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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement) n'étant pas fondés. La solution retenue confirme la responsabilité du Portugal pour l'examen de la demande d'asile, en raison du visa délivré par ses autorités. Par conséquent, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E... né C..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 20 octobre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), car elle n'avait pas pour effet de séparer le requérant de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 10 octobre 2025. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. E... demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral interdisant les rassemblements festifs musicaux non autorisés dans la Haute-Saône. Les requérants soutenaient que les rassemblements de moins de 500 personnes n'étaient pas soumis à déclaration préalable, sans toutefois démontrer en quoi l'arrêté contesté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion. Le juge a considéré la requête manifestement mal fondée et l'a rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de délivrer un titre de séjour à son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. C... est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI La Gouille des Sauges pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur le paiement de la taxe foncière entre un bailleur et son ancien locataire, dans le cadre de l'exécution d'un bail commercial. Le tribunal a considéré qu'il s'agissait d'un rapport de droit privé relevant du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un litige relatif à une blessure subie par son fils placé en famille d'accueil, mais n'avait pas produit de requête conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence d'exposé des faits, de moyens et de conclusions, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 28 mars 2025 retirant l'attestation de demande d'asile de M. B..., ressortissant marocain, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que le recours de M. B... contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était toujours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Par conséquent, le droit au séjour de l'intéressé subsistait, rendant illégales les décisions de retrait de l'attestation, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., vice-président de la communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude, contestant l’arrêté du 30 mai 2023 lui retirant ses délégations de fonction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, considérant que la demande de rétablissement du 4 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Il a jugé que les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de cette demande étaient irrecevables, le recours contentieux devant être regardé comme dirigé contre la décision initiale de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour contester spécifiquement l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Novaplest, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022, en tant qu'elle intégrait la valeur locative d'agencements réalisés dans un bâtiment loué. La société soutenait que ces agencements, non imposables à la taxe foncière après un dégrèvement, ne pouvaient servir de base à la CFE sans méconnaître l'article 1467 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la valeur locative des biens passibles de taxe foncière, servant de base à la CFE, doit être calculée selon les règles de cette taxe, et que le dégrèvement de taxe foncière n'emportait pas automatiquement une valeur nulle pour la CFE. La solution retenue est le rejet de la demande, fondé sur les articles 1467, 1494 et 1499 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la fédération de l’environnement de Haute-Saône et d’autres requérants visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 14 mars 2023 autorisant le renouvellement et l’extension d’une carrière exploitée par la société Demoulin-Fedy. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme et de procédure, l’insuffisance de l’étude d’impact, et les erreurs d’appréciation, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL Le paradis des loups contestant la saisie administrative à tiers détenteur du 22 juin 2023, émise pour recouvrer une somme de 105 000 euros due à la commune de Giromagny. La société soutenait que la créance était prescrite et non exigible, mais le tribunal a jugé que la prescription avait été interrompue par des mises en demeure et que la créance était fondée sur l'acte de cession de 2013. La solution retenue confirme la validité de la saisie, appliquant les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société FJ LOC, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les exercices 2018 à 2020. La société invoquait une irrégularité de procédure, une erreur dans le calcul de la valeur ajoutée concernant la déductibilité des loyers, et une discrimination contraire à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la procédure régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la déductibilité des loyers et celui relatif à la différence de traitement n'étaient pas fondés, sans préciser les textes applicables dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL NDS Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 28 août 2023, l’un portant mise en demeure de régulariser une centrale hydroélectrique sur le Breuchin, l’autre suspendant son exploitation pour non-respect du débit minimum biologique. Le préfet de la Haute-Saône a abrogé et retiré ces arrêtés le 2 mai 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, dès lors que les actes attaqués avaient été rapportés avant qu’il ne statue, sans que ce retrait ait acquis un caractère définitif. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d'une requête visant à se constituer partie civile dans le cadre d'une plainte pénale pour escroquerie. Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive des juridictions de l'ordre judiciaire, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour un accident survenu le 24 mars 2022, dû à un trou non signalé dans une voie pavée de la commune de Belfort, engageant la responsabilité de cette dernière pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. La commune a contesté sa responsabilité en arguant que l'ouvrage ne présentait pas un danger excédant les risques normaux pour les usagers. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, considérant que le trou constituait un défaut d'entretien normal. Il a condamné la commune à verser diverses indemnités à Mme A... pour ses préjudices, ainsi que les sommes dues à la CPAM et à la SUVA, sur le fondement des principes de responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et des dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel puis stagiaire, qui contestait le montant de sa rémunération depuis 2016. Le tribunal a estimé que la créance relative aux rémunérations versées avant le 1er janvier 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le courrier de réclamation de l'agent datant de mai 2021 étant tardif. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que la communauté urbaine n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans la fixation de son traitement, ni aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du préfet du Jura refusant le renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant malgache. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2, L. 426-17 et L. 429-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Sans avoir à examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.