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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 73/386

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2501498(TA25-2501498)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Jura de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400476(TA25-2400476)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D d’un litige relatif au refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d’assainissement collectif. Les requérants demandaient l’annulation de ces décisions, une injonction de réaliser les travaux sous astreinte, ainsi que l’indemnisation de leurs préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en se déclarant incompétent au profit des juridictions judiciaires. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400686(TA25-2400686)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. et Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient le refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d'assainissement collectif et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que ce litige, né des relations entre les usagers et le gestionnaire d'un service public à caractère industriel et commercial (l'assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400768(TA25-2400768)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus du département du Doubs de leur accorder une aide financière au titre du fonds de solidarité logement-énergie. Les requérants invoquaient leur situation particulière et l’absence de ressources en attendant le versement du RSA et de leur retraite. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le règlement intérieur du département exclut que ces aides servent à compenser un déséquilibre durable entre ressources et dépenses. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401022(TA25-2401022)

Rejet d'une demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 739,32 euros. Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B. La solution retenue est que la requérante n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer sa bonne foi ou sa situation de précarité, se bornant à des affirmations non étayées. La décision est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402071(TA25-2402071)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Jura de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 764,73 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que M. A n’avait pas fourni d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise, se bornant à invoquer l’absence de ressources et à produire des factures. La requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501469(TA25-2501469)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A B d’un litige relatif à l’obtention de l’allocation journalière du proche aidant, contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Doubs. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 168-14 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au tribunal judiciaire.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2402284(TA25-2402284)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Doubs de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 4 042,47 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a présenté aucun moyen permettant d’apprécier sa situation de précarité ou sa bonne foi. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyens.

4 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501547(TA25-2501547)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la mainlevée du gel de son allocation de retour à l'emploi, invoquant une atteinte grave à ses droits fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments produits ne démontrant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501550(TA25-2501550)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Publy. Celle-ci demandait l'évacuation d'office d'un occupant sans titre du domaine public communal, en raison de dallages et graviers installés depuis octobre 2024. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas démontrée, les pièces produites n'établissant pas les risques allégués pour la sécurité ou la circulation, et le délai de dix mois entre les travaux et la requête contredisant l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501541(TA25-2501541)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société SR DISTRI. Celle-ci sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement pour détention frauduleuse de tabac. Le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, les faits de détention de tabac en vue de la vente étant établis par un procès-verbal des douanes, malgré les explications de la société. La décision a été prise en application des articles 1825 et 1817 du code général des impôts.

1 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501531(TA25-2501531)

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Besançon – Irrecevabilité pour tardiveté – Articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. Le tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision, notifiée le 16 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contestée dans un délai de sept jours, conformément à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête, enregistrée le 28 juillet 2025, était tardive, et la demande d’aide juridictionnelle n’a pu proroger ce délai en application de l’article R. 921-3 du même code. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du CESEDA.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501530(TA25-2501530)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A contestait un arrêté du 29 avril 2022 du préfet du Territoire de Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 28 juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501414(TA25-2501414)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Rebecca LS pour contester une décision de préemption de l'établissement public foncier Doubs Bourgogne Franche-Comté. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande, désistement accepté par le défendeur. Par ordonnance du 30 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l'établissement public foncier au titre des frais de justice, laissant les dépens à la charge de chaque partie.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2501402(TA25-2501402)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Gardavaud Habitations. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché de travaux (réhabilitation thermique d'une école) attribué par le syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) de la Rêverotte. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère anormalement bas de l'offre de la société attributaire n'était pas fondé, l'écart de prix constaté pouvant s'expliquer par une différence d'appréciation technique sur l'étendue des travaux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2501388(TA25-2501388)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boillot fenêtres fermetures du Doubs. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°8 d'un marché public de construction-déconstruction d'une école, lancé par la communauté de communes Altitude 800. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux relatifs à la régularité du dépôt de l'offre de l'attributaire, à la dénaturation de sa propre offre technique et au manque de transparence des critères de notation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302211(TA25-2302211)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil départemental du Territoire de Belfort avait adopté une "motion" visant à limiter la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA). Le tribunal a jugé que cette motion, bien que présentée comme un simple vœu, constituait une décision faisant grief en raison de son caractère impératif et de ses effets notables sur les droits des intéressés. Il a estimé que la délibération méconnaissait les dispositions des articles L. 221-2-4 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département une obligation de prise en charge de tout mineur en danger, sans condition de saturation des dispositifs. La solution retenue s'appuie également sur le principe d'égalité de traitement des usagers du service public et les stipulations de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302084(TA25-2302084)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Besançon a maintenu l'exclusion définitive de M. A B du collège Albert Camus. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle énumère des griefs sans les préciser ni les dater, ne permettant pas à l'intéressé d'en connaître les motifs à sa seule lecture, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que le délai de convocation à la commission académique d'appel était suffisant au regard de l'article D. 511-31 du code de l'éducation.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2400258(TA25-2400258)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, a rectifié une erreur matérielle entachant son jugement du 25 juillet 2025. Cette erreur concernait la partie condamnée aux dépens : la somme de 1 000 euros due à l'avocat au titre de l'aide juridictionnelle était mise à la charge de l'État au lieu de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le tribunal a ordonné la correction des visas, du point 5 et de l'article 3 du jugement pour substituer l'OFII à l'État.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2301852(TA25-2301852)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de l'ASPAS contestant l'arrêté préfectoral du Doubs du 8 août 2023 fixant les quotas de prélèvement de chamois et de cerfs pour la saison 2023-2024. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que la note de présentation accompagnant le projet lors de la participation du public était insuffisante, en méconnaissance de l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement. Cette note se bornait à un rappel général du contexte et de l'objet, sans préciser les objectifs poursuivis, ce qui a privé le public d'une information adéquate. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

25 juillet 2025Résumé IA
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