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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du jury du 3 septembre 2024 prononçant son ajournement en licence professionnelle bio-industrie et biotechnologie, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante contestait notamment l’opposabilité des modalités de contrôle des connaissances et l’absence d’organisation d’une session de rattrapage. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 6 décembre 2019 portant réforme de la licence professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de l’EI B... demandant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Grand Pontarlier, en tant qu’il étendait une zone 2AUy à vocation économique sur la commune de Doubs. La juridiction a écarté le moyen tiré d’une concertation insuffisante, faute de précisions, et a jugé que le rapport de présentation justifiait suffisamment le choix d’aménagement au regard de l’article L. 151-4 du code de l’urbanisme. Elle a également estimé que l’extension de la zone 2AUy n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation, les auteurs du PLUi ayant valablement déterminé le parti d’aménagement en application des articles L. 151-9 et R. 151-20 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite au rejet de sa candidature à un poste d'enseignante contractuelle au lycée privé agricole Sainte-Marie de Gray, après une promesse d'embauche non honorée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de rejet émanait du directeur de l'établissement privé, et non du ministre de l'agriculture, seul compétent pour nommer les enseignants contractuels en vertu des articles L. 813-1 et L. 813-8 du code rural et de la pêche maritime. Par conséquent, le litige relevait du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. La demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., agent hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier intercommunal Jura Sud de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinite. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'indivision B... demandant l'annulation de la délibération du 18 septembre 2024 par laquelle la commune de Gilley a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord donné acte du désistement partiel de Mme I... B.... Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que les formalités prévues aux articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme, car il justifiait les choix opérés, et que le classement de la parcelle AD 7 en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant kosovar bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus du préfet du Doubs de lui délivrer un titre d'identité et de voyage. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la délivrance de ce document, régie par l'article L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose pas d'examiner la situation familiale du demandeur, et que le refus était justifié par des raisons impérieuses d'ordre public liées à une condamnation pour détention de faux documents administratifs.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif contre la sanction de déclassement de son emploi, prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Besançon. Le tribunal a jugé que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulière, que la composition de la commission de discipline était conforme aux articles R. 234-1 à R. 234-4 du code pénitentiaire, et que les droits de la défense n’avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon annule la décision du 24 novembre 2023 par laquelle le directeur académique du Doubs a suspendu la scolarité de l'enfant C... B... pour une durée indéterminée en raison de troubles du comportement. Le tribunal relève d'office que cette décision est dépourvue de base légale, aucun texte du code de l'éducation ne permettant une telle suspension pour motif de santé ou de sécurité. Les conclusions indemnitaires du requérant sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et de ministère d'avocat. Aucune injonction n'est prononcée, l'enfant étant déjà réintégré à temps plein.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait réparation pour des préjudices liés à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la réglementation et le contrôle de l'exposition à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. La solution retenue repose sur l'application de la loi n° 68-1250 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a relevé que la créance invoquée était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques. Il a également estimé que la requête ne présentait plus de questions nouvelles en droit, s'inscrivant dans une série déjà tranchée par l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance invoquée par le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire. La solution retenue est donc un rejet pour prescription, sans condamnation de l'État.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant d'une exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il estime que la créance dont se prévaut le requérant est prescrite, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral d'anxiété et les troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition professionnelle à l'amiante au sein de la société Alstom. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État pour carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance dont se prévalait le requérant était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.