7 707 décisions disponibles — page 78/386
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant malien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré de l’inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus de reconnaissance de ses pathologies comme maladie professionnelle. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS WOK KING. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire de Choisey de constater une infraction d'urbanisme pour des travaux réalisés sans autorisation sur un bâtiment destiné à devenir un restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif à la nécessité d'un permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs, faute de production d’un justificatif linguistique. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier était incomplet. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante, Mme B, contestait le refus de la rectrice de région académique de lui accorder une bourse sur critères sociaux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun exposé des faits et moyens, ni énoncé de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Contestation d’un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée pour infraction au code de la route. Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A pour incompétence de la juridiction administrative. Il rappelle que les contestations relatives aux contraventions routières et aux amendes correspondantes relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Saulx, relatif à des frais de diagnostic de raccordement au réseau d'assainissement collectif. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige concerne un service public industriel et commercial. En application des articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, les rapports entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Doubs de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et son complément de ressources. Le juge a estimé que ce litige, relevant de l'appréciation du taux d'incapacité et de l'attribution de prestations sociales, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Montbéliard, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant la fermeture de ses droits à l'assurance maladie. Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la compétence est attribuée au tribunal judiciaire spécialement désigné. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus de carte mobilité inclusion (stationnement) du 23 mai 2025. La requête a été jugée prématurée car Mme B avait formé un recours administratif préalable le 6 février 2025, mais aucune décision explicite ou implicite du président du conseil départemental n'était intervenue sur ce recours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-2 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la saisine directe du juge était irrecevable avant l'épuisement de ce recours administratif obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du préfet du Jura portant cessibilité de sa parcelle pour la réalisation d’un parking à Montmorot. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue met ainsi fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait simplement transmis la copie de son relevé de notes du CAP pâtissier, sans produire une requête formelle contenant l'exposé des faits, des moyens et des conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Doubs de lui accorder l'allocation journalière du proche aidant. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 168-14 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, la compétence pour connaître de ce type de contestation appartient au tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un litige relatif à un passage communal à Bréry, mais leur courrier ne contenait aucune conclusion formelle soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI Ceyhan, qui demandait la condamnation de l'administration fiscale pour préjudices moral et matériel ainsi que l'actualisation de son bordereau de situation fiscale. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car la société n'a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer l'existence d'une faute, notamment en matière de secret fiscal. Les conclusions aux fins d'injonction ont été jugées irrecevables, car présentées à titre principal sans texte applicable le permettant. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A d'un recours pour excès de pouvoir contestant le rejet de ses demandes de prestation de compensation du handicap (PCH) et d'allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le juge a constaté que ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Vesoul (pôle social).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme C et M. E d’une demande visant à enjoindre à la commune de Fleurey-les-Faverney de rétablir le raccordement à l’eau potable de leur résidence secondaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le service de distribution d’eau potable constitue un service public industriel et commercial au sens de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, et que les litiges entre usagers et ce service relèvent de la compétence du juge judiciaire, non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 3 000 euros pour le préjudice subi suite au retait temporaire de son permis de conduire en raison d’une erreur de date de naissance dans les fichiers de l’administration. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier la réalité de son préjudice matériel, notamment en l’absence de preuve de perte financière distincte des indemnités journalières perçues pendant son arrêt maladie. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le tribunal a également rappelé à M. A la possibilité de saisir l’administration d’une demande indemnitaire préalable avant tout nouveau recours.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A B pour contester le refus du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté d’accorder un congé bonifié pour la troisième année consécutive. La requérante s’est ensuite désistée de sa demande par un acte enregistré le 2 juillet 2025. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, l’instance ayant pris fin par le désistement de la requérante.
Rejet d'une requête pour irrecevabilité manifeste par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante, Mme B, avait transmis des documents de la caisse d'allocations familiales sans déposer de requête formelle. Le tribunal a jugé que l'absence d'exposé des faits, moyens et conclusions, requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, rendait la demande irrecevable. L'ordonnance a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.