ou n'étaient pas formulées comme des demandes indemnitaires. Par conséquent, le litige a été réduit à la seule question de l'indemnisation du préjudice moral, sur laquelle le tribunal s'est prononcé en appliquant les principes de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A C épouse B contestant un indu de prime d'activité de 2 054,88 euros notifié par la CAF du Doubs pour la période de novembre 2021 à avril 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de signature de la décision attaquée, en relevant que la décision de la commission de recours amiable, produite en défense, était régulièrement signée. Sur le fond, il a jugé que l'administration établissait l'existence de l'indu, la requérante n'apportant aucun élément probant pour contester le calcul des ressources pris en compte. Enfin, les conclusions subsidiaires aux fins de remise de dette ont été déclarées irrecevables, faute pour Mme B d'avoir préalablement saisi la commission de recours amiable d'une telle demande, conformément aux articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, propriétaire d'une parcelle, afin d'obtenir réparation du préjudice de jouissance causé par l'emprise irrégulière d'un abribus communal installé depuis 1992 et démonté en janvier 2024. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la propriété privée, faute pour la commune de justifier d'un accord des propriétaires successifs. Toutefois, la demande d'indemnisation a été rejetée, le juge estimant que M. A n'établissait pas la réalité d'un préjudice de jouissance, notamment car il avait acquis la parcelle en connaissance de cause et n'avait pas été empêché de réaliser ses projets. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et sur l'absence de préjudice démontré.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande du groupement de coopération sanitaire "pôle logistique hospitalier Nord Franche-Comté" tendant à la décharge ou à la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2019 et 2021. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer à hauteur de 79 664 euros pour 2019 et 94 256 euros pour 2021, et rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de la santé publique, notamment l'article L. 6133-1, ainsi que sur la doctrine fiscale invoquée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du SIDEC du Jura, contestant l'arrêté du 9 juin 2023 supprimant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 16 juin au 8 août 2023. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la suppression de l'IFSE était légalement fondée sur le pouvoir de l'autorité territoriale de moduler le régime indemnitaire en fonction des fonctions exercées, sans que cette décision ne constitue une sanction déguisée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, au motif que la décision attaquée n’avait pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, le tribunal a jugé que la commission académique de recours était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée, écartant ainsi les moyens tirés de vices de procédure et d’incompétence. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sur la base des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation et du code des relations entre le public et l’administration.