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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Conduent Business Solution France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre lancée par la région Bourgogne-Franche-Comté pour un système d’information voyageurs, en invoquant notamment le défaut de pondération des sous-critères et une méconnaissance du principe de transparence. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, s’agissant en particulier de l’absence d’obligation de pondérer les sous-critères et du respect des principes d’égalité de traitement et de transparence. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la suspension du refus de permis de visite pour M. B..., détenu, et diverses mesures médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments produits par le ministre de la justice démontrant que M. B... avait bénéficié de soins dentaires (extractions) et n'était pas dans une situation médicale engageant son pronostic vital. Par ailleurs, le juge a rappelé que la prise en charge sanitaire des détenus relève du service public hospitalier et non de l'administration pénitentiaire, et que les documents médicaux sont couverts par le secret médical. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 682,32 euros pour la période de mars à mai 2023. La requérante invoquait sa bonne foi et contestait le bien-fondé de l'indu, mais le tribunal a jugé que l'indu était fondé sur la prise en compte des salaires de son fils, conformément aux articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision du département du Jura du 13 juin 2024.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de Mme A... contre les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui refusant le chèque énergie pour 2023. La requérante contestait ce refus en invoquant sa situation inchangée depuis 2022 et la conformité de son dossier. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les conditions d’éligibilité prévues par le code de l’énergie et l’arrêté du 3 mars 2023 n’étaient pas remplies. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l’ASP, fondée sur l’absence de justification suffisante par Mme A... de son droit au bénéfice de l’aide.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 662,01 euros. Le juge a considéré que l’indu résultait de l’absence de déclaration par le requérant de l’intégralité de ses ressources, ce qui constitue un manquement à ses obligations déclaratives. Il a estimé que l’argument selon lequel son ex-épouse gérait les déclarations était sans incidence sur sa propre responsabilité. En application des articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la bonne foi et à la précarité du débiteur, conditions non remplies en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, fondés sur une absence de la France. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut de communication du rapport d'enquête) et des erreurs de fait sur la durée de son séjour à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante soutenait notamment un vice de procédure lié à la communication d’un rapport d’enquête et une erreur de fait sur la durée de son absence de France. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des dettes réclamées par le département du Territoire de Belfort et la Caisse d'allocations familiales (CAF). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du décret n° 2021-1657.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF du Territoire de Belfort pour le recouvrement de deux indus d'allocation de logement sociale (ALS). Le tribunal a relevé d'office que la contestation du bien-fondé des indus était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Hitachi Rail Rcs France. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre passé par la région Bourgogne-Franche-Comté pour un système d'information voyageurs. Le juge a estimé que le retrait d'un membre du groupement, sans autorisation préalable du pouvoir adjudicateur, constituait une modification substantielle de la composition du groupement, rendant l'offre irrégulière au regard de l'article R. 2142-26 du code de la commande publique. Il a également considéré que l'offre finale était incomplète et que le principe d'égalité de traitement n'avait pas été méconnu.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Territoire de Belfort de lui accorder une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le juge a estimé que la décision de refus était légale, car elle était fondée sur le règlement intérieur du FSL et la loi n° 90-449 du 31 mai 1990. La solution retenue confirme que les conditions d'octroi des aides du FSL, notamment l'appréciation des ressources et de la composition du foyer, relèvent de l'appréciation souveraine de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de la Haute-Saône de lui accorder une remise gracieuse pour deux indus de prime d'activité totalisant 2 187,80 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise de dette peut être accordée si le débiteur est de bonne foi et que sa situation de précarité le justifie, mais qu'elle est exclue en cas de fausses déclarations intentionnelles. Après avoir entendu Mme A... qui invoquait sa bonne foi et sa précarité, le tribunal a estimé que les conditions n'étaient pas remplies pour accorder une remise totale ou partielle, rejetant ainsi sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a rejeté la demande de remise gracieuse de Mme A... concernant un indu de prime d'activité de 5 172,45 euros, dû à l'absence de déclaration de sa pension d'invalidité entre mai 2022 et décembre 2023. Bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, compte tenu des ressources du foyer (3 088 euros mensuels) et de ses faibles charges (500 euros). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 726,61 euros présentée par M. B..., au motif que l’indu résultait d’omissions déclaratives réitérées concernant les ressources de son épouse. Le juge a estimé que la bonne foi de l’intéressé n’était pas établie, malgré ses difficultés avec la langue française, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise. La décision s’appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) et à une remise partielle de dette sur un indu d'allocation de logement sociale (ALS). Le requérant contestait la motivation des décisions, leur signature, la violation des droits de la défense, et l'absence de prise en compte de sa bonne foi et de sa précarité financière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portaient sur l'application des articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le juge a estimé que la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) était suffisamment motivée et que le requérant n’avait pas justifié d’actes positifs et répétés de recherche d’emploi, conformément à l’article L. 5412-1 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF du Territoire de Belfort de lui accorder une remise gracieuse pour un indu de prime d'activité de 574,64 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise de dette est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité du débiteur. Il a estimé que les éléments du dossier ne permettaient pas d'établir la bonne foi de Mme B..., celle-ci ayant commis des erreurs dans ses déclarations trimestrielles de ressources. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant le refus de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Doubs pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 840,40 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à la requérante une remise totale de dette et a conclu au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme C... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. A... contre des décisions de la CAF de Paris relatives à un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et à un indu d’allocation de logement sociale (927 €). Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l’absence de perception de revenus locatifs, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou de décharge. Les textes appliqués incluent le code de la sécurité sociale, le code de l’action sociale et des familles, et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre exécutoire n°4275 émis le 2 août 2023 par le département du Doubs, mettant à la charge de Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 346,70 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, le département n'ayant pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de paiement, considérant que le bien-fondé de la créance n'était pas contestable. Les conclusions de Mme B... au titre des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions du 21 décembre 2023 par lesquelles la CAF du Territoire de Belfort lui a accordé une remise partielle de 50 % sur deux indus d’aide personnelle au logement (APL). La requérante demandait l’annulation de ces décisions ou, à titre subsidiaire, une remise totale de ses dettes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la bonne foi de Mme B... n’était pas établie, compte tenu de ses déclarations inexactes. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 825-3 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.