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Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait trois arrêtés du maire de Lons-le-Saunier relatifs à son affectation, à la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et à son classement dans un groupe de fonctions avec révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune des demandes d'annulation ou d'injonction n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Doubs relative à un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 273,34 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre la décision contestée sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'ayant pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation professionnelle ou personnelle, compte tenu notamment de la nécessité de préserver l'intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une erreur dans son contrat de travail d'auxiliaire d'étage à la maison d'arrêt de Montbéliard. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son arrêté de remise aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'absence de date sur les arrêtés n'était pas une cause d'illégalité et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de reprise en charge par la Belgique, acceptée le 5 août 2025, et de l'assignation à résidence qui en découle.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui soumettait un "litige avec un établissement de santé". La requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion, n'était dirigée contre aucune décision administrative identifiable, et ne tendait pas à une condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon, rendue le 2 septembre 2025, donne acte du désistement de Mme E et M. B dans leur recours pour excès de pouvoir contre le refus de dérogation scolaire pour leur fille. Le juge des référés avait précédemment rejeté leur demande de suspension, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance de rejet, sont réputés s'être désistés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de date sur les arrêtés, estimant que cette circonstance n'entachait pas leur légalité. Il a également jugé que les moyens soulevés contre la décision de remise, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision de redoublement de sa fille et le refus de passage en classe supérieure. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. et Mme C, qui sollicitaient un contrôle de légalité, des auditions et une intervention auprès de la mairie de Saint-Claude pour des "dérives multiples" à leur encontre. La juridiction rappelle que le juge administratif ne peut statuer que sur des conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d'une personne publique. Les demandes des requérants, ne relevant pas de cet office, sont jugées manifestement irrecevables sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans invitation à régularisation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête indemnitaire de M. B dirigée contre France Travail, qui sollicitait 103 000 euros pour des fautes administratives et discriminations dans son accompagnement professionnel. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS ORAPI Hygiène comme manifestement irrecevable. La société avait transmis au tribunal un recours administratif précontractuel adressé au département du Doubs ainsi que la décision de rejet de son offre, sans formuler de conclusions propres. Le juge a estimé que cette simple transmission ne constituait pas une requête valable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des conclusions. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait le versement en urgence de la subvention "Ma Prime Rénov' Sérénité" ou la suspension du refus implicite de l'ANAH, en raison de l'absence de chauffage et d'eau chaude dans son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée. Il a rappelé que le droit au logement et le droit à la santé ne constituent pas des libertés fondamentales au sens de l'article L. 521-2, et que seule une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine pourrait justifier une intervention, ce qui n'était pas établi en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur la demande de l'ACCA de Valdahon, a rejeté la requête visant à suspendre l'arrêté municipal du 9 juillet 2025 interdisant la chasse dans deux forêts communales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'interdiction étant limitée à deux forêts et justifiée par des motifs de sécurité publique liés à la cohabitation avec les activités de loisirs. Il a considéré que l'association n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses missions de régulation du gibier. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l’absence de production de pièces complémentaires dans les délais impartis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d’une mise en demeure, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative autorisant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 7 juillet 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n'a pas justifié avoir fourni un dossier complet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La requérante s'est désistée après la régularisation de son dossier. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a pas d'obstacle à lui donner acte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Référé suspension rejeté par le tribunal administratif de Besançon. La LPO demandait la suspension de l'arrêté préfectoral autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde dans le Doubs pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la chasse ayant débuté avant l'introduction du recours, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de la directive "Oiseaux" et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Bourgogne Franche-Comté du 21 août 2025 constatant la démission de M. C de son logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant lui-même à l'origine de sa démission et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé-suspension par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) contre un arrêté préfectoral du Jura autorisant la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde pour la campagne 2025-2026. La LPO invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, estimant qu'il méconnaissait la directive européenne "Oiseaux" et le code de l'environnement, notamment en raison du mauvais état de conservation de ces espèces. Le préfet et la fédération des chasseurs ont défendu la légalité de l'arrêté, arguant de l'absence d'urgence et de la recevabilité contestée de la requête au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'arrêté en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.