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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 76/385

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400984(TA25-2400984)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation de la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le commissaire enquêteur avait suffisamment motivé son avis et que le rapport de présentation était conforme aux exigences des articles L. 151-4 et R. 151-1 et suivants du code de l'urbanisme. Les classements contestés de parcelles en zones UBco, Aa et 1AU n'ont pas été jugés entachés d'erreur manifeste d'appréciation. La demande de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401790(TA25-2401790)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe une partie de la parcelle de M. A en zone naturelle "Njv" (jardin-verger). Le tribunal a jugé que ce classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, située dans un secteur destiné à l'urbanisation organisée, ne présentait pas les caractéristiques justifiant une protection en zone naturelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme. La communauté de communes a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401725(TA25-2401725)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par la maire de Besançon. Le tribunal a jugé que le projet de rénovation et d'agrandissement d'une maison en zone naturelle (ZNIEFF) constituait une construction neuve, et non une simple extension, en raison de l'ampleur des modifications. Par conséquent, le projet méconnaissait les articles N1 et N2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la ville, qui interdisent les constructions nouvelles dans ce secteur. La demande de M. B a été rejetée, et il a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500876(TA25-2500876)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet du Jura avait légalement pu écarter les actes d'état civil produits par le requérant, en se fondant sur un rapport d'expertise documentaire concluant à leur caractère frauduleux. Cette appréciation a été faite au regard des dispositions de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500858(TA25-2500858)

Retrait de carte de séjour étudiant annulé pour erreur d'appréciation. Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé que le préfet du Doubs avait commis une erreur en retirant le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, au motif qu'elle ne poursuivait plus ses études. La requérante avait valablement justifié de la réalité et du sérieux de son nouveau cursus en BTS alternance, avec des résultats excellents. L'annulation du retrait entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401598(TA25-2401598)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé partiellement la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (Aa), estimant qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ces parcelles, situées dans la partie urbanisée de la commune, constituées de remblais et inexploitées depuis plus de quarante ans, ne présentaient aucun potentiel agronomique, biologique ou économique. En application des articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, le tribunal a donc annulé le classement litigieux.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500870(TA25-2500870)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, qui justifiait résider en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401113(TA25-2401113)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme Girard-Humbert, qui contestait son reclassement au 2ème échelon du grade de secrétaire administrative de classe exceptionnelle sans reprise d'ancienneté, suite à sa réussite à un examen professionnel. La requérante soutenait que son ancienneté aurait dû être conservée. Le tribunal a appliqué l'article 26 du décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009, qui prévoit qu'un fonctionnaire au 5ème échelon du deuxième grade est reclassé au 2ème échelon du troisième grade sans ancienneté. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 29 avril 2024.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401279(TA25-2401279)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme et M. B qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Vescemont du 10 janvier 2024 leur opposant un sursis à statuer sur une déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le débat sur les orientations générales du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) avait bien eu lieu, conformément à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet des requérants était de nature à compromettre l'exécution du futur PLUi, justifiant ainsi le sursis à statuer. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400969(TA25-2400969)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C qui contestait la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Mme C demandait l'annulation de ce PLUi en tant qu'il classe sa parcelle en zone naturelle "Jardin-verger" (Njv), invoquant une insuffisance du rapport de présentation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme et que le classement en zone Njv n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'objectif du PLUi de lutter contre l'étalement urbain et de préserver les espaces naturels. Mme C a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400921(TA25-2400921)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 18 mars 2024 par laquelle la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu’elle classe sa parcelle en zone naturelle « jardin-verger » (Njv). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’existence d’autorisations d’urbanisme antérieures était inopérant au regard de l’article L. 441-14 du code de l’urbanisme, et que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, les juges estimant que les auteurs du PLUi avaient légalement justifié le classement en zone naturelle pour préserver les espaces de transition paysagère.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301954(TA25-2301954)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources de M. A, lesquelles étaient inférieures au SMIC, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont également été écartés.

24 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501100(TA25-2501100)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait une extension de surface sur sa propriété sans identifier la décision administrative attaquée. Malgré une demande de régularisation du greffe fondée sur l'article R. 612-1 du code de justice administrative, M. B n'a pas produit la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1, rejette donc la requête sans examen au fond.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500793(TA25-2500793)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet du Doubs de classer sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en l’absence de production des pièces manquantes dans le délai imparti. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2501067(TA25-2501067)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant quatre points de son permis de conduire et prononçant son invalidation pour solde nul. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2501338(TA25-2501338)

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Besançon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur l'urgence. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501322(TA25-2501322)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait ses notes obtenues au BTS. Le juge a estimé que les notes d’examen ne constituent pas une décision détachable du résultat et ne peuvent donc pas faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif de substituer son appréciation à celle du jury. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501457(TA25-2501457)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Sieve France, qui demandait le réexamen de son offre dans le cadre d’un référé. La société n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé précontractuel ou contractuel), ce qui empêchait le juge d’identifier la procédure applicable. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour réexaminer une offre. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500975(TA25-2500975)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le préfet du Doubs suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant uniquement sur les conséquences professionnelles et financières de la décision, étaient inopérants car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la suspension. L’ordonnance, fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue après expiration du délai de recours.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500856(TA25-2500856)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant des trop-perçus de prime d'activité. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées ou de la preuve d'un recours préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, comme l'exigent les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation, la requérante n'a pas produit les documents requis. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

21 juillet 2025Résumé IA
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