LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 80/385

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400480(TA25-2400480)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par la SAS Citadia Conseil d'un litige relatif à la résiliation à ses frais et risques d'un marché public de prestations de services pour la révision de la charte du Parc naturel régional du Haut-Jura. La société requérante contestait la légalité de cette résiliation et demandait l'indemnisation de ses préjudices, ainsi que l'annulation du décompte de résiliation établi par le syndicat mixte du Parc. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Citadia Conseil, tant en indemnisation qu'en annulation du décompte, et a confirmé le solde du décompte de résiliation établi par le syndicat mixte à hauteur de 168 622,88 euros TTC. En conséquence, la SAS Citadia Conseil a été condamnée à verser cette somme au syndicat mixte, ainsi qu'aux dépens et à une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501246(TA25-2501246)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision de refus de titre de séjour du 2 juin 2025 préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations concernant son contrat d'apprentissage et son hébergement. En conséquence, la demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA25-2500533(TA25-2500533)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d'une demande d'exécution du jugement n° 2301957 du 7 décembre 2023, qui avait condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. L'avocate soutenait que l'État devait également lui verser 200 euros de TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme allouée constituait une indemnité couvrant les frais de procédure, et non la contrepartie d'une prestation de services soumise à TVA. Par conséquent, l'État ayant déjà versé les 1 000 euros, la demande d'exécution est devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401726(TA25-2401726)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Acoba, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage conclu avec le centre hospitalier de Quingey. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car la société n’avait pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable, comme l’exigeait l’article 43.5 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles. En conséquence, la SAS Acoba était réputée avoir accepté la décision de refus de paiement.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300642(TA25-2300642)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône ordonnant le dessaisissement de ses armes et lui interdisant d'en détenir. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation pénale de M. A pour violences. La procédure contradictoire n'était pas requise dans ce cas, et la décision n'a pas été considérée comme disproportionnée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302397(TA25-2302397)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le préfet de la Haute-Saône lui a ordonné de se dessaisir de ses armes, lui a interdit d'en détenir, a prononcé son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA) et a retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a écarté le moyen d'irrecevabilité des écritures en défense, estimant que la communication du mémoire après clôture de l'instruction avait rouvert celle-ci. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et L. 423-15 du code de l'environnement.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301329(TA25-2301329)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D L, Mme E I et Mme F H, qui demandaient l'annulation de l'arrêté de mise en sécurité pris le 24 janvier 2023 par le maire de Saint-Claude, ordonnant la démolition d'un immeuble menaçant ruine sur le fondement de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire, l'absence de propriété des requérants, et la qualification de bien sans maître. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision contestée était fondée. Les requérants ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401550(TA25-2401550)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B dit E et de l'association AGM Gymnastique, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2024 du préfet du Doubs. Cet arrêté interdisait à Mme B dit E d'encadrer des mineurs dans des activités physiques et sportives pour une durée de trois ans, en raison de violences verbales et morales et d'un comportement autoritaire. Le tribunal a jugé que l'intervention de l'association était irrecevable car non présentée dans un mémoire distinct. Sur le fond, il a estimé que les faits de violences verbales et morales, établis par des témoignages concordants, justifiaient la mesure, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. La décision a été prise en application de l'article L. 212-13 du code du sport.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401660(TA25-2401660)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait le refus de l'Université de Franche-Comté de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 6 juin 2023. La requérante soutenait que la lecture d'un courriel professionnel à son domicile, pendant ses horaires de service, constituait un accident de service. Le tribunal a jugé que le contenu du message, bien qu'employant des propos exagérés, n'excédait pas le cadre normal des relations de travail et ne pouvait donc être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301811(TA25-2301811)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE" de dix ans. Le tribunal a estimé que les ressources de Mme A, bien que régulières, étaient insuffisantes et instables, ne remplissant pas la condition de montant au moins égal au SMIC exigée par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision du préfet, fondée sur une erreur d'appréciation non retenue, a donc été jugée légale.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400607(TA25-2400607)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Euro-Box d’une demande d’indemnisation de 187 857,32 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité de trois arrêtés préfectoraux des 28 juin, 30 juin et 3 juillet 2023, qui interdisaient la vente et l’utilisation d’artifices de divertissement dans le Doubs. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car dirigée contre une décision de refus d’indemnisation et non contre les arrêtés eux-mêmes. Sur le fond, il a rappelé le principe selon lequel toute illégalité fautive de l’administration engage sa responsabilité, et a examiné le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur des arrêtés au regard du décret n° 2004-374 du 29 avril 2004.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400206(TA25-2400206)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de La Planée à M. B pour la construction d’une maison individuelle. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionnait pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de certificat d’urbanisme dans un délai d’un mois, sans astreinte. Les autres moyens soulevés par le requérant ne sont pas examinés au fond.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400271(TA25-2400271)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision implicite était remplacée par un arrêté préfectoral du 26 mars 2025, lequel était suffisamment motivé. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre sur ce fondement, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401721(TA25-2401721)

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA25-2500534(TA25-2500534)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Me Dravigny d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 24 janvier 2024, qui avait condamné l’OFII à lui verser 500 euros au titre des frais de justice. L’avocate réclamait un complément de 100 euros correspondant à la TVA sur cette somme. Le tribunal a jugé que la somme de 500 euros, versée par l’OFII, constituait une indemnité forfaitaire et non la contrepartie d’une prestation de services, et qu’elle n’était donc pas assujettie à la TVA. En conséquence, l’exécution de l’ordonnance étant complète, la demande a été déclarée sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500661(TA25-2500661)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la seule présence du frère de l'intéressé en France ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500736(TA25-2500736)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa relation sentimentale récente et de son enfant à naître. Le tribunal a jugé que ces liens, trop récents et insuffisamment stables, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501276(TA25-2501276)

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant malien. La condition d’urgence n’a pas été examinée, car aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA25-2500757(TA25-2500757)

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Le requérant contestait une saisie administrative à tiers détenteur et demandait la décharge d’une obligation de payer de 20 905 euros. L’administration fiscale avait informé le tribunal avoir procédé à la mainlevée de la saisie litigieuse le 28 mai 2025. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a prononcé le non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401371(TA25-2401371)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la présidente de l’université de Franche-Comté (devenue l’université Marie et Louis Pasteur) de l’admettre en première année de master « Psychologie cognitive et neuropsychologie » pour 2024-2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement fondée sur le règlement d’admission approuvé par le conseil d’administration et que la composition de la commission d’examen des candidatures, fixée par arrêté, était régulière, l’absence de publication de cet arrêté étant sans incidence. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, appliquant les articles L. 612-6 et L. 712-2 du code de l’éducation.

8 juillet 2025Résumé IA
← Précédent77787980818283Suivant →Page 80/385
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions