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Litige portant sur le montant de la participation d’un obligé alimentaire aux frais d’hébergement de sa mère en EHPAD, contesté devant le tribunal administratif de Besançon. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé par la société Onlineformapro pour demander la suspension de 168 décisions du préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté lui retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen menant à divers titres professionnels. La société invoque l'urgence, caractérisée par le licenciement prévu de quarante personnes et la mise en péril de l'entreprise, ainsi que plusieurs moyens de fond pour établir un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment le non-respect du contradictoire, une motivation insuffisante, une erreur de droit et des inexactitudes matérielles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait des arrêtés de la présidente du département du Doubs relatifs à la prise en charge de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, pris en exécution de décisions de placement du juge des enfants, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative. En application des articles 375 et suivants du code civil, seule l'autorité judiciaire est compétente pour connaître de ces contestations. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B qui contestait le refus de redoublement en première année de BUT chimie par l’université Marie et Louis Pasteur. La requérante invoquait l’urgence et une erreur manifeste d’appréciation liée à ses problèmes de santé. Le juge a estimé que les pièces médicales produites (bulletins de sortie) ne suffisaient pas à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le retrait implicite de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. L'ANAH avait fait droit à son recours préalable le 25 juin 2025, rendant le litige sans objet. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Jura de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "invalidité" ou "priorité". Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le retrait implicite de l’aide « MaPrimeRénov’ ». La requérante n’a pas produit la décision initiale de retrait malgré une demande de régularisation, et il ne ressortait pas du dossier qu’une telle décision soit intervenue. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le recours contentieux étaient prématurés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Retrait de la subvention Ma Prime Rénov pour défaut de réponse aux demandes de contrôle sur place. Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A comme manifestement infondée. Le requérant invoquait son absence de réponse aux appels téléphoniques pour éviter le démarchage, mais ce moyen est jugé inopérant au regard de l’article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait total de la subvention Ma Prime Rénov qui lui avait été accordée pour l'installation d'une chaudière à granulés. Le retrait était motivé par son absence de réponse aux demandes de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour programmer un contrôle sur place, conformément à l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a jugé que les arguments de Mme B, relatifs à des difficultés personnelles et à un démarchage téléphonique, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A B d’un litige relatif à l’obtention de l’allocation journalière du proche aidant, contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Doubs. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 168-14 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient au tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l'observatoire économique et social de la protection animale d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Doubs de communiquer des documents relatifs à des associations de protection animale reconnues d’utilité publique. Par un mémoire du 5 juillet 2025, l’association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D d’un litige relatif au refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d’assainissement collectif. Les requérants demandaient l’annulation de ces décisions, une injonction de réaliser les travaux sous astreinte, ainsi que l’indemnisation de leurs préjudices matériel et moral. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en se déclarant incompétent au profit des juridictions judiciaires. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent du droit privé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) confirmé par la maison départementale des personnes handicapées du Doubs. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de sa compétence. Il a jugé que ce litige, fondé sur le code de la sécurité sociale (articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5), relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. et Mme D pour incompétence de la juridiction administrative. Les requérants contestaient le refus du syndicat intercommunal des eaux du val de l'Ognon (SIEVO) et de la commune de Lavernay de raccorder leur habitation au réseau d'assainissement collectif et demandaient réparation de leurs préjudices. Le tribunal a jugé que ce litige, né des relations entre les usagers et le gestionnaire d'un service public à caractère industriel et commercial (l'assainissement), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet des requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus du département du Doubs de leur accorder une aide financière au titre du fonds de solidarité logement-énergie. Les requérants invoquaient leur situation particulière et l’absence de ressources en attendant le versement du RSA et de leur retraite. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le règlement intérieur du département exclut que ces aides servent à compenser un déséquilibre durable entre ressources et dépenses. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Doubs de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 4 042,47 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a présenté aucun moyen permettant d’apprécier sa situation de précarité ou sa bonne foi. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyens.
Rejet d'une demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 739,32 euros. Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B. La solution retenue est que la requérante n'a pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer sa bonne foi ou sa situation de précarité, se bornant à des affirmations non étayées. La décision est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Jura de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 764,73 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que M. A n’avait pas fourni d’éléments suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise, se bornant à invoquer l’absence de ressources et à produire des factures. La requête a été rejetée comme ne comportant qu’un moyen manifestement non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Publy. Celle-ci demandait l'évacuation d'office d'un occupant sans titre du domaine public communal, en raison de dallages et graviers installés depuis octobre 2024. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas démontrée, les pièces produites n'établissant pas les risques allégués pour la sécurité ou la circulation, et le délai de dix mois entre les travaux et la requête contredisant l'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société SR DISTRI. Celle-ci sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement pour détention frauduleuse de tabac. Le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, les faits de détention de tabac en vue de la vente étant établis par un procès-verbal des douanes, malgré les explications de la société. La décision a été prise en application des articles 1825 et 1817 du code général des impôts.