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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mesandans imposant des prescriptions de matériaux (teinte terre cuite) pour la rénovation de leur toiture. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnalisé, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, le juge estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant un trop-perçu d’aide personnalisée au logement de 889,16 euros. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 18 août 2025, les requérants n’ont pas fourni le document dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur général du centre de long séjour Bellevaux annulant sa titularisation. Par la suite, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI AHR contestant l’ordonnance de taxation des frais et honoraires d’expertise rendue par le Tribunal administratif de Dijon. Le juge a rappelé que ce recours est un recours de plein contentieux et que les moyens relatifs à la régularité des opérations d’expertise sont sans incidence sur le montant des honoraires. La société n’a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer le caractère excessif des sommes allouées à l’expert. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que la décision de transfert méconnaissait les articles 4, 29, 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information au demandeur d'asile constituait une garantie suffisante au titre de l'article 4 du règlement, et a estimé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 30 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant pris en compte l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens familiaux, insertion professionnelle). Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances humanitaires ou d'une insertion professionnelle suffisante pour faire obstacle à l'interdiction. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 833,14 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser, Mme A... n'a pas transmis les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A..., ressortissante turque, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 29, 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté de transfert, en vérifiant le respect des garanties procédurales prévues par l’article 4 dudit règlement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la remise des brochures d’information à la requérante lors de l’entretien individuel.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre les mesures de recouvrement forcé et à obtenir la levée d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de fournir des éléments probants sur sa situation financière. Il a également rappelé que la saisie contestée, effectuée le 7 octobre 2025, avait déjà produit son effet d'attribution immédiate en application de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté d'une demande d'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis le 1er septembre 2025. En cours d'instance, le CROUS a informé le juge de la régularisation du dossier administratif de l'occupant. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2024 par laquelle le préfet du Doubs a retiré à M. C... A... le bénéfice de ses épreuves du permis de conduire en raison d'une fraude organisée dans le centre d'examen. Le juge a relevé que la requête en annulation sous-jacente était tardive, le requérant n'ayant pas contesté utilement la notification de la décision, et a donc opposé une fin de non-recevoir. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une lettre de mise en demeure de payer adressée par le centre des finances publiques de Dole à Mme C..., pour un montant de 1 903 euros sous peine de majoration. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation contre l'acte de recouvrement contesté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. D'autre part, elle n'a pas justifié avoir formé la réclamation préalable obligatoire prévue aux articles L. 281 et suivants du livre des procédures fiscales avant de saisir le juge.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à faire cesser une emprise irrégulière sur son terrain (canalisations et voie d’accès sans titre) par la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un courrier du 24 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête à la suite d’un accord amiable entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait son affectation dans l’académie de Besançon. La requérante, ayant inclus ce poste dans ses vœux de mutation, ne justifiait pas d’un intérêt à agir, la décision ayant fait droit à sa demande. Ses moyens tirés de sa situation familiale, médicale et de l’éloignement géographique ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs d’abroger une obligation de quitter le territoire français et de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a informé le tribunal avoir accordé au requérant une carte de séjour temporaire. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur demande d’indemnisation ou de remise en état de leur terrain, en lien avec un raccordement des eaux pluviales du domaine public. Les requérants se sont désistés de leur requête après que les travaux prévus lors d’une médiation ont été réalisés. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement dépourvue de fondement. Le requérant contestait divers actes relatifs à un bornage et un alignement, mais ses écrits, malgré une demande de clarification, sont restés inintelligibles et n'ont pas permis au juge d'apprécier sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 611-8-1 du code de justice administrative, ce dernier sanctionnant l'absence de mémoire récapitulatif clair.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur de 4 945 euros pour impôt sur le revenu. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière par des éléments probants. Par ailleurs, il a rappelé que l'effet d'une telle saisie s'épuise dès sa notification, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile, qui contestait la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 10 septembre 2025 mettant fin à son hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été informé des faits reprochés et mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, les violences physiques commises par M. B... sur deux autres hébergés justifiant la fin de son hébergement sur le fondement des articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.