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Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de perspectives d'éloignement raisonnables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, ainsi qu’une injonction. En cours d’instance, le département a accordé le titre demandé, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait la conclusion d'un contrat à durée déterminée par son EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B..., qui contestaient leur taxe d'habitation pour 2024. Ce désistement fait suite à la remise gracieuse totale de l'imposition (498 euros) accordée par le conciliateur fiscal départemental. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus de litige et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Besançon de lui accorder une dérogation scolaire pour son enfant. En cours d’instance, la ville a accordé la dérogation sollicitée par une décision du 13 août 2025, devenue définitive. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet la requête initiale, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une simple transmission d'un courrier relatif à un refus de permis de construire, accompagnée des résultats d'une recherche via « ChatGPT ». La juridiction a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des conclusions et des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rappelle qu'une recherche automatisée ne constitue pas une requête valable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de la demande d’acquisition de la nationalité française de sa mère par le préfet du Doubs. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, d’une part, parce que Mme A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au nom de sa mère, et d’autre part, parce que le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... pour contester un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 1 316 euros, réclamé par la caisse d’allocations familiales du Doubs pour la période de septembre à décembre 2024. Suite à l’octroi d’une remise gracieuse totale de sa dette par la caisse, la requérante s’est désistée de son recours. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le non-renouvellement de son titre de séjour depuis 2013. La requête ne contenait aucune conclusion claire et n'était dirigée contre aucune décision administrative identifiable, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’une requête visant à « porter plainte contre l’Etat » pour des carences de soins liées à son autisme et à sa variation intersexe. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet du Doubs du 12 septembre 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En l'absence de preuve d'un dossier complet, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision du préfet du Doubs du 15 octobre 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un dossier complet dans les délais impartis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement sans suite, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d'une attestation de domicile. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 264-1 du code de l'action sociale et des familles, les personnes sans domicile stable doivent élire domicile auprès d'un centre communal ou intercommunal d'action sociale (CCAS) ou d'un organisme agréé. En l'absence de démarche préalable auprès de ces organismes, le requérant n'est pas recevable à saisir le juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Doubs a rejeté le recours préalable de M. B... contre un indu de RSA de 782 euros. M. B... soutenait que les indemnités journalières perçues durant son arrêt maladie auraient dû être neutralisées en tant que revenu non durable. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle l'inspectrice du travail a refusé d'autoriser La Poste à licencier M. C..., salarié protégé exerçant un mandat de représentant de proximité. La Poste invoquait l'urgence liée à des vols de plis et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit sur la consultation préalable du comité social économique (CSE) plutôt que de la commission consultative paritaire (CCP). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les faits reprochés étaient anciens et que La Poste n'avait pas pris de mesures conservatoires, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., agent contractuel de droit public du GRADES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au GRADES au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant la procédure régulière et les décisions proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 octobre 2025. Ce dernier prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français et assignait le requérant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas fondé, M. B... n'établissant pas que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté pour ordonner l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 d'un logement universitaire à Montbéliard. Le juge a constaté que M. B., débiteur d'une somme de 677 euros et n'ayant pas obtenu le renouvellement de son occupation, se maintient illégalement dans les lieux, ce qui perturbe le service public du logement étudiant. En application du règlement intérieur du CROUS, cette situation caractérise une occupation sans droit ni titre, justifiant une mesure d'expulsion pour des motifs d'urgence et d'utilité publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.