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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 58/385

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2502089(TA25-2502089)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur de 4 945 euros pour impôt sur le revenu. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière par des éléments probants. Par ailleurs, il a rappelé que l'effet d'une telle saisie s'épuise dès sa notification, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501987(TA25-2501987)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile, qui contestait la décision de la directrice territoriale de l'OFII du 10 septembre 2025 mettant fin à son hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'intéressé ayant été informé des faits reprochés et mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, les violences physiques commises par M. B... sur deux autres hébergés justifiant la fin de son hébergement sur le fondement des articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2502005(TA25-2502005)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement estimer que la communauté de vie avec l’épouse française n’était pas établie, sur la base d’un rapport de police. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300810(TA25-2300810)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 13 mars 2023 du SDIS du Territoire de Belfort mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux et que les autres demandes, notamment celles relatives à la situation d’un autre agent, étaient sans intérêt pour le requérant. Sur le fond, les moyens soulevés (détournement de pouvoir, discrimination, erreur d’appréciation) ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2301740(TA25-2301740)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A..., adjoint technique, contestant l’annulation de sa mutation par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg et demandant réparation de son préjudice. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et d’annulation, considérant que la décision de retrait de mutation était fondée sur l’incompatibilité des mentions du bulletin n°2 du casier judiciaire avec l’exercice des fonctions, conformément à l’article L. 321-1 du code général de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux frais de justice, faute de chiffrage avant la clôture de l’instruction. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A....

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2401650(TA25-2401650)

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon concerne un litige opposant la société Viamedis, gestionnaire du tiers payant pour des complémentaires santé, au groupe hospitalier de la Haute-Saône et à son trésorier. La société contestait le bien-fondé de titres de recettes émis par l’hôpital, ainsi que la régularité des saisies administratives à tiers détenteur subséquentes, et demandait la décharge et le remboursement des sommes prélevées. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent pour connaître des contestations portant sur la régularité des actes de poursuite (saisies), ces dernières relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a également rejeté les conclusions relatives au bien-fondé des titres de recettes, faute pour la société requérante d’avoir respecté le délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales pour contester directement ces titres devant le juge administratif. Enfin, le tribunal a condamné la société Viamedis à verser 2 000 euros au groupe hospitalier au titre de l’

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA25-2501242(TA25-2501242)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B..., représentée par un avocat albanais, visant à contester le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de supprimer ses données du système d’information Schengen. La requête a été jugée irrecevable en raison du non-respect de l’obligation d’élection de domicile sur le territoire français, prévue à l’article R. 431-8 du code de justice administrative, le conseil de la requérante étant domicilié en Albanie. Malgré une demande de régularisation adressée par lettre recommandée, l’avis de réception n’a pas été retourné, rendant l’instruction impossible. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301782(TA25-2301782)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. et Mme A... visant à déduire de leur revenu imposable les sommes versées en 2016 et 2017 en exécution de leurs engagements de caution personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les conditions de déductibilité prévues à l'article 156 du code général des impôts n'étaient pas remplies. En particulier, il a été jugé que les versements effectués par Mme A..., en tant que conjoint du gérant, n'étaient pas déductibles de ses revenus, et que le montant total des cautions souscrites était hors de proportion avec les rémunérations perçues.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301762(TA25-2301762)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour l'année 2014, en lien avec la déclaration d'une pension de retraite en capital de source suisse. La requérante soutenait que cette somme aurait dû être déclarée au titre de l'année 2022 et non 2014. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales, la réclamation préalable ayant été présentée le 1er août 2023, bien après le délai limite du 31 décembre 2017 suivant la mise en recouvrement du rôle en juillet 2015.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2302225(TA25-2302225)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par la société Viamedis, était amené à se prononcer sur la contestation de titres de recettes émis par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour le recouvrement de créances liées au tiers payant. Le tribunal a d'abord examiné sa compétence, rappelant que les contestations portant sur le recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé relèvent du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, il s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions de la société Viamedis, qui ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2501818(TA25-2501818)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à la formation « L1 psychologie » par l’université Marie et Louis Pasteur, en raison du refus de prise en compte d’un certificat médical. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2501976(TA25-2501976)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C... du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a constaté que l'intéressée n'avait pas renouvelé son admission pour l'année universitaire 2025-2026 et s'était maintenue dans les lieux malgré les relances, ce qui constitue une occupation illégale. Considérant que ce maintien porte atteinte au fonctionnement du service public du logement étudiant et que la demande ne se heurte à aucune contestation sérieuse, le juge a fait droit à la requête du CROUS, estimant les conditions d'urgence et d'utilité remplies. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et la circulaire de gestion locative du 28 février 2023.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2501974(TA25-2501974)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 d'un logement de la résidence universitaire Canot gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Le juge a constaté que M. B. n'avait pas renouvelé sa demande pour l'année universitaire 2025-2026 et se maintenait dans les lieux sans contestation sérieuse. Il a estimé que cette situation portait atteinte au fonctionnement et à la continuité du service public du logement étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité nécessaires. La solution retenue est l'injonction d'évacuer les lieux sans délai, au besoin avec le concours de la force publique.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2501977(TA25-2501977)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B... du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. La juridiction a retenu que le maintien de l'occupante, qui n'avait pas renouvelé son dossier pour l'année universitaire 2025-2026 malgré les relances, portait atteinte au fonctionnement du service public du logement étudiant. La solution s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et la circulaire de gestion locative du 28 février 2023, qui qualifient d'occupant sans droit ni titre le résident n'ayant pas effectué les démarches de renouvellement. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la nécessité de libérer le logement pour répondre aux demandes d'hébergement étudiant.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA25-2501972(TA25-2501972)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté. Le juge a constaté que l'occupant n'avait pas renouvelé son admission pour l'année 2025-2026 et ne s'était pas acquitté de sa dette, ce qui constitue une occupation illégale. Il a estimé que cette situation portait atteinte au fonctionnement du service public du logement étudiant, justifiant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et la circulaire de gestion locative du 28 février 2023.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301906(TA25-2301906)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la SARL L’acti-parc de l’Allan contestant l’arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 mai 2023, qui autorisait l’installation d’enseignes sur son bâtiment à Belfort mais imposait plusieurs prescriptions (teinte, hauteur des lettres, etc.) fondées sur l’avis de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la co-visibilité de l’immeuble avec le square du souvenir et la synagogue était établie, justifiant l’application des articles L. 581-18 du code de l’environnement et L. 621-32 du code du patrimoine. Il a également jugé que les prescriptions n’étaient entachées ni d’insuffisance de motivation ni d’erreur manifeste d’appréciation, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302432(TA25-2302432)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, était saisi par des propriétaires d’une demande de déplacement d’un arrêt de bus situé devant leur domicile, qu'ils estimaient source de nuisances et de risques pour leur sécurité. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre d'un tel litige, il ne lui appartient pas d'annuler la décision de refus de la commune, mais de se prononcer directement sur la légalité de l'implantation de l'ouvrage public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de la légalité des ouvrages publics, sans qu'un texte spécifique ne soit cité pour fonder la solution.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2400559(TA25-2400559)

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi en plein contentieux par la société Viamedis, a annulé neuf titres de recettes émis par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon pour un montant total de 5 439,20 euros. La société contestait le bien-fondé de ces titres, invoquant des motifs tels que "montant non valide" ou "bénéficiaire inconnu". Faute pour le CHU d'avoir produit des observations pour justifier ses créances, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et de décharge. Il a enjoint au CHU de rembourser les sommes perçues, avec intérêts au taux légal, et a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à Viamedis au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2501639(TA25-2501639)

Refus d’admission en master psychologie – Tribunal administratif de Besançon – Rejet de la requête pour moyens inopérants et irrecevables. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’université Marie et Louis Pasteur d’admettre sa candidature en première année de master psychologie. Il a jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était inopérant, le juge administratif ne pouvant contrôler l’appréciation souveraine d’un jury sur les mérites d’un candidat. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, hors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301783(TA25-2301783)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société HAMD, représentée par sa liquidatrice, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice clos le 30 avril 2016. La société contestait la régularité de la procédure de contrôle, invoquant notamment des vices de forme dans les demandes de factures et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 81 et L. 85 du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé des impositions.

10 octobre 2025Résumé IA
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