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Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a obligé Mme C..., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal retient que la décision d'éloignement a été prise sans examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, notamment son mariage avec un ressortissant français intervenu avant l'arrêté. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont mentionnés dans les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile. La décision a été jugée insuffisamment motivée en fait, car elle n’indiquait pas le pays ayant précédemment accordé une protection internationale au requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... et a condamné l’office à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la preuve de la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était rapportée, et que la demande de prise en charge aux autorités allemandes était établie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 20 février 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la vie commune récente avec sa compagne et la grossesse de celle-ci, dont le préfet ne pouvait avoir connaissance, ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante argentine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par une condamnation pour blessures involontaires en état alcoolique, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que cette condamnation était isolée, que la requérante était mariée depuis plus de quatre ans à un Français, vivait maritalement avec lui et exerçait une activité salariée stable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant argentin, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits d'agression sexuelle encore sous enquête, sans disposer d'éléments suffisants pour établir cette menace. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Les textes appliqués incluent l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Bien que les efforts d'insertion sociale de M. D... aient été reconnus, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais réfugié, d’une demande d’annulation du refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appréciant le caractère suffisant des ressources du demandeur sur une période inadaptée, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a annulé la décision du 17 juillet 2024 et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de sa prise en charge par l’hôpital Nord Franche-Comté. Après avoir ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et l’imputabilité des préjudices, le tribunal a examiné les demandes de la requérante, qui sollicitait la condamnation de l’hôpital et de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à lui verser diverses sommes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité administrative pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière et des dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCI RX d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre la commune de Mandeure à entretenir une parcelle en friche riveraine de sa propriété. La commune ayant informé le tribunal que l’entretien avait été réalisé et que le litige relevait des juridictions judiciaires, le tribunal a invité la SCI RX à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La SCI RX n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’une simple transmission de son relevé de notes universitaire, sans formuler aucune conclusion ou moyen. L’ordonnance rejette cette requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé ses conclusions conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, était saisi par la SARL Assist Conseils d’une demande d’annulation de la procédure de passation de lots d’un accord-cadre lancé par Grand Besançon Métropole. En cours d’instance, la collectivité a déclaré la procédure sans suite pour l’ensemble des lots par une décision du 16 octobre 2025, prise sur le fondement de l’article R.2185-1 du code de la commande publique. Le juge a constaté que cette décision, motivée par un motif d’intérêt général, rendait les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, était saisi par la société IMAEE d’une contestation de la procédure de passation d’un accord-cadre lancée par Grand Besançon Métropole (GBM). La requérante soutenait que la méthode de notation des offres était erronée. En cours d’instance, GBM a déclaré la procédure sans suite pour l’ensemble des lots par décision du 16 octobre 2025, en application de l’article R. 2185-1 du code de la commande publique. Le juge a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la société IMAEE et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Hôtelière de Franche-Comté d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement partiel, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'orientation en seconde générale de son fils. La requérante invoquait le non-respect du projet d'accueil individualisé (PAI) et le projet professionnel de l'élève, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que l'appréciation des aptitudes scolaires par la sous-commission d'appel relevait d'une appréciation souveraine non discutable devant le juge. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Doubs du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 6 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à l’annulation par voie de conséquence de l’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (au-delà de 90 jours après son entrée en France), a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la procédure suivie par l'OFII était régulière au regard des articles L. 551-8 à L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI AHR contestant l’ordonnance de taxation des frais et honoraires d’expertise rendue par le Tribunal administratif de Dijon. Le juge a rappelé que ce recours est un recours de plein contentieux et que les moyens relatifs à la régularité des opérations d’expertise sont sans incidence sur le montant des honoraires. La société n’a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer le caractère excessif des sommes allouées à l’expert. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant un trop-perçu d’aide personnalisée au logement de 889,16 euros. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 18 août 2025, les requérants n’ont pas fourni le document dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.