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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête n’était pas accompagnée d’une copie d’une requête en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative, et qu’aucune telle requête n’avait été introduite. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale, ainsi qu’une injonction et des frais de justice. L’association s’est désistée de sa requête par un courrier enregistré le 6 octobre 2025. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit à la communication de documents administratifs n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen au principal.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCI Jean-Denis/Arbelet d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2024. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de cette taxe, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d'une demande d'exemption et de restitution d'une somme de 676 euros au titre de la taxe de financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, portant sur la rémunération d'un service public industriel et commercial (l'assainissement collectif), relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a privé d’objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé suspension par Mme B..., agent du département du Doubs, était amené à se prononcer sur le refus de l'autorité territoriale de lui accorder un télétravail temporaire pour raison médicale. En cours d'instance, la présidente du département a informé le tribunal du retrait de la décision contestée. Par conséquent, le juge des référés constate que la requête en suspension est devenue sans objet.
Refus d’affectation scolaire (procédure AFFELNET 2025) – Tribunal Administratif de Besançon. Les requérants, parents d’un élève, contestaient le refus d’affectation dans les établissements demandés. Après avoir obtenu une place dans un établissement souhaité, ils se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de l’association OESPA dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. L’association contestait un refus de communication de documents administratifs relatifs à des dispositifs de soutien à la protection animale, émanant du directeur départemental de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations de la Haute-Saône. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l’instance sans statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l'association OESPA d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à des dispositifs d'aide à la protection animale. L'association s'est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 13 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le mariage de M. B... avec une ressortissante française, intervenu après l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 janvier 2024, ne faisait pas obstacle à l'exécution de cette mesure d'éloignement, car l'intéressé ne pouvait se prévaloir d'un droit au séjour de plein droit en l'absence de visa de long séjour, conformément aux articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour par le travail. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale, notamment car le visa délivré par les autorités belges pour le compte de l'Autriche désignait ce pays comme responsable en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme C... épouse A... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Jura rejetant sa demande de carte de résident. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La notification de l'ordonnance de rejet mentionnait cette obligation, et aucune confirmation n'étant parvenue au tribunal, la requérante est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., ressortissante mauritanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (transfert) et son assignation à résidence. La requérante contestait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) pour défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur de fait et une violation de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'acceptation explicite de l'Espagne, sans erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux concernant une décision de la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales relative à l’aide personnalisée au logement. La requête se limitait à la transmission d’un courrier sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de perspectives d'éloignement raisonnables. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du CESEDA et que l'assignation à résidence était justifiée par l'absence de garanties de représentation suffisantes. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête contestant le rejet de son recours administratif contre une décision de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. Le juge a constaté que la requête se bornait à solliciter « l’indulgence » du tribunal, sans formuler de conclusions aux fins d’annulation d’une décision administrative ni exposer de moyens juridiques. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre le retrait de sa prime "MaPrimeRenov'" par l'ANAH. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le pli recommandé est revenu avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage", et M. B... n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. C... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus implicite du département du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, ainsi qu’une injonction. En cours d’instance, le département a accordé le titre demandé, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le département à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.