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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI La Gouille des Sauges pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur le paiement de la taxe foncière entre un bailleur et son ancien locataire, dans le cadre de l'exécution d'un bail commercial. Le tribunal a considéré qu'il s'agissait d'un rapport de droit privé relevant du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B... contre le ministre des armées, relative au refus d’allocation d’accompagnement à la mobilité géographique. La requérante s’était contentée de transmettre la décision contestée sans déposer une requête conforme à l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission départementale d'appel du 1er degré ayant prononcé le redoublement de sa fille en CM2. La requérante invoquait des moyens relatifs aux capacités scolaires de l'enfant et à l'absence de prise en compte d'un bilan psychologique. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants car ils ne critiquaient pas la légalité de l'appréciation administrative sur les progrès de l'élève, conformément aux articles D. 321-6 et D. 321-8 du code de l'éducation nationale. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante, entrée en France le 5 juin 2025 avec un visa étudiant, n'a déposé sa demande d'asile que le 27 octobre 2025, soit au-delà du délai de 90 jours prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la simple méconnaissance des critères d'attribution du statut de réfugié, invoquée par Mme B..., ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard. En application de l'article L. 551-15 du CESEDA, la décision de l'OFII a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Jura du 26 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un défaut d'examen sérieux de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'illégalité de l'assignation à résidence par voie d'exception. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant les moyens non fondés. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Chevroz pour un abri couvert. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal a constaté que le désistement était complet et a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige. Il a également rejeté la demande de la commune de Chevroz tendant à obtenir une somme au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle se bornait à citer les textes applicables sans exposer les motifs de fait propres à la situation du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A... dans un délai de quinze jours. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’OFII de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le refus de rétablissement était justifié, car M. A... n’avait pas respecté ses obligations en ne se présentant pas aux autorités et en ne justifiant pas les raisons de ce manquement, conformément à l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., agent du CCAS de Belfort, d’une demande d’injonction sous astreinte visant au versement de son traitement durant son congé maladie. La requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction, rendant sans objet ses conclusions principales. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CCAS de Belfort à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision « 48 SI » invalidant le permis de conduire de M. B..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée ni d’une copie de la requête au fond, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application des articles R. 412-1 et R. 522-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen de l’urgence ou du doute sérieux, par ordonnance prise sur le fondement de l’article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Choux du 24 octobre 2025 portant signature d’un devis pour la réalisation d’une bâche à eau. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments étayant ses allégations sur l’imminence des travaux et leurs impacts. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Jura du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à la fixation du pays de destination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de subvention de la communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard, mais n'avait pas joint la décision attaquée à son recours. Malgré une demande de régularisation du greffe, le pli recommandé contenant l'invitation est revenu non réclamé. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le défaut de production de la décision attaquée, non régularisé, a entraîné le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet du Jura. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de circonstances humanitaires exceptionnelles ou de motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale en Arménie. En conséquence, les autres décisions contestées, dont l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe. Le tribunal a rappelé l’obligation de former un recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant toute saisine du juge, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... contestant un refus de carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 6 août 2025, le requérant n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie d’une requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et qu’aucune telle requête n’avait été introduite. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a accordé une provision de 15 000 euros à Mme C..., fonctionnaire de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté, pour des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. La requérante sollicitait 20 355 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, se prévalant d'un rapport d'expertise judiciaire. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable pour certains chefs de préjudice (déficit fonctionnel permanent et douleurs), mais a réduit le montant de la provision. La décision applique les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui n'excluent pas une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d'une demande d'exemption et de restitution d'une somme de 676 euros au titre de la taxe de financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, portant sur la rémunération d'un service public industriel et commercial (l'assainissement collectif), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Refus d’affectation scolaire (procédure AFFELNET 2025) – Tribunal Administratif de Besançon. Les requérants, parents d’un élève, contestaient le refus d’affectation dans les établissements demandés. Après avoir obtenu une place dans un établissement souhaité, ils se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.