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Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son placement au 1er échelon du grade de major de police par un arrêté d’avancement du 4 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, se bornant à demander des explications, ce qui ne relève pas de la compétence juridictionnelle du juge administratif. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été considérés comme manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, et la requête n’a pas été régularisée dans le délai de recours de deux mois. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Peseux. La requérante a informé le tribunal de son souhait d’arrêter le recours, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de sa bourse universitaire sur critères sociaux (échelon 0 Bis) accordée par le CROUS. Le requérant invoquait sa situation financière précaire et l’insuffisance de l’aide perçue. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car ils ne remettaient pas en cause la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de trancher sans instruction les recours manifestement infondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Besançon pour irrecevabilité manifeste. Le requérant avait transmis un courrier adressé au SGAMI Est concernant une demande de complément d'expertise, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. Le juge a constaté l'absence de toute demande dont il était saisi, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de relèvement d’interdiction de détention d’armes et de suppression du fichier FINIADA. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de validation de sa deuxième année de BUT. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute de décision faisant grief, le simple relevé de notes produit étant dépourvu de portée décisoire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et la CEDH.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Doubs classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Par un courrier ultérieur, le requérant a demandé l’annulation de sa propre requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant yéménite, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que l'entretien individuel était valide et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels en cas de transfert en Espagne. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.
Litige relatif au refus d’attribution de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) par France Travail. Le Tribunal administratif de Besançon se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève de l’ordre judiciaire. La requête de Mme A est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant la décision du principal du collège Voltaire d’exclure temporairement son fils pour deux jours. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur l’incompréhension des motifs et l’opportunité de la sanction, étaient inopérants. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Besançon a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait son exclusion définitive d’un institut de formation de professions de santé. Cette requête en annulation était consécutive au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, rejet notifié le 8 avril 2024. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante disposait d’un mois pour confirmer le maintien de son recours, ce qu’elle n’a pas fait. L’ordonnance donne donc acte de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision d’exclusion.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 835,41 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé son recours malgré une invitation du greffe, en ne fournissant ni signature, ni formulaire, ni justificatifs de ressources et charges. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (7°), R. 431-4 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une agente du CHRU de Besançon contestant son placement en disponibilité d’office et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a pris des décisions accordant rétroactivement le congé de longue maladie puis un congé de longue durée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CHRU à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 1 618 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si une remise est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du débiteur, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Mme A n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’invitait à fournir des justificatifs de sa situation. Faute d’éléments permettant d’apprécier son droit à une remise, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Besançon. La requérante contestait la décision du préfet du Doubs du 19 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence d’acte de mariage). Le tribunal a jugé que les arguments de la requérante, portant sur son intégration et sa situation familiale, étaient inopérants pour contester la légalité de la décision fondée sur un motif de procédure. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de sa dette de RSA. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la CDAPH du Doubs de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.