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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH de la Haute-Saône de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH), l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la carte mobilité inclusion (CMI) mention invalidité ou priorité. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ces litiges, estimant qu’ils relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 134-3, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Vesoul (pôle social).
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 3 octobre 2025, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) France. Cette association demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier intercommunal de Haute Comté de Pontarlier de lui communiquer les registres de contention et d'isolement ainsi que le rapport annuel 2023. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence dans le Doubs pour 45 jours. Le juge a constaté que la requête, expédiée le 29 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de 7 jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 mentionnait correctement les voies et délais de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour faire suspendre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025. Cet arrêté autorisait la gendarmerie du Doubs à utiliser des caméras sur drones pendant trois mois sur l'ensemble du département. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (vie privée, protection des données, liberté d'aller et venir). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 242-5, et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la ministre de l’éducation nationale de lui accorder l’allocation temporaire d’invalidité (ATI). La requérante invoquait la reconnaissance de son accident de service et un taux d’invalidité de 10 %, ainsi que des faits de harcèlement moral. Le tribunal a estimé que ces moyens n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 29 août 2025, et Mme A... s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 2 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué sur le fond du litige, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs suspendant l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, la juge des référés estimant que la privation de l’indemnité d’entretien (environ 1 000 euros) n’entraînait pas une situation de précarité financière suffisante, dès lors que l’intéressée continuait à percevoir une rémunération de base de 1 800 euros, supérieure à ses charges courantes. Le tribunal a également relevé que le délai de saisine du juge des référés, plus d’un mois après la notification de la décision, était de nature à atténuer l’urgence alléguée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Vue des Forges d’une demande de suspension de la décision du maire de Belfort du 26 août 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a reconnu l’urgence, eu égard à l’objet de la décision de préemption et à ses effets sur l’acquéreur évincé. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision, fondé sur les articles L. 210-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme, était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision de préemption jusqu’au jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burundaise, contestant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la procédure d’entretien individuel prévue à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement menée, avec un interprète en langue kinyarwanda, et que les autres moyens soulevés (erreur de fait, défaut d’examen, violation de l’article 17 du règlement, de la Charte des droits fondamentaux et de la convention internationale des droits de l’enfant) n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 16 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. B..., un ressortissant haïtien demandeur d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. En effet, l'OFII n'avait pas évalué la situation de vulnérabilité de M. B..., pourtant caractérisée par un suivi médical régulier pour un carcinome épidermoïde maxillaire, justifié par des certificats médicaux. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Saône le 15 septembre 2025. Le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour, estimant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car M. B... n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant le retrait. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les principes généraux du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013 n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur une décision de transfert légale, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la décision attaquée était fondée sur l'article 2 de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine à partir du 24 février 2022, date que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus préfectoral.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis au tribunal un recours administratif préalable obligatoire adressé à la CDAPH, sans exposer ses propres conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle que le contentieux de l'AAH relève en dernier lieu du juge judiciaire (pôle social de Montbéliard), après épuisement du recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante chinoise mariée à un Français, et les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la rupture de la communauté de vie, invoquée par le préfet pour refuser le titre, était imputable aux violences conjugales subies par la requérante, conformément à l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 20 septembre 2024 par la présidente de l’Institut supérieur des beaux-arts (ISBA) de Besançon pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la présidente du conseil d’administration détenait ce pouvoir en vertu de l’article 37 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et des statuts de l’établissement. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d’information du droit de se taire, estimant que ce droit ne s’appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes internes, en l’absence de détournement de procédure. La solution s’appuie sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la société Onlineformapro, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ce défaut de confirmation vaut désistement. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" et d’autorisation de travail. Le préfet du Doubs ayant finalement accordé le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante a toutefois présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 1er août 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement de la requête par un jugement du 30 septembre 2025.