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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas de précisions suffisantes pour contester spécifiquement l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Novaplest, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2022, en tant qu'elle intégrait la valeur locative d'agencements réalisés dans un bâtiment loué. La société soutenait que ces agencements, non imposables à la taxe foncière après un dégrèvement, ne pouvaient servir de base à la CFE sans méconnaître l'article 1467 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la valeur locative des biens passibles de taxe foncière, servant de base à la CFE, doit être calculée selon les règles de cette taxe, et que le dégrèvement de taxe foncière n'emportait pas automatiquement une valeur nulle pour la CFE. La solution retenue est le rejet de la demande, fondé sur les articles 1467, 1494 et 1499 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 28 mars 2025 retirant l'attestation de demande d'asile de M. B..., ressortissant marocain, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que le recours de M. B... contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était toujours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Par conséquent, le droit au séjour de l'intéressé subsistait, rendant illégales les décisions de retrait de l'attestation, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI La Gouille des Sauges pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur le paiement de la taxe foncière entre un bailleur et son ancien locataire, dans le cadre de l'exécution d'un bail commercial. Le tribunal a considéré qu'il s'agissait d'un rapport de droit privé relevant du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B... contre le ministre des armées, relative au refus d’allocation d’accompagnement à la mobilité géographique. La requérante s’était contentée de transmettre la décision contestée sans déposer une requête conforme à l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un litige relatif à une blessure subie par son fils placé en famille d'accueil, mais n'avait pas produit de requête conforme aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence d'exposé des faits, de moyens et de conclusions, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d'une requête visant à se constituer partie civile dans le cadre d'une plainte pénale pour escroquerie. Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive des juridictions de l'ordre judiciaire, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL NDS Compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 28 août 2023, l’un portant mise en demeure de régulariser une centrale hydroélectrique sur le Breuchin, l’autre suspendant son exploitation pour non-respect du débit minimum biologique. Le préfet de la Haute-Saône a abrogé et retiré ces arrêtés le 2 mai 2024. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, dès lors que les actes attaqués avaient été rapportés avant qu’il ne statue, sans que ce retrait ait acquis un caractère définitif. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour un accident survenu le 24 mars 2022, dû à un trou non signalé dans une voie pavée de la commune de Belfort, engageant la responsabilité de cette dernière pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. La commune a contesté sa responsabilité en arguant que l'ouvrage ne présentait pas un danger excédant les risques normaux pour les usagers. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune, considérant que le trou constituait un défaut d'entretien normal. Il a condamné la commune à verser diverses indemnités à Mme A... pour ses préjudices, ainsi que les sommes dues à la CPAM et à la SUVA, sur le fondement des principes de responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics et des dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel puis stagiaire, qui contestait le montant de sa rémunération depuis 2016. Le tribunal a estimé que la créance relative aux rémunérations versées avant le 1er janvier 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le courrier de réclamation de l'agent datant de mai 2021 étant tardif. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que la communauté urbaine n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans la fixation de son traitement, ni aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du préfet du Jura refusant le renouvellement d’une carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant malgache. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2, L. 426-17 et L. 429-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Sans avoir à examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France le 5 juin 2025 avec un visa étudiant, n'a déposé sa demande d'asile que le 27 octobre 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la simple méconnaissance des critères d'attribution du statut de réfugié, invoquée par Mme B..., ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard. En application de l'article L. 551-15 du CESEDA, la décision de l'OFII a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission départementale d'appel du 1er degré ayant prononcé le redoublement de sa fille en CM2. La requérante invoquait des moyens relatifs aux capacités scolaires de l'enfant et à l'absence de prise en compte d'un bilan psychologique. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils ne critiquaient pas la légalité de l'appréciation administrative sur les progrès de l'élève, conformément aux articles D. 321-6 et D. 321-8 du code de l'éducation nationale. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence par voie d'exception. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant les moyens non fondés. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Chevroz pour un abri couvert. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté la demande de la commune de Chevroz tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle se bornait à citer les textes applicables sans exposer les motifs de fait propres à la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de quinze jours. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’OFII de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le refus de rétablissement était justifié, car M. A... n’avait pas respecté ses obligations en ne se présentant pas aux autorités et en ne justifiant pas les raisons de ce manquement, conformément à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., agent du CCAS de Belfort, d’une demande d’injonction sous astreinte visant au versement de son traitement durant son congé maladie. La requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CCAS de Belfort à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de subvention de la communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard, mais n'avait pas joint la décision attaquée à son recours. Malgré une demande de régularisation du greffe, le pli recommandé contenant l'invitation est revenu non réclamé. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le défaut de production de la décision attaquée, non régularisé, a entraîné le rejet de la requête.