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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant à Mme B épouse A la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'un risque imminent de perte d'emploi. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'absence de communauté de vie, conformément aux articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, agent de l'hôpital Nord Franche-Comté, afin d'obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements et de statuer sur les seules questions de frais.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et au versement de rappels de traitement. La requérante s’étant désistée, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie, rejetant ainsi les demandes de Mme B et de l’hôpital à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours de plein contentieux contre l’hôpital Nord Franche-Comté pour obtenir l’attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les frais.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 5 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales, qui contestaient le refus implicite de l'hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandaient le versement de 2 377,83 euros. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il rejette les demandes de frais de justice présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et au versement des sommes correspondantes. La requérante ayant maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice, le tribunal a rejeté les demandes respectives des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant à chacune la charge de ses frais. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne le litige opposant Mme A à l'hôpital Nord Franche-Comté au sujet du refus implicite d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation, d'injonction et de condamnation pécuniaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Enfin, il a rejeté les demandes respectives des parties au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), laissant ces frais à leur charge.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lons-le-Saunier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 septembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de la CAF de Meurthe-et-Moselle portant sur un indu d'allocation logement familiale de 1 092,50 euros. La requérante invoquait uniquement ses difficultés financières et son impossibilité de rembourser immédiatement. Le juge a estimé que ces moyens, relatifs à sa situation personnelle, étaient sans incidence sur la légalité et le bien-fondé de la contrainte. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait trois arrêtés du maire de Lons-le-Saunier relatifs à son affectation, à la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et à son classement dans un groupe de fonctions avec révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune des demandes d'annulation ou d'injonction n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Doubs relative à un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 273,34 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre la décision contestée sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par un collectif d'habitants contestant des factures d'eau émises par la commune de Betoncourt-sur-Mance, au motif que le relevé des compteurs était antérieur à l'augmentation tarifaire. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le service public de l'eau est un service public industriel et commercial (SPIC) au sens de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, et que les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent du droit privé et donc de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu notamment de la nécessité de préserver l'intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son arrêté de remise aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'absence de date sur les arrêtés n'était pas une cause d'illégalité et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de reprise en charge par la Belgique, acceptée le 5 août 2025, et de l'assignation à résidence qui en découle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 2 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme E et M. B dans leur recours pour excès de pouvoir contre le refus de dérogation scolaire pour leur fille. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance de rejet, sont réputés s'être désistés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête indemnitaire de M. B dirigée contre France Travail, qui sollicitait 103 000 euros pour des fautes administratives et discriminations dans son accompagnement professionnel. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS ORAPI Hygiène comme manifestement irrecevable. La société avait transmis au tribunal un recours administratif précontractuel adressé au département du Doubs ainsi que la décision de rejet de son offre, sans formuler de conclusions propres. Le juge a estimé que cette simple transmission ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des conclusions. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une erreur dans son contrat de travail d'auxiliaire d'étage à la maison d'arrêt de Montbéliard. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision de redoublement de sa fille et le refus de passage en classe supérieure. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de date sur les arrêtés, estimant que cette circonstance n'entachait pas leur légalité. Il a également jugé que les moyens soulevés contre la décision de remise, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.