7 707 décisions disponibles — page 69/386
Rejet d'une requête de Mme B contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité (2 565,89 euros). Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de production des justificatifs demandés (ressources et charges) dans le délai imparti, malgré une demande de régularisation conforme à l'article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait une décision du groupe hospitalier de la Haute-Saône lui réclamant la somme de 27 477,36 euros au titre de son engagement de servir, ainsi que l'avis de sommes à payer correspondant. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête de Mme B est classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet du Doubs a accordé le regroupement familial sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au regroupement familial n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) ayant retiré la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant demandait l’annulation de ce retrait et le versement de la prime de 13 000 euros. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Besançon de lui communiquer des documents syndicaux. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant un titre de perception émis pour un indu de rémunération de 4 259,15 euros. La requérante soutenait avoir travaillé sans contrat signé et ne pas avoir démissionné, mais n'a fourni aucun justificatif ni précision suffisante pour étayer ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La demande de décharge partielle et d'annulation du titre a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 1 452,73 euros. La requérante n'a pas donné suite aux demandes de régularisation du tribunal, qui l'invitaient à fournir des justificatifs de ses ressources et charges pour démontrer son incapacité à rembourser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement une expertise et la condamnation de l'État à lui verser 71 877,50 euros en réparation de préjudices, mais un accord transactionnel a été signé entre les parties le 20 mai 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'organisation d'une médiation avec la caisse d'allocations familiales du Doubs pour contester un trop-perçu. La juridiction a rappelé que, selon les articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative, une demande de médiation doit être présentée conjointement par les deux parties. La requête unilatérale de Mme B a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la note de 4/20 obtenue par son fils à l'épreuve du grand oral du baccalauréat général. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle se bornait à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions claires comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. D'autre part, les notes d'examen ne sont pas des décisions détachables du résultat final, et le juge administratif ne peut substituer son appréciation à celle souveraine du jury. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Jura Sud de lui accorder la prime de soins critiques et demandait le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande du SMICTOM. Il a jugé que la créance relative à la livraison de 72 abris-bacs supplémentaires était sérieusement contestable en raison d’un désaccord sur l’exécution du contrat. En revanche, la créance portant sur 15 abris-bacs offerts par la société EMZ Environnement en dédommagement a été reconnue comme non sérieusement contestable. En conséquence, la société a été condamnée à verser une provision de 25 545 euros HT, assortie des intérêts légaux à compter du 20 février 2025.
Opposition à une contrainte pour un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requête n'a pas été régularisée malgré une demande de signature, en application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le refus du département du Jura de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d'instance, le département a finalement accordé la carte à l'intéressée, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Doubs classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’un récépissé de dossier complet avait été délivré à la requérante, ce qui a conduit le tribunal à lui demander de confirmer le maintien de ses conclusions. Faute pour Mme A d’avoir répondu dans le délai d’un mois imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la CAF de la Haute-Saône de lui accorder une remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 794,27 euros. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation du greffe l'invitant à fournir des justificatifs de sa bonne foi, de ses ressources et de ses charges, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de ces éléments, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de France Travail lui réclamant un indu d’allocation de retour à l’emploi (ARE) de 2 202,09 euros. Par un courrier ultérieur, la requérante a demandé l’annulation de sa propre demande, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple du syndicat CFDT Interco du Jura, qui contestait le refus du maire de Bief-du-Fourg de communiquer une délibération sur le temps de travail. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond. Le tribunal a également rejeté la demande de la commune tendant à obtenir le remboursement de ses frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF du Territoire-de-Belfort lui accordant une remise partielle de dette pour un trop-perçu de prime d'activité, laissant à sa charge 1 092,33 euros. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation du greffe l'invitant à motiver son recours et à fournir des justificatifs de sa situation financière, conformément aux articles R. 772-6 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En l'absence de ces éléments, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.