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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 49/385

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302431(TA25-2302431)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Coeurdor, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait constitué des provisions pour risque sanitaire afin de couvrir d’éventuelles actions en responsabilité de ses salariés exposés à des produits cancérigènes. Le tribunal a jugé que ces provisions ne remplissaient pas les conditions de l’article 39 du code général des impôts, car le risque invoqué n’était pas suffisamment probable et précis à la clôture des exercices concernés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la réintégration des provisions dans le résultat imposable.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400064(TA25-2400064)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., maire de Ruffey-sur-Seille, qui contestait la délibération du 16 novembre 2023 de la communauté de communes Bresse Haute Seille fixant la liste des voies d’intérêt communautaire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d’un transfert de compétence illégal, car la délibération se bornait à lister les voies sans acter un nouveau transfert, la compétence voirie appartenant déjà à l’intercommunalité depuis sa création. Il a également écarté les moyens relatifs à l’absence d’attribution de compensation et à la méconnaissance du principe d’égalité de traitement. La décision s’appuie sur les articles L. 5211-5 et L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article 1609 nonies C du code général des impôts.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-1801763(TA25-1801763)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du liquidateur judiciaire de la société Altia Beaucourt, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2018. Cet arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 171-8 du code de l'environnement, obligeait le requérant à consigner la somme de 107 859 euros pour garantir la mise en sécurité du site classé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'exception d'illégalité de la mise en demeure, l'erreur d'appréciation sur la qualité de dernier exploitant, et le caractère disproportionné du montant.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2502354(TA25-2502354)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait un nouveau contrôle des travaux réalisés dans le cadre du dispositif "MaPrimeRénov'". Le juge a considéré que la demande, qui tendait uniquement à obtenir une injonction sans être accompagnée de conclusions en annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut ni se substituer à l'administration ni ordonner des mesures sans un recours préalable contre un acte administratif.

18 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502160(TA25-2502160)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour défaut de production de pièces complémentaires dans les délais, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de dossier complet, notamment d'un acte de mariage légalisé par les autorités malaisiennes compétentes, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2501714(TA25-2501714)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, qui avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2500972(TA25-2500972)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Besançon confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En cours d’instance, l’administration a retiré l’arrêté contesté et réformé la sanction initiale en une exclusion avec sursis, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2502389(TA25-2502389)

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) retirant une prime « MaPrimeRénov’ », a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, portant sur un immeuble situé à Calais (Pas-de-Calais), relevait de la compétence du tribunal administratif de Lille. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

17 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501689(TA25-2501689)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant s'est borné à décrire ses démarches sans invoquer aucun moyen juridique contre la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours contentieux, l'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, prononce le rejet de la requête.

17 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2502287(TA25-2502287)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet du Territoire de Belfort à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une mesure d’éloignement, mais qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le comportement du requérant, eu égard à ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2502173(TA25-2502173)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Territoire de Belfort refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'appréciation des conditions de ressources au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2502418(TA25-2502418)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête en référé suspension de l’association Place de la Liberté, qui contestait deux délibérations du conseil municipal d’Arbois portant sur le déclassement et la vente d’une partie du domaine communal (parcelle AB1 et Maison Vercel). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relève que la demande est irrecevable à un double titre : d’une part, le juge des référés ne peut prononcer l’annulation des décisions attaquées, ce qui relève du juge du fond ; d’autre part, la requête n’est pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la suspension et à l’injonction, est rejeté sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401608(TA25-2401608)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite au rejet de sa candidature à un poste d'enseignante contractuelle au lycée privé agricole Sainte-Marie de Gray, après une promesse d'embauche non honorée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de rejet émanait du directeur de l'établissement privé, et non du ministre de l'agriculture, seul compétent pour nommer les enseignants contractuels en vertu des articles L. 813-1 et L. 813-8 du code rural et de la pêche maritime. Par conséquent, le litige relevait du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. La demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

13 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2502393(TA25-2502393)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du maire de Choux du 23 octobre 2025 portant signature d’un devis pour la réalisation d’une bâche à eau. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments probants sur les dangers allégués du projet. Il a également relevé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401941(TA25-2401941)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., agent hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal Jura Sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinite. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402093(TA25-2402093)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la délivrance de ce document, régie par l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose pas d'examiner la situation familiale du demandeur, et que le refus était justifié par des raisons impérieuses d'ordre public liées à une condamnation pour détention de faux documents administratifs.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501308(TA25-2501308)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, fondées sur ce refus, étaient légales.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2402243(TA25-2402243)

Le Tribunal administratif de Besançon annule la décision du 24 novembre 2023 par laquelle le directeur académique du Doubs a suspendu la scolarité de l'enfant C... B... pour une durée indéterminée en raison de troubles du comportement. Le tribunal relève d'office que cette décision est dépourvue de base légale, aucun texte du code de l'éducation ne permettant une telle suspension pour motif de santé ou de sécurité. Les conclusions indemnitaires du requérant sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et de ministère d'avocat. Aucune injonction n'est prononcée, l'enfant étant déjà réintégré à temps plein.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501493(TA25-2501493)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre le 14 mai 2025 par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait, notamment en ce qu'il mentionnait les protections dont bénéficie le requérant au titre de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa présence constituait une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402466(TA25-2402466)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de l’EI B... demandant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Grand Pontarlier, en tant qu’il étendait une zone 2AUy à vocation économique sur la commune de Doubs. La juridiction a écarté le moyen tiré d’une concertation insuffisante, faute de précisions, et a jugé que le rapport de présentation justifiait suffisamment le choix d’aménagement au regard de l’article L. 151-4 du code de l’urbanisme. Elle a également estimé que l’extension de la zone 2AUy n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation, les auteurs du PLUi ayant valablement déterminé le parti d’aménagement en application des articles L. 151-9 et R. 151-20 du code de l’urbanisme.

13 novembre 2025Résumé IA
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