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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant un titre de perception émis pour un indu de rémunération de 4 259,15 euros. La requérante soutenait avoir travaillé sans contrat signé et ne pas avoir démissionné, mais n'a fourni aucun justificatif ni précision suffisante pour étayer ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La demande de décharge partielle et d'annulation du titre a donc été rejetée.
Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Besançon. Donne acte du désistement de M. A, qui s'est désisté purement et simplement de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de son revenu de solidarité active. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle se limitait à transmettre un recours gracieux sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet du Doubs a accordé le regroupement familial sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au regroupement familial n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la maire de Besançon de lui communiquer des documents syndicaux. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) ayant retiré la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant demandait l’annulation de ce retrait et le versement de la prime de 13 000 euros. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Opposition à une contrainte pour un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requête n'a pas été régularisée malgré une demande de signature, en application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. La requérante demandait initialement une expertise et la condamnation de l'État à lui verser 71 877,50 euros en réparation de préjudices, mais un accord transactionnel a été signé entre les parties le 20 mai 2025. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'organisation d'une médiation avec la caisse d'allocations familiales du Doubs pour contester un trop-perçu. La juridiction a rappelé que, selon les articles L. 213-1 et L. 213-5 du code de justice administrative, une demande de médiation doit être présentée conjointement par les deux parties. La requête unilatérale de Mme B a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande du SMICTOM. Il a jugé que la créance relative à la livraison de 72 abris-bacs supplémentaires était sérieusement contestable en raison d’un désaccord sur l’exécution du contrat. En revanche, la créance portant sur 15 abris-bacs offerts par la société EMZ Environnement en dédommagement a été reconnue comme non sérieusement contestable. En conséquence, la société a été condamnée à verser une provision de 25 545 euros HT, assortie des intérêts légaux à compter du 20 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de France Travail lui réclamant un indu d’allocation de retour à l’emploi (ARE) de 2 202,09 euros. Par un courrier ultérieur, la requérante a demandé l’annulation de sa propre demande, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus implicite de permis de démolir par la commune de Saulx. La juridiction a constaté que la requête était prématurée, car aucune décision expresse ou implicite de l’administration n’était intervenue à la date de sa saisine. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours formé avant la naissance d’une décision administrative est irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le refus du centre hospitalier Jura Sud de lui accorder la prime de soins critiques et demandait le versement de sommes correspondantes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une modification du plan local d'urbanisme d'Abbévillers. La requête se bornait à transmettre un courrier adressé au maire, sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant une remise partielle de dette de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni, dans le délai imparti, les justificatifs de ses ressources et charges demandés par le tribunal pour établir son incapacité à rembourser le solde de 674,83 euros. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requête d'être assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A et des résidents de l'avenue de Verdun à Jussey, qui demandaient la suspension et l'annulation d'une autorisation préfectorale pour un projet de centrale à béton au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Les conclusions aux fins de suspension ont été jugées irrecevables car présentées sans requête distincte ni justification de l'urgence, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour les requérants d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF du Doubs qui lui accordait une remise partielle de dette pour un trop-perçu de prime d'activité, laissant 875,54 euros à sa charge. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation du greffe, qui l'invitait à fournir des justificatifs de ses ressources et charges pour démontrer son incapacité à rembourser. En l'absence de ces éléments, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester le rejet de son recours DALO par la commission de médiation. En cours d'instance, le préfet du Doubs a retiré la décision attaquée et reconnu M. A comme prioritaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui communiquer les listes électorales de l’ensemble des communes du département. Après avoir obtenu satisfaction en cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de lui communiquer les listes électorales de l'ensemble des communes du département. Le requérant ayant indiqué avoir obtenu satisfaction, son désistement a été considéré comme pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 août 2025.