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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. D... et M. F... d’une demande indemnitaire et d’injonction visant à réparer les préjudices subis sur leur propriété en raison du déversement d’eaux pluviales provenant d’un ouvrage public. La juridiction a examiné la responsabilité de la commune de Miserey-Salines et de la communauté urbaine Grand Besançon Métropole, cette dernière ayant la compétence en matière d’eaux pluviales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais les débats portent sur l’engagement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, conformément aux principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics. Les textes potentiellement appliqués incluent l’article 640 du code civil et l’article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime, relatifs aux servitudes d’écoulement des eaux.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du DASEN du Jura refusant de fournir un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein pour l'enfant des requérants. Les juges ont constaté que, malgré un projet personnalisé de scolarisation (PPS) prévoyant un AESH à temps complet, l'élève ne bénéficiait que d'un accompagnement partiel depuis la rentrée, ce qui compromettait sa scolarité et sa santé. Appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 112-1 du code de l'éducation, le tribunal a ordonné la suspension de la décision et enjoint au DASEN de mettre en place un AESH à temps plein sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui accorder une subvention pour la rénovation énergétique de son logement. La juridiction a constaté que la requête, bien que déposée dans les délais, ne contenait aucun moyen juridique (argument de droit) à l'encontre de la décision attaquée, se limitant à des considérations factuelles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste, non régularisée dans le délai de recours, a conduit au rejet de la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission de recours amiable de la CPAM du Doubs refusant l’attribution d’une pension d’invalidité. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, rappelant qu’en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un titre exécutoire et d'une saisie à tiers détenteur formée par M. A.... Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de produire des éléments probants sur ses charges et ressources. Par ailleurs, la demande relative aux frais bancaires de saisie a été rejetée comme relevant de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. Concernant l'expulsion, le tribunal a jugé que la décision du préfet de la Haute-Saône était légale, la requérante représentant une menace grave et actuelle pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée et nécessaire à l'exécution de l'expulsion, et qu'elle ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale. Les décisions ont été prises en application des articles L. 631-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme C... contestant son expulsion et son assignation à résidence. La requérante, de nationalité marocaine, avait été condamnée pénalement pour des faits de violences aggravées et de trafic de stupéfiants, ce qui constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-2 du CESEDA. Le tribunal a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle était proportionnée et nécessaire pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et l'absence de perspective d'éloignement, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Conduent Business Solution France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre lancée par la région Bourgogne-Franche-Comté pour un système d’information voyageurs, en invoquant notamment le défaut de pondération des sous-critères et une méconnaissance du principe de transparence. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, s’agissant en particulier de l’absence d’obligation de pondérer les sous-critères et du respect des principes d’égalité de traitement et de transparence. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension du refus de permis de visite pour M. B..., détenu, et diverses mesures médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments produits par le ministre de la justice démontrant que M. B... avait bénéficié de soins dentaires (extractions) et n'était pas dans une situation médicale engageant son pronostic vital. Par ailleurs, le juge a rappelé que la prise en charge sanitaire des détenus relève du service public hospitalier et non de l'administration pénitentiaire, et que les documents médicaux sont couverts par le secret médical. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contestant une saisie à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. La contestation portait sur un acte de recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le juge de l’exécution (ordre judiciaire) est seul compétent pour connaître d’un tel litige. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant ne contestait pas la légalité de la décision préfectorale mais sollicitait un aménagement pour raisons professionnelles et familiales. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants et que la requête, ne tendant pas à l'annulation de l'acte, était manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'un recours gracieux contre un arrêté du 8 août 2025 annulant son contrat de travail. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu'un recours gracieux relève de la compétence exclusive de l'administration et non du juge administratif, qui ne peut connaître que des recours contentieux. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF du Territoire de Belfort de lui accorder une remise gracieuse pour un indu de prime d'activité de 574,64 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise de dette est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité du débiteur. Il a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d'établir la bonne foi de Mme B..., celle-ci ayant commis des erreurs dans ses déclarations trimestrielles de ressources. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant le refus de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant le calcul de sa participation aux frais d'hébergement au titre de l'aide sociale. Le juge a validé la méthode de calcul du département du Doubs, qui inclut la valorisation à 3% des sommes détenues sur un compte courant, conformément au règlement départemental d'aide sociale et au code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé légal le principe d'une attribution de l'aide pour une durée de cinq ans, sans obligation de l'aligner sur la durée de la décision d'orientation en foyer de vie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Haute-Saône de lui accorder une remise de dette sur un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 568,15 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité. Le juge a rappelé que, selon les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, une remise gracieuse peut être accordée si le débiteur est de bonne foi et que sa précarité le justifie. En l’espèce, bien que l’indu soit dû à une erreur de déclaration, la bonne foi de Mme A... n’est pas contestée, mais le tribunal n’a pas encore statué sur l’octroi de la remise.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Haute-Saône de lui accorder une remise gracieuse pour deux indus de prime d'activité totalisant 2 187,80 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise de dette peut être accordée si le débiteur est de bonne foi et que sa situation de précarité le justifie, mais qu'elle est exclue en cas de fausses déclarations intentionnelles. Après avoir entendu Mme A... qui invoquait sa bonne foi et sa précarité, le tribunal a estimé que les conditions n'étaient pas remplies pour accorder une remise totale ou partielle, rejetant ainsi sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la demande de remise gracieuse de Mme A... concernant un indu de prime d'activité de 5 172,45 euros, dû à l'absence de déclaration de sa pension d'invalidité entre mai 2022 et décembre 2023. Bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, compte tenu des ressources du foyer (3 088 euros mensuels) et de ses faibles charges (500 euros). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de Mme A... contre les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui refusant le chèque énergie pour 2023. La requérante contestait ce refus en invoquant sa situation inchangée depuis 2022 et la conformité de son dossier. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les conditions d’éligibilité prévues par le code de l’énergie et l’arrêté du 3 mars 2023 n’étaient pas remplies. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l’ASP, fondée sur l’absence de justification suffisante par Mme A... de son droit au bénéfice de l’aide.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 726,61 euros présentée par M. B..., au motif que l’indu résultait d’omissions déclaratives réitérées concernant les ressources de son épouse. Le juge a estimé que la bonne foi de l’intéressé n’était pas établie, malgré ses difficultés avec la langue française, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise. La décision s’appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Hitachi Rail Rcs France. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre passé par la région Bourgogne-Franche-Comté pour un système d'information voyageurs. Le juge a estimé que le retrait d'un membre du groupement, sans autorisation préalable du pouvoir adjudicateur, constituait une modification substantielle de la composition du groupement, rendant l'offre irrégulière au regard de l'article R. 2142-26 du code de la commande publique. Il a également considéré que l'offre finale était incomplète et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu.