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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’une requête visant à « porter plainte contre l’Etat » pour des carences de soins liées à son autisme et à sa variation intersexe. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision du préfet du Doubs du 15 octobre 2025 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un dossier complet dans les délais impartis, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement sans suite, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Doubs a rejeté le recours préalable de M. B... contre un indu de RSA de 782 euros. M. B... soutenait que les indemnités journalières perçues durant son arrêt maladie auraient dû être neutralisées en tant que revenu non durable. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d'une attestation de domicile. Le juge a rappelé que, selon l'article L. 264-1 du code de l'action sociale et des familles, les personnes sans domicile stable doivent élire domicile auprès d'un centre communal ou intercommunal d'action sociale (CCAS) ou d'un organisme agréé. En l'absence de démarche préalable auprès de ces organismes, le requérant n'est pas recevable à saisir le juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle l'inspectrice du travail a refusé d'autoriser La Poste à licencier M. C..., salarié protégé exerçant un mandat de représentant de proximité. La Poste invoquait l'urgence liée à des vols de plis et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit sur la consultation préalable du comité social économique (CSE) plutôt que de la commission consultative paritaire (CCP). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les faits reprochés étaient anciens et que La Poste n'avait pas pris de mesures conservatoires, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. B..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Territoire de Belfort prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant la procédure régulière et les décisions proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 octobre 2025. Ce dernier prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français et assignait le requérant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas fondé, M. B... n'établissant pas que des éléments non présentés auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté pour ordonner l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 d'un logement universitaire à Montbéliard. Le juge a constaté que M. B., débiteur d'une somme de 677 euros et n'ayant pas obtenu le renouvellement de son occupation, se maintient illégalement dans les lieux, ce qui perturbe le service public du logement étudiant. En application du règlement intérieur du CROUS, cette situation caractérise une occupation sans droit ni titre, justifiant une mesure d'expulsion pour des motifs d'urgence et d'utilité publique.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., agent contractuel de droit public du GRADES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au GRADES au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 7 octobre 2025 par laquelle l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile. La décision a été jugée insuffisamment motivée en fait, car elle n’indiquait pas le pays ayant précédemment accordé une protection internationale au requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... et a condamné l’office à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet du Doubs a obligé Mme C..., ressortissante gabonaise, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté du 3 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal retient que la décision d'éloignement a été prise sans examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, notamment son mariage avec un ressortissant français intervenu avant l'arrêté. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence. Les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont mentionnés dans les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la preuve de la remise des brochures d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était rapportée, et que la demande de prise en charge aux autorités allemandes était établie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Bien que les efforts d'insertion sociale de M. D... aient été reconnus, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de sa prise en charge par l’hôpital Nord Franche-Comté. Après avoir ordonné une expertise médicale pour déterminer la date de consolidation et l’imputabilité des préjudices, le tribunal a examiné les demandes de la requérante, qui sollicitait la condamnation de l’hôpital et de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à lui verser diverses sommes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité administrative pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière et des dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 20 février 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la vie commune récente avec sa compagne et la grossesse de celle-ci, dont le préfet ne pouvait avoir connaissance, ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., ressortissant argentin, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet s'est fondé sur une menace pour l'ordre public en raison de faits d'agression sexuelle encore sous enquête, sans disposer d'éléments suffisants pour établir cette menace. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Les textes appliqués incluent l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante argentine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par une condamnation pour blessures involontaires en état alcoolique, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que cette condamnation était isolée, que la requérante était mariée depuis plus de quatre ans à un Français, vivait maritalement avec lui et exerçait une activité salariée stable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais réfugié, d’une demande d’annulation du refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appréciant le caractère suffisant des ressources du demandeur sur une période inadaptée, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a annulé la décision du 17 juillet 2024 et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'orientation en seconde générale de son fils. La requérante invoquait le non-respect du projet d'accueil individualisé (PAI) et le projet professionnel de l'élève, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que l'appréciation des aptitudes scolaires par la sous-commission d'appel relevait d'une appréciation souveraine non discutable devant le juge. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.