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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a constaté que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la régulation de l'exposition à l'amiante. La requête a été jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Le tribunal a estimé que la demande ne soulevait pas de questions nouvelles par rapport à l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022, permettant ainsi une décision par ordonnance. Aucune indemnisation n'a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A..., ancien salarié d'Alstom, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. La ministre du travail a opposé la prescription quadriennale de la créance, prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était prescrite, sans avoir à examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a retenu l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de l'identité des questions de droit avec l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence résultant d’une carence fautive dans la réglementation et le contrôle de l’exposition à l’amiante. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance était prescrite. Il a également relevé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles tranchées par l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, permettant de statuer par ordonnance. En conséquence, les conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de délivrer un titre de séjour à son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. C... est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du maire de Choux portant signature d’un devis pour la réalisation d’une bâche à eau. Le requérant invoquait l’urgence en raison de l’imminence des travaux et de leurs atteintes à l’environnement et au cadre de vie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir produit des éléments suffisants pour étayer ses allégations. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E... né C..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 20 octobre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), car elle n'avait pas pour effet de séparer le requérant de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement) n'étant pas fondés. La solution retenue confirme la responsabilité du Portugal pour l'examen de la demande d'asile, en raison du visa délivré par ses autorités. Par conséquent, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 10 octobre 2025. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. E... demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral interdisant les rassemblements festifs musicaux non autorisés dans la Haute-Saône. Les requérants soutenaient que les rassemblements de moins de 500 personnes n'étaient pas soumis à déclaration préalable, sans toutefois démontrer en quoi l'arrêté contesté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion. Le juge a considéré la requête manifestement mal fondée et l'a rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les arrêtés préfectoraux du 15 octobre 2025, notifiés le 17 octobre 2025, mentionnaient clairement ce délai, et la requête expédiée le 3 novembre 2025 était manifestement tardive. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI La Gouille des Sauges pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur le paiement de la taxe foncière entre un bailleur et son ancien locataire, dans le cadre de l'exécution d'un bail commercial. Le tribunal a considéré qu'il s'agissait d'un rapport de droit privé relevant du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 28 mars 2025 retirant l'attestation de demande d'asile de M. B..., ressortissant marocain, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que le recours de M. B... contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était toujours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Par conséquent, le droit au séjour de l'intéressé subsistait, rendant illégales les décisions de retrait de l'attestation, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d'une requête visant à se constituer partie civile dans le cadre d'une plainte pénale pour escroquerie. Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive des juridictions de l'ordre judiciaire, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la fédération de l’environnement de Haute-Saône et d’autres requérants visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2023 autorisant le renouvellement et l’extension d’une carrière exploitée par la société Demoulin-Fedy. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme et de procédure, l’insuffisance de l’étude d’impact, et les erreurs d’appréciation, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration.