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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale, notamment car le visa délivré par les autorités belges pour le compte de l'Autriche désignait ce pays comme responsable en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., ressortissante mauritanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (transfert) et son assignation à résidence. La requérante contestait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) pour défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur de fait et une violation de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'acceptation explicite de l'Espagne, sans erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour par le travail. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 13 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le mariage de M. B... avec une ressortissante française, intervenu après l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 janvier 2024, ne faisait pas obstacle à l'exécution de cette mesure d'éloignement, car l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit en l'absence de visa de long séjour, conformément aux articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre le retrait de sa prime "MaPrimeRenov'" par l'ANAH. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le pli recommandé est revenu avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage", et M. B... n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et à l'atteinte aux libertés, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux concernant une décision de la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales relative à l’aide personnalisée au logement. La requête se limitait à la transmission d’un courrier sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait la conclusion d'un contrat à durée déterminée par son EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête contestant le rejet de son recours administratif contre une décision de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. Le juge a constaté que la requête se bornait à solliciter « l’indulgence » du tribunal, sans formuler de conclusions aux fins d’annulation d’une décision administrative ni exposer de moyens juridiques. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, ainsi qu’une injonction. En cours d’instance, le département a accordé le titre demandé, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de perspectives d'éloignement raisonnables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du CESEDA et que l'assignation à résidence était justifiée par l'absence de garanties de représentation suffisantes. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du préfet du Doubs du 29 septembre 2025 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En l’absence de production d’un dossier complet dans les délais, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... pour contester un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 1 316 euros, réclamé par la caisse d’allocations familiales du Doubs pour la période de septembre à décembre 2024. Suite à l’octroi d’une remise gracieuse totale de sa dette par la caisse, la requérante s’est désistée de son recours. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une simple transmission d'un courrier relatif à un refus de permis de construire, accompagnée des résultats d'une recherche via « ChatGPT ». La juridiction a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des conclusions et des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rappelle qu'une recherche automatisée ne constitue pas une requête valable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de la demande d’acquisition de la nationalité française de sa mère par le préfet du Doubs. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, d’une part, parce que Mme A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir au nom de sa mère, et d’autre part, parce que le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui contestait le non-renouvellement de son titre de séjour depuis 2013. La requête ne contenait aucune conclusion claire et n'était dirigée contre aucune décision administrative identifiable, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B..., qui contestaient leur taxe d'habitation pour 2024. Ce désistement fait suite à la remise gracieuse totale de l'imposition (498 euros) accordée par le conciliateur fiscal départemental. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus de litige et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Besançon de lui accorder une dérogation scolaire pour son enfant. En cours d’instance, la ville a accordé la dérogation sollicitée par une décision du 13 août 2025, devenue définitive. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet la requête initiale, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision du préfet du Doubs du 12 septembre 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En l'absence de preuve d'un dossier complet, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.