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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, ni produit la décision prise sur ce recours, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A. n'a pas fourni les documents nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la SARL L’acti-parc de l’Allan contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 mai 2023, qui autorisait l’installation d’enseignes sur son bâtiment à Belfort mais imposait plusieurs prescriptions (teinte, hauteur des lettres, etc.) fondées sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la co-visibilité de l’immeuble avec le square du souvenir et la synagogue était établie, justifiant l’application des articles L. 581-18 du code de l’environnement et L. 621-32 du code du patrimoine. Il a également jugé que les prescriptions n’étaient entachées ni d’insuffisance de motivation ni d’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à la formation « L1 psychologie » par l’université Marie et Louis Pasteur, en raison du refus de prise en compte d’un certificat médical. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Refus d’admission en master psychologie – Tribunal administratif de Besançon – Rejet de la requête pour moyens inopérants et irrecevables. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’université Marie et Louis Pasteur d’admettre sa candidature en première année de master psychologie. Il a jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était inopérant, le juge administratif ne pouvant contrôler l’appréciation souveraine d’un jury sur les mérites d’un candidat. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, hors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, était saisi par des propriétaires d’une demande de déplacement d’un arrêt de bus situé devant leur domicile, qu'ils estimaient source de nuisances et de risques pour leur sécurité. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d'un tel litige, il ne lui appartient pas d'annuler la décision de refus de la commune, mais de se prononcer directement sur la légalité de l'implantation de l'ouvrage public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des ouvrages publics, sans qu'un texte spécifique ne soit cité pour fonder la solution.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B..., représentée par un avocat albanais, visant à contester le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de supprimer ses données du système d’information Schengen. La requête a été jugée irrecevable en raison du non-respect de l’obligation d’élection de domicile sur le territoire français, prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, le conseil de la requérante étant domicilié en Albanie. Malgré une demande de régularisation adressée par lettre recommandée, l’avis de réception n’a pas été retourné, rendant l’instruction impossible. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Le juge a constaté que l'occupant n'avait pas renouvelé son admission pour l'année 2025-2026 et ne s'était pas acquitté de sa dette, ce qui constitue une occupation illégale. Il a estimé que cette situation portait atteinte au fonctionnement du service public du logement étudiant, justifiant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et la circulaire de gestion locative du 28 février 2023.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par la société Viamedis, était amené à se prononcer sur la contestation de titres de recettes émis par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour le recouvrement de créances liées au tiers payant. Le tribunal a d'abord examiné sa compétence, rappelant que les contestations portant sur le recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relèvent du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions de la société Viamedis, qui ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a retenu que le maintien de l'occupante, qui n'avait pas renouvelé son dossier pour l'année universitaire 2025-2026 malgré les relances, portait atteinte au fonctionnement du service public du logement étudiant. La solution s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et la circulaire de gestion locative du 28 février 2023, qui qualifient d'occupant sans droit ni titre le résident n'ayant pas effectué les démarches de renouvellement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le logement pour répondre aux demandes d'hébergement étudiant.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par la société Viamedis, a annulé neuf titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon pour un montant total de 5 439,20 euros. La société contestait le bien-fondé de ces titres, invoquant des motifs tels que "montant non valide" ou "bénéficiaire inconnu". Faute pour le CHU d'avoir produit des observations pour justifier ses créances, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et de décharge. Il a enjoint au CHU de rembourser les sommes perçues, avec intérêts au taux légal, et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à Viamedis au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne un litige opposant la société Viamedis, gestionnaire du tiers payant pour des complémentaires santé, au groupe hospitalier de la Haute-Saône et à son trésorier. La société contestait le bien-fondé de titres de recettes émis par l’hôpital, ainsi que la régularité des saisies administratives à tiers détenteur subséquentes, et demandait la décharge et le remboursement des sommes prélevées. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître des contestations portant sur la régularité des actes de poursuite (saisies), ces dernières relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a également rejeté les conclusions relatives au bien-fondé des titres de recettes, faute pour la société requérante d’avoir respecté le délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales pour contester directement ces titres devant le juge administratif. Enfin, le tribunal a condamné la société Viamedis à verser 2 000 euros au groupe hospitalier au titre de l’
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A... épouse D..., ressortissante albanaise, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 22 septembre 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile, prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit concernant le dépôt d'une deuxième demande de réexamen d'asile, et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Doubs. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation avec une ressortissante française et de ses attaches conservées en Tunisie. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension d'un avis à tiers détenteur émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des saisies, notamment en raison d'un défaut de notification et d'un défaut de motivation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments probants sur sa situation financière et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La solution retenue est fondée sur le constat que M. B... s'est maintenu dans les lieux après le 1er septembre 2025 sans avoir effectué les démarches de renouvellement de son admission, le rendant occupant sans droit ni titre. Le juge a considéré que cette situation, qui perturbe le bon fonctionnement du service public du logement étudiant, présente un caractère d'urgence et d'utilité justifiant la mesure d'expulsion, avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement du CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Ce dernier demandait initialement l'expulsion d'un occupant d'un logement en résidence universitaire. Le CROUS s'est désisté de sa requête par courrier, désistement jugé pur et simple. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 25 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut de procédure contradictoire préalable, considérant que le droit d'être entendu n'imposait pas une telle formalité dans ce cadre. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a constaté que l'intéressé, qui a arrêté ses études et ne justifie d'aucun titre d'occupation, se maintient irrégulièrement dans les lieux, ce qui constitue une situation d'urgence et d'utilité justifiant l'expulsion au besoin avec le concours de la force publique. La décision se fonde sur le règlement intérieur du CROUS et le constat de l'absence de renouvellement de son logement en raison de paiements irréguliers de loyers.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté d'une demande d'expulsion d'une étudiante d'un logement universitaire. Le CROUS s'est désisté de sa requête par un courrier enregistré le 8 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 octobre 2025. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.