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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, et le requérant n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe. Le tribunal a rappelé l’obligation de former un recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant toute saisine du juge, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Choux du 24 octobre 2025 portant signature d’un devis pour la réalisation d’une bâche à eau. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments étayant ses allégations sur l’imminence des travaux et leurs impacts. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Jura du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à la fixation du pays de destination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence pris par le préfet du Jura. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de circonstances humanitaires exceptionnelles ou de motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale en Arménie. En conséquence, les autres décisions contestées, dont l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de subvention de la communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard, mais n'avait pas joint la décision attaquée à son recours. Malgré une demande de régularisation du greffe, le pli recommandé contenant l'invitation est revenu non réclamé. En application des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le défaut de production de la décision attaquée, non régularisé, a entraîné le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C... contestant un refus de carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de la preuve du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 6 août 2025, le requérant n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d'une demande d'exemption et de restitution d'une somme de 676 euros au titre de la taxe de financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, portant sur la rémunération d'un service public industriel et commercial (l'assainissement collectif), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a accordé une provision de 15 000 euros à Mme C..., fonctionnaire de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté, pour des préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. La requérante sollicitait 20 355 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, se prévalant d'un rapport d'expertise judiciaire. Le tribunal a jugé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable pour certains chefs de préjudice (déficit fonctionnel permanent et douleurs), mais a réduit le montant de la provision. La décision applique les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui n'excluent pas une indemnisation complémentaire pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’association OESPA dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’association contestait un refus de communication de documents administratifs relatifs à des dispositifs de soutien à la protection animale, émanant du directeur départemental de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Saône. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l’instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCI Jean-Denis/Arbelet d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2024. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de cette taxe, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SARL Stella 70 d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de TVA pour la période du 1er septembre 2020 au 31 août 2022. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de l’ensemble de sa demande. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Jougne. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation après l’obtention d’un permis modificatif. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Jougne à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Refus d’affectation scolaire (procédure AFFELNET 2025) – Tribunal Administratif de Besançon. Les requérants, parents d’un élève, contestaient le refus d’affectation dans les établissements demandés. Après avoir obtenu une place dans un établissement souhaité, ils se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie d’une requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et qu’aucune telle requête n’avait été introduite. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé suspension par Mme B..., agent du département du Doubs, était amené à se prononcer sur le refus de l'autorité territoriale de lui accorder un télétravail temporaire pour raison médicale. En cours d'instance, la présidente du département a informé le tribunal du retrait de la décision contestée. Par conséquent, le juge des référés constate que la requête en suspension est devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale. L’association s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale, ainsi qu’une injonction et des frais de justice. L’association s’est désistée de sa requête par un courrier enregistré le 6 octobre 2025. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit à la communication de documents administratifs n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à des dispositifs d'aide à la protection animale. L'association s'est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour par le travail. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.