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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre les mesures de recouvrement forcé et à obtenir la levée d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de fournir des éléments probants sur sa situation financière. Il a également rappelé que la saisie contestée, effectuée le 7 octobre 2025, avait déjà produit son effet d'attribution immédiate en application de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté d'une demande d'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis le 1er septembre 2025. En cours d'instance, le CROUS a informé le juge de la régularisation du dossier administratif de l'occupant. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2024 par laquelle le préfet du Doubs a retiré à M. C... A... le bénéfice de ses épreuves du permis de conduire en raison d'une fraude organisée dans le centre d'examen. Le juge a relevé que la requête en annulation sous-jacente était tardive, le requérant n'ayant pas contesté utilement la notification de la décision, et a donc opposé une fin de non-recevoir. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à faire cesser une emprise irrégulière sur son terrain (canalisations et voie d’accès sans titre) par la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un courrier du 24 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête à la suite d’un accord amiable entre les parties. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs d’abroger une obligation de quitter le territoire français et de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a informé le tribunal avoir accordé au requérant une carte de séjour temporaire. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait son affectation dans l’académie de Besançon. La requérante, ayant inclus ce poste dans ses vœux de mutation, ne justifiait pas d’un intérêt à agir, la décision ayant fait droit à sa demande. Ses moyens tirés de sa situation familiale, médicale et de l’éloignement géographique ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur demande d’indemnisation ou de remise en état de leur terrain, en lien avec un raccordement des eaux pluviales du domaine public. Les requérants se sont désistés de leur requête après que les travaux prévus lors d’une médiation ont été réalisés. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement dépourvue de fondement. Le requérant contestait divers actes relatifs à un bornage et un alignement, mais ses écrits, malgré une demande de clarification, sont restés inintelligibles et n'ont pas permis au juge d'apprécier sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 611-8-1 du code de justice administrative, ce dernier sanctionnant l'absence de mémoire récapitulatif clair.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer que la communauté de vie avec l’épouse française n’était pas établie, sur la base d’un rapport de police. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la convocation du conseil municipal de Damparis présentée par M. B.... Le requérant contestait le refus du maire d’inscrire à l’ordre du jour une question relative au maintien des bâtiments scolaires de l’école Paul Langevin, invoquant l’urgence liée au chauffage des locaux et un doute sérieux sur la légalité de ce refus au regard des articles L. 2121-9 et L. 2121-30 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, permettant ainsi le rejet de la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur de 4 945 euros pour impôt sur le revenu. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière par des éléments probants. Par ailleurs, il a rappelé que l'effet d'une telle saisie s'épuise dès sa notification, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile, qui contestait la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 10 septembre 2025 mettant fin à son hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été informé des faits reprochés et mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, les violences physiques commises par M. B... sur deux autres hébergés justifiant la fin de son hébergement sur le fondement des articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les garanties prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures d'information, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. et Mme A... visant à déduire de leur revenu imposable les sommes versées en 2016 et 2017 en exécution de leurs engagements de caution personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions de déductibilité prévues à l'article 156 du code général des impôts n'étaient pas remplies. En particulier, il a été jugé que les versements effectués par Mme A..., en tant que conjoint du gérant, n'étaient pas déductibles de ses revenus, et que le montant total des cautions souscrites était hors de proportion avec les rémunérations perçues.
Refus d’admission en master psychologie – Tribunal administratif de Besançon – Rejet de la requête pour moyens inopérants et irrecevables. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’université Marie et Louis Pasteur d’admettre sa candidature en première année de master psychologie. Il a jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était inopérant, le juge administratif ne pouvant contrôler l’appréciation souveraine d’un jury sur les mérites d’un candidat. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, hors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, ni produit la décision prise sur ce recours, comme l'exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A. n'a pas fourni les documents nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Le juge a constaté que l'occupant n'avait pas renouvelé son admission pour l'année 2025-2026 et ne s'était pas acquitté de sa dette, ce qui constitue une occupation illégale. Il a estimé que cette situation portait atteinte au fonctionnement du service public du logement étudiant, justifiant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et la circulaire de gestion locative du 28 février 2023.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2014, en lien avec la déclaration d'une pension de retraite en capital de source suisse. La requérante soutenait que cette somme aurait dû être déclarée au titre de l'année 2022 et non 2014. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales, la réclamation préalable ayant été présentée le 1er août 2023, bien après le délai limite du 31 décembre 2017 suivant la mise en recouvrement du rôle en juillet 2015.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, était saisi par des propriétaires d’une demande de déplacement d’un arrêt de bus situé devant leur domicile, qu'ils estimaient source de nuisances et de risques pour leur sécurité. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d'un tel litige, il ne lui appartient pas d'annuler la décision de refus de la commune, mais de se prononcer directement sur la légalité de l'implantation de l'ouvrage public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des ouvrages publics, sans qu'un texte spécifique ne soit cité pour fonder la solution.