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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la pénalité de 1 325 euros infligée à M. D par la CAF du Jura pour fausse déclaration. Le juge a constaté que cette contestation relevait de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 825-1 et L. 852-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, les conclusions relatives à cette pénalité et aux frais de gestion associés ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur avait refusé son admission en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des difficultés organisationnelles que la suspension causerait au service public de l'enseignement supérieur.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser à M. A une somme de 800 euros au titre des frais de justice exposés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales en annulation et injonction, dirigées contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement pur et simple. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement de M. B concernant ses conclusions principales en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa contestation de la décision de rejet de la subvention "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple. Il a toutefois condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de l’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et n'a soulevé aucune opposition. Il a toutefois condamné l'ANAH à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’ANAH. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant par ce constat.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision de rejet de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" et à l’injonction de versement. La requérante ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) à lui verser 800 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'évaluation de vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été réalisée. Il a également estimé que les dispositions de l'article L. 551-10 du même code, relatives à l'information du demandeur, avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de vulnérabilité et informé la requérante dans une langue qu'elle comprend, conformément aux articles L. 522-1 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.
Insalubrité d’un logement – Tribunal administratif de Besançon – Rejet pour irrecevabilité manifeste. La commune de Saint-Claude a transmis un compte-rendu de réunion sans déposer de requête conforme à l’article R. 411-1 du code de justice administrative (exposé des faits, moyens et conclusions). En l’absence de requête régulière, le tribunal a rejeté la demande comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 17 février 2025, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre de M. B, ressortissant congolais, était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du jugement au fond rendu le 8 septembre 2025 sur la légalité de la mesure d'éloignement et de l'exécution de celle-ci, l'intéressé ayant embarqué pour Kinshasa le même jour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 26 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. B faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise moins d'un an auparavant. L'assignation vise à assurer l'exécution d'office de l'éloignement, et non un départ volontaire. Les moyens d’illégalité de l’OQTF sous-jacente et d’erreur manifeste d’appréciation sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 26 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la décision de prolongation n'était pas entachée d'erreur de fait, l'intéressé n'ayant pas prouvé son mariage à la date de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 612-11, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, de nationalité bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 30 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant sa décision sur les articles L. 573-1, L. 573-2, L. 751-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 12 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant arménien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car l'OFII ne pouvait pas statuer sur un rétablissement alors que la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil avait été annulée par un précédent jugement, rendant cette demande sans objet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que M. B avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que M. B comprenait suffisamment le français pour être informé des conditions de refus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.