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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence en France du frère et de l'oncle de Mme A ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont donc été validées.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 15 mai 2025 du président de l’université Marie et Louis Pasteur. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a constaté l’irrecevabilité manifeste de la demande et l’a rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le juge de l'assignation à résidence n'a pas compétence pour suspendre une telle mesure. Sur le fond, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) a été écarté, la mesure étant légale. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Ce dernier avait simplement transmis la décision du préfet du Doubs prorogeant ses droits à conduire, sans déposer une requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en azéri lors de l'entretien individuel satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée, et l'assignation à résidence, qui en découlait, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait les articles 3, 4, 17 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en français, attestée par la signature de l'intéressé, suffisait à satisfaire aux obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement. En conséquence, la légalité de l'arrêté de transfert a été confirmée, entraînant le rejet de l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 16 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de remise aux autorités italiennes du 26 février 2025 était recevable, car cet acte n'était pas définitif et constituait la base légale de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-italien du 3 octobre 1997.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait des arrêtés de la présidente du département du Doubs relatifs à la prise en charge de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, pris en exécution de décisions de placement du juge des enfants, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative. En application des articles 375 et suivants du code civil, seule l'autorité judiciaire est compétente pour connaître de ces contestations. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige portant sur le montant de la participation d’un obligé alimentaire aux frais d’hébergement de sa mère en EHPAD, contesté devant le tribunal administratif de Besançon. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le directeur de l'établissement public départemental Solidarité Doubs Handicap a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme B. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Litige relatif au montant de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) attribuée par France Travail. Le Tribunal administratif de Besançon se déclare incompétent au profit du juge judiciaire. Il rappelle que les litiges concernant les allocations d'assurance chômage, dont le service était antérieurement assuré par les Assedic, relèvent de l'ordre judiciaire. La requête de M. B est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé par la société Onlineformapro pour demander la suspension de 168 décisions du préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté lui retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen menant à divers titres professionnels. La société invoque l'urgence, caractérisée par le licenciement prévu de quarante personnes et la mise en péril de l'entreprise, ainsi que plusieurs moyens de fond pour établir un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment le non-respect du contradictoire, une motivation insuffisante, une erreur de droit et des inexactitudes matérielles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le retrait implicite de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. L'ANAH avait fait droit à son recours préalable le 25 juin 2025, rendant le litige sans objet. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B qui contestait le refus de redoublement en première année de BUT chimie par l’université Marie et Louis Pasteur. La requérante invoquait l’urgence et une erreur manifeste d’appréciation liée à ses problèmes de santé. Le juge a estimé que les pièces médicales produites (bulletins de sortie) ne suffisaient pas à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait total de la subvention Ma Prime Rénov qui lui avait été accordée pour l'installation d'une chaudière à granulés. Le retrait était motivé par son absence de réponse aux demandes de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour programmer un contrôle sur place, conformément à l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que les arguments de Mme B, relatifs à des difficultés personnelles et à un démarchage téléphonique, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. et Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient le refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d'assainissement collectif et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que ce litige, né des relations entre les usagers et le gestionnaire d'un service public à caractère industriel et commercial (l'assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) confirmé par la maison départementale des personnes handicapées du Doubs. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de sa compétence. Il a jugé que ce litige, fondé sur le code de la sécurité sociale (articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5), relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D d’un litige relatif au refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d’assainissement collectif. Les requérants demandaient l’annulation de ces décisions, une injonction de réaliser les travaux sous astreinte, ainsi que l’indemnisation de leurs préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en se déclarant incompétent au profit des juridictions judiciaires. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Doubs de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 4 042,47 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a présenté aucun moyen permettant d’apprécier sa situation de précarité ou sa bonne foi. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyens.