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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013 n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur une décision de transfert légale, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le retrait de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Saône le 15 septembre 2025. Le tribunal a annulé la décision de retrait du titre de séjour, estimant que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, car M. B... n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant le retrait. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les principes généraux du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se bornait à transmettre un courrier de la médiation régionale de France Travail sans exposer de conclusions ou de moyens. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constate l'absence de toute demande formelle du requérant. La solution retenue est le rejet pur et simple de la requête pour défaut de conclusions.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis au tribunal un recours administratif préalable obligatoire adressé à la CDAPH, sans exposer ses propres conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle que le contentieux de l'AAH relève en dernier lieu du juge judiciaire (pôle social de Montbéliard), après épuisement du recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 14 août 2024 lui infligeant un avertissement. En cours d’instance, la commune de Besançon a retiré cet arrêté, et Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la société Onlineformapro, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par la juge des référés. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, ce défaut de confirmation vaut désistement. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de ses demandes de titre de séjour "vie privée et familiale" et d’autorisation de travail. Le préfet du Doubs ayant finalement accordé le titre de séjour sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé de son enfant, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en jugeant que la condition de régularité de l'entrée sur le territoire n'était pas remplie faute de visa de long séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 10 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante chinoise mariée à un Français, et les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la rupture de la communauté de vie, invoquée par le préfet pour refuser le titre, était imputable aux violences conjugales subies par la requérante, conformément à l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme C... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale ».
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 18 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour salarié et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante ne pouvait utilement exciper de l'illégalité du refus de visa de long séjour, cette décision consulaire étant devenue définitive et relevant de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Le tribunal a rappelé que la délivrance d'un premier titre de séjour salarié est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition que Mme B... ne remplissait pas. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire qui en découle ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant les décisions du préfet du Doubs l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ne pouvait être utilement invoqué contre l'obligation de quitter le territoire, et qu'en tout état de cause, M. B... n'apportait pas la preuve des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas avoir été déplacé d’Ukraine le 24 février 2022 ou après cette date, condition posée par l’article 2 de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait l’annulation du non-renouvellement de son contrat d’enseignant au CFA de Belfort et demandait des indemnités pour salaires impayés et préjudice moral. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 30 septembre 2025, du désistement pur et simple de l’association Chamberia : mémoire et patrimoine. Cette association avait initialement saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir concernant l’appropriation d’un chemin communal par un éleveur, sans action de la commune. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié » née du silence gardé par le préfet du Doubs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, qui soutenait que la décision implicite n’était pas née en raison du caractère incomplet du dossier, au motif que le préfet n’avait pas informé le requérant de cette incomplétude dans le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, et a mis à la charge de l’État une somme de
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui accorder le bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la décision attaquée était fondée sur l'article 2 de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, qui réserve la protection temporaire aux personnes déplacées d'Ukraine à partir du 24 février 2022, date que le requérant ne remplissait pas. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus préfectoral.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon donne acte du désistement de M. et Mme B... D..., qui contestaient des avis de sommes à payer émis par l'ASA de Combe Dijon pour l'année 2024. Les requérants ont demandé l'annulation de leur propre requête, ce que le juge a interprété comme un désistement pur et simple. La solution retenue est le donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.