7 697 décisions disponibles — page 44/385
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de mesures de recouvrement (saisies à tiers détenteur) présentée par M. A.... La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'un recours au fond, et la condition d'urgence n'a pas été établie faute de preuves suffisantes. Le juge a également relevé que les saisies, déjà exécutées, avaient produit leur effet d'attribution immédiate en application de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis par le requérant, notamment ses contraintes professionnelles et familiales, ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La décision a été rendue sans audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, en raison du défaut manifeste d'urgence.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet de son recours gracieux contre un arrêté d’insalubrité du préfet du Doubs. La requérante invoquait l’urgence liée à ses difficultés de relogement et à un projet de vente, ainsi qu’un doute sérieux sur la validité du bail initial. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était soulevé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette requête contestait le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion (CMI) stationnement par le président du conseil départemental du Doubs. Le tribunal a constaté que la requête se bornait à transmettre un recours gracieux sans exposer de conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... formant opposition à une contrainte de la CAF de la Haute-Saône pour un indu d’allocation de logement sociale de 1 096 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la contrainte attaquée, et ce défaut n’a pas été régularisé malgré une demande du greffe. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’une requête visant à déposer une plainte pour vol de bois et non-inscription cadastrale, dirigée contre le maire de Mercey-Vieilley et un particulier. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Doubs a accordé une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » à la requérante. Constatant que la décision attaquée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la préfète de la Nièvre de lui délivrer un passeport. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Jura refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les conséquences invoquées (interruption du contrat d'apprentissage et perte de ressources) résultaient de la situation précaire de l'intéressé et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du même code, n'a été examiné au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « invalidité ». La juridiction a constaté son incompétence matérielle, rappelant que l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles attribue ce contentieux au juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Montbéliard (pôle social), seul compétent pour statuer sur ce litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d'une ordonnance du juge des libertés du tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier autorisant une perquisition et des saisies. Le juge a estimé que cette demande, visant à contester le fonctionnement du service public judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative, en vertu du principe de séparation des pouvoirs. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. De plus, M. C... a été condamné à une amende de 1 000 euros pour recours abusif, en application de l'article R. 741-12 du même code, en raison du caractère répétitif et infondé de ses saisines.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d’un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. La demande a été jugée irrecevable car le recours au fond contre cet arrêté avait déjà été rejeté par un jugement du 6 novembre 2025, rendant impossible une nouvelle saisine du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives à l’assignation à résidence et aux mentions au fichier Schengen ont également été déclarées irrecevables, faute d’avoir été contestées par la voie procédurale appropriée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Doubs refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social), conformément au décret n°2015-233 du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’un refus de dérogation à un arrêté municipal interdisant les engins de déplacement personnels motorisés dans le centre historique de Besançon. Le requérant, livreur, invoquait une perte de revenus. Le juge a constaté que la requête en suspension n’était pas accompagnée d’une requête en annulation distincte, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un titre exécutoire et d'une saisie à tiers détenteur. La requête a été jugée irrecevable car non accompagnée d'un recours au fond, et la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le juge tardivement. En tout état de cause, le litige portait sur des factures d'électricité impayées, relevant d'un service public industriel et commercial, et donc de la compétence du juge judiciaire, non de la juridiction administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’indu d’allocation de retour à l’emploi (ARE) formée par M. B... contre France travail. Le juge rappelle que les litiges relatifs à l’ARE, prestation relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. C.... Le requérant sollicitait cette mesure pour établir son état de santé, dans le cadre d’une procédure pénale pour fraude aux prestations sociales et en vue de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, d’une part car le litige pénal ne relève pas de la compétence administrative, et d’autre part car aucun litige actuel avec un organisme social n’était justifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025. Cet arrêté lui retirait son attestation de demande d'asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Besançon a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour du préfet du Doubs du 26 mars 2025. Cette irrecevabilité procédurale résulte du fait que le tribunal avait déjà rejeté, par un jugement du 10 juillet 2025, les conclusions du requérant dirigées contre la même décision. En application du principe de l'autorité de la chose jugée, le tribunal ne pouvait donc pas se prononcer une seconde fois sur la même demande. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées sans objet, et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2017. Le requérant contestait la régularité de la procédure de contrôle sur pièces et d'évaluation d'office de ses bénéfices non commerciaux, invoquant un défaut de garanties prévues aux articles L. 12 et L. 47 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la demande de communication des relevés bancaires, et a confirmé la qualification d'« agent de commerce » retenue par l'administration, écartant le statut de VRP. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.